SCÈNE V
SGANARELLE, UN COMMISSAIRE, UN NO- TAIRE ; UN i,AQCAis , avec un flambeau.
LE COSIMISSAIBE.
Qu'est-ce .'
SGANABELLE.
Salut , monsieur le commissaire.
Votre présence en robe est ici nécessaire; Suivez-moi, s'il vous plaît , avec votre clarté.
LE COM.MISSAIBE
Nous sortions...
SGA.NABELLE.
Il s'agit d'un fait assez hâté.
LE COMMISSAIRE
Quoi ?
SGANARELLE
D'aller là-dedans , et d'y surprendre ensemble Deux personnes qu'il faut qu'un bon hymen assemble : C'est une fille à nous , que , sous un don de foi . Un Valère a séduite et fait entrer chez'soi. Elle sort de famille et noble et vertueuse ; Mais...
LE COMMISSAIRE. '
Si c'est pour cela, la rencontre est heureuse, Puisqu'ici nous avons un notaire.
Monsieur?
LE NOTAIRE
Oui, notaire royal.
LE COMMISSAIRE
De plus, homme d'honneur.
SGANARELLE
Cela s'en va sans dire. Entrez dans cette porte. Et, sans bruit, ayez l'œil que personne n'en sorte : Vous serez pleinement contentés de vos soins ; IMais ne vous laissez point graisser lapatte, au moins.
LE COMMISSAIRE
Comment ! vous croyez donc qu'un homme de jus-
SGANARELLE. [ticC...
Ce que j'en dis n'est pas pour taxer votre office. Je vais faire venir mon frère promptement : Faites que le (lambeau m'éclaire seulement.
( à part. ) Je vais lejéjouir cet homnae sans colère. HéïaT """ ' ~~~
( Il frappe à la porte d'Ariste. )
L'ECOLE DES MARJS, ACTE III, SCÈNE Vil.