SCÈNE IV
MONSIEUR FLEURANT, une seringue à la wam.ARGAN, BERALDE.
ABfiAN.
.Ah ! mon frère, avec votre permission.
BÉBALDE.
Conmient.' Que voulez-vous faire?
ABGAN.
Prendre ce petit lavement-là : ce sera bientôt fait,
BÉBALDE.
Vous vous moquez. Est-ce que vous ne sauriez être un moment sans lavement- ou sans médecine ? Remettez cela aune autre fois, et demeurez un peu en
reposa
AKGAN.
.Monsieur Fleurant, à ce soir, ou à demain au
matin.
Mo^s^EUB FLEUBANT, a Bératde.
De quoi vous mêlez-vous , de vous opposer aux ordonnances de la médecine, et d'empêcher mon* sieur de prendre mon clystère? Vous êtes bien plaisant d'avoir cette hardiesse-là !
.Allez, monsieur; on voit bien que vous n'avez pas accoutumé de parler ;i des visages.
LE MALADE lALXGLNAIRE, ACTE III, SCENE VL
MONSIEUR FLEIIBANT.
On ne doit point ainsi se jouer des remèdes, et nie faire perdre mon temps. Je ne suis venu ici que sur une bonne ordonnance; et je vais dire à monsieur Purgon comme on m'a empéclié d'exécuter ses ordres, et de faire ma fonction. Vous verrez, vous verrez...