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coîere tl'O'^siaii que je serai effrayée. ■— Miss Alclmor , lui dit mistiiss Birton, .'ivec un pfni de hauteur , pour se mêler de iug( r un pareil ouvrage^ il faut être fil état d'en sentir les beautés , et en avoir lu plus de quelques pages avant de se hasarder d'en parler. — En ce cas, dit miss Melmor tout bas, en se penchant vers l'oreille de Malvina, elle ferait bien de n'en rien d|rc, etc. , etc. »
Madame Cotlin aimait Ossian (i), mais
(i^ On sait tjiril sest élevé uue vive discussion sur rautlieuticicé des poésies galiiques d'Ossian, dont .JMacplierson a publié une traduction anglaise. Beaucoup de liuératcurs ont soutenu que les prétendus originaux de la traduction de Macpherson n''i»vaieut jaiuaisexibtés, un du moins n'avaient pas été conser>é» jusiju d nos lems : une société d'Lcossais s'est réunie k Londres, sous la ilcooniination kV Hi^hland-Society et s'est proposé de prouver raullicnlicité des poèmes <rOssian. Idie a fait rtcueillir dans les Uigliland , ou la Uaute-Ecossi , tous les chants galiiques conservés dans la niénjLiire et d.ns la bouche des vieillards: elle a publié ces chants en deux volumes in-octavo. Ainsi, quoiiju'il' reste encore quelques doutes sur le» divers moyens pris par la société pour établir au tri-^: buiial de la • ritnpie ranlhcnticitc des pièces inscrces dans ce recueil; quoiciu'ou ait prétendu que la sociéti livait corrigi- et embelli ces morceaux, il reste prouvé <juc, dans les montagnes de l'Ecosse, on a conserve a"anci«"nn.*s poésies nationales en langue cise ou galli- «juc. 1/ediUou de ccspociucs altriLucs a Ossiau duos
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sans exclusion ; ce n'était, point pour elle, comme pour certaines gens, le poète par excellence : elle se gardait bien surtout de le placer à la même hauteur que le divin
ga langue originale, est presque entièrement inconnue sur le continent, où il n'en n'est pas parvenu plus de deux ou trois exemplaires. M. Ahlwardt , d^Oldem- Lourg, a publié une traduction littérale allemande de ce prétendu original des poésies d'Ossian, en trois folumes in-octavo. 11 résulte de la comparaison de cette traduction avec celle de Macpherson , que ce premier éditeur a fait des changemens , des additions «t des interpellations considérables au texte, et qu'il a même réuni ensemble, sous la forme de poëmes, des Iragmens de chants différens.
Il faut distinguer parmi les ouvrages de critique qui paraissent depuis quelque tems en Angleterre sur les poésies d'Ossian, celui du docteur Graham, ayant pour titre ; Essai sur l'authenticité des poëmes d'OssiaUj contenant une réponse aux objections de M. Malcolm-Laing, ainsi qu'un autre ouvrage intitulé : Quelques poëmes d'Ossian rendus en vers., avec nne dissertation historique sur l'antiquité fle ses poëmes en général^ par M. Archibad Macdonaldj et mieux encore : Relicjues musicales et poétiques des anciens Bardes Gallois, conservées par ta tradition et par des manuscrits authenticjues, avec une histoire générale des Bardes et des Druides, etc., par John Cale Jones., in-folioj et du même auteur, le Muséum Barde de l'ancienne littérature anglaise, in-folio. Ces ouvrages sont dûs au zèle des particuliers; mais en voici qui ont paru aux frais d'une société savante et littéraire : Rapport de la commission de la société de la Haute- Ecosse, nom- Bute ^>our f^iic de& recheixhss sur U naturt et l'au-