‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 457 sur 1284 · IPHITAS, EURYALE, AGLANTE, CYNTHIE, MORON · texte numérisé non relu

IPHITAS, EURYALE, AGLANTE, CYNTHIE, MORON

MOEON , à Iphitas.

Oui, seigneur, ce n'est point raillerie; j'en suis ce qu'on appelle disgracié. II m'a fallu tirer mes chausses au plus vite ' , et jamais vous n'avez vu un emportement plus brusque que le sien.

IPHITAS , à Eurtjale.

Ah! prince, que je devrai de grâces à ce stratagème amoureux , s'il faut qu'il ait trouvé le secret de toucher son cœur!

EURYALE

Quelque chose , seigneur , que l'on vienne de vous en dire, je n'ose encore, pour moi , me flatter de ce doux espoir; mais enfln, si ce n'est pas à moi trop de témérité que d'oser aspirer à l'honneur de votre alliance, si ma personne et mes États...

IPHITAS.

Prince, n'entrons point dans ces compliments. Je trouve en vous de quoi remplir tous les souhaits d'un père; et , si vous avez le cœur de ma fille , il ne vous manque rien.

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