ACTE I, SCÈNE lU
De frotter ce chapeau, qu'on voit plein dépoussière.
ÉRASTE
Frotte donc , puisqu'il faut que j'en passe par là.
LA MONTAGNE
Le voulez-vous porter fait comme le voilà.'
ÉRASTE
Mon Dieu! dépéche-toi.
LA MONTAGNE
C^ serait conscience. ^'-- w't'VWi^ ÉRASTE, a})rés avoir attendu. Ç^'fvCA.A^J^.J'- C'est assez.
Donnez-vous un peu de patience.
ÉRASTE
Il me tue.
LA MONTAGNE
En quel lieu vous étes-vous fourré?
ÉRASTE
T'es-tu de ce chapeau pour toujours emparé ?
LA MONTAGNE
C'est fait.
ÉRASTE
Donne-moi donc.
LA MONTAGNE, laissayit tomber le chapeau. Hai!
ÉRASTE
Le voilà par terre ! - Je suis fort avancé. Que la fièvre te serre ! '- < •' •'
LA MONTAGNE
Permettez qu'en deux coups j'ôte...
ÉRASTE
Il ne me plaît pas.
Au diantre tout valet qui vous est sur les bras , Qui fatigue son maître, et ne fait que déplaire „ ,
A force de vouloir trancher du nécessaire! '"^^ ■s»xi ">'-''