‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 1232 sur 1284 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

POMCHINELLE, UNE VIEILLE, se préxentant à la fenêtre , et répondant à l'olic/dnellc pour se moijuer de lui.

i.k viKii.i.E chnnic.

Zerbinetti , ch' ogn' lior con lititi sgiiardi; Menlili desiri, Fallaci sospiri , Acpenti buggiardi , Di fede vi picggiate , Ali ! clie non m'ingannate ; Clie già so pcr prova.

Cil' in voi non si trova Coslanza ne fede.

Ok I qiianto è pazza colei che vi crede ! Quoi sguardi languidi Non ni'iiinamoiano , Quei sospii' fervidi Piii non ni'infiammano ,

Vcl' giuro a fe.

Zeiiiino niisero , Del vostio piangere 11 niio cuor libeio Vuol senipie lidere ;

Crcdet' a me; Che già so per prova , Ch' in voi non si trova Costanza ne fede.

Oh ! quanto è pazza colei che vi crede ' !

Dans l'espérance

Le cœur s'afflige ;

Dans l'éloignement

n consume ses heures.

L'erreur si douce

Qui me persuade

Que ma peine va finir,

Hélas! dure trop.

Ainsi , pour trop ainier, je languis et je ir ei/r£

Nuit et jour Je vous aime et vous adore. Je cherche un oui qui me restaure; Mais si vous me refusez , Belle ingrate, je mourrai.

Si vous ne dormez pas , Au moins pensez Aux blessures Que vous faites à mon cœur.

Ah ! feignez au moins , Pour ma consolation , Si vous me tuez , D'avoir tort; Voire pitié adoucira mon martyre.

Nuit et jour je vous aime et vous adore Je cherche un oui qui me restaure ; Mais si vous me refusez , I. Belle ingrate, je mourrai. ( t.. B. )

' Calants qui, à chaque moment, par des regards trompeurs, Des désirs menteurs ,

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