DU SONNET PRÉCÉDENT
« Vous voyez bien , monsieur, que je m'écarte fort du « chemin qu'on suit d'ordinaire en pareille rencontre, et c< que le sonnet que je vous envoie n'est rien moins qu'une « consolation. Mais j'ai cru qu'il fallait en user de la sorte " avec vous, et que c'est consoler un philosophe que de " lui justifier ses larmes , et de mettre sa douïeiir en li- « berté. Si je n'ai pas trouvé d'assez fortes raisons pour i< affranchir votre tendresse des sévères leçons de la pliilo- •' Sophie, et pour vous obliger à pleurer sans contrainte , « il en faut accuser le peu d'éloquence d'un homme qui ne « saurait persuader ce qu'il sait si bien faire. >.
i MOLIÈRE. »
MOLIÈRE