SCÈNE II
POMCHINELLE, UNE VIEILLE, se préxentant à la fenêtre , et répondant à l'olic/dnellc pour se moijuer de lui.
i.k viKii.i.E chnnic.
Zerbinetti , ch' ogn' lior con lititi sgiiardi; Menlili desiri, Fallaci sospiri , Acpenti buggiardi , Di fede vi picggiate , Ali ! clie non m'ingannate ; Clie già so pcr prova.
Cil' in voi non si trova Coslanza ne fede.
Ok I qiianto è pazza colei che vi crede ! Quoi sguardi languidi Non ni'iiinamoiano , Quei sospii' fervidi Piii non ni'infiammano ,
Vcl' giuro a fe.
Zeiiiino niisero , Del vostio piangere 11 niio cuor libeio Vuol senipie lidere ;
Crcdet' a me; Che già so per prova , Ch' in voi non si trova Costanza ne fede.
Oh ! quanto è pazza colei che vi crede ' !
Dans l'espérance
Le cœur s'afflige ;
Dans l'éloignement
n consume ses heures.
L'erreur si douce
Qui me persuade
Que ma peine va finir,
Hélas! dure trop.
Ainsi , pour trop ainier, je languis et je ir ei/r£
Nuit et jour Je vous aime et vous adore. Je cherche un oui qui me restaure; Mais si vous me refusez , Belle ingrate, je mourrai.
Si vous ne dormez pas , Au moins pensez Aux blessures Que vous faites à mon cœur.
Ah ! feignez au moins , Pour ma consolation , Si vous me tuez , D'avoir tort; Voire pitié adoucira mon martyre.
Nuit et jour je vous aime et vous adore Je cherche un oui qui me restaure ; Mais si vous me refusez , I. Belle ingrate, je mourrai. ( t.. B. )
' Calants qui, à chaque moment, par des regards trompeurs, Des désirs menteurs ,