‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 102 sur 1284 · ALBERT, MÉTAPHRASTE · texte numérisé non relu

ALBERT, MÉTAPHRASTE

MÉTAPHBASTE.

Maixdatum tuinn euro diUgenler '.

ALBEBT.

Maître, j'ai voulu...

MÉTAPHRASTE

Maître est dit a magis 1er :

C'est comme qui dirait trois fois plus grand.

ALBERT

Je meure Si je savais cela. Mais, soit, à la bonne heure. Maître, donc...

MÉTAPHRASTE

Poursuivez.

ALBERT

Je veux poursuivre aussi ; Mais ne poursuivez point , vous , d'interrompre ainsi. Donc, encore une fois, maître, c'est la troisième. Mon fils me rend chagrin : vous savez que je l'aime , Et que soigneusement je l'ai toujours nourri.

MÉTAPHRASTE

Il est vrai : fillo non potest prwferri Nisijilius '.

ALBERT

Maître, en discourant ensemble, Ce j.irgon n'est pas fort nécessaire , me semble. Je vous crois grand latin et grand docteur juré; Je m'en rapporte à ceux qui m'en ont assuré : Mais dans un entretien qu'avec vous je destine. N'allez point déployer toute votre doctrine , Faire le pédagogue, et cent mots me cracher, Comme si vous étiez en chaire pour prêcher. l\Ion père, quoiqu'il eût la têtedes meilleures, Ne m'a jamais rien fait apprendre que mes heures, Qui, depuis cinquante ans dites journellement,

■ Je me hiUo d'olx'ir .-i votre commamlemcnl. ' A un lils on ne saurait préférer qu'un lils.

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