‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 430 sur 1284 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

MORON

Jusqu'au revoir, l'our moi , je reste ici , et j'ai une iielite conversation à faire avec ces arbres et ces rocliers.

Bois, prés, fontaines, fleurs, qui voyez mon teint blême. Si vous ue le savez, je vous apprends que j'aime.

Philis est l'objet cliarniant

Qui fient mon cfeur à l'attaclie;

Et je devins son amant

La voyant traire une vactie.

Ses doigts tout pleins de lait, et plus blancs mille fuis, Pressaient les bouts du pis d'une grAce admirable.

Ouf! cette idée est capable

De me réduire aux abois.

Ah, Philis: Philis! Philis :

an

LA PRINCESSK DÉLIDE, ACTE II, SCÈNE I.

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