‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 279 sur 1284 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

ORPHISE, ÉRASTE, LA MONTAGNE

OEPHISE.

Totre front à mes yeux montre peu d'allégresse; Serait-ce ma présence, Éraste, qui vous blesse? Qu'est-ce donc ? qu'avez- vous ? et sur quels déplaisirs, Lorsque vous me voyez , poussez-vous des soupirs ?

ÉBASTE.

Hélas ! pouvez-vous bien me demander, cruelle , Ce qui fait de mon cœur la tristesse mortelle? Et d'un esprit méchant n'est-ce pas un effet , Que feindre d'ignorer ce que vous m'avez fait? Celui dont l'entretien vous a fait à ma vue Passer... , ' ;

OEPHISE, rto«^: ,. 1'— ■

C'est de cela que votre âme est émue ?

ÉBASTE.

Insultez, inhumaine, encor à mon malheur! Allez , il vous sied mal de railler ma douleur.

c'est à lui que va s'adresser l'amateur pour faire des parties à sa couranlt. (B.)

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