III) ROIS
Monsieur...
ALCESTE
Rh bien .'
DUBOIS
Voici bien des mystères.
ALCESTE
Qu'est-ce ?
UUBOIS.
Nous sommes mal , monsieur, dans nos affaires.
ALCESTE
Quoi ?
DUBOIS
Parlerai-je haut ?
ALCESTE
Oui, parle, et promptenicnt.
DUBOIS
West-il point là quelqu'un .'
ALCESTE
Ah ! que d'amusement !
Veux-tu parler ?
DUBOIS
Monsieur, il faut faire retraite.
ALCESTE
Comment ?
DUBOIS
Il faut d'ici déloger sans trompette.
Et pourquoi ?
DUBOIS
Je vous dis qu'il faut quitter ce lieu.
ALCESTE
La cause ?
DUBOIS
11 faut partir , monsieur , sans dire adieu .
ALCESTE
Mais par quelle raison me tiens-tu ce langage .'
DUBOIS
I';ir la raison, monsieur, qu'il faut plier bagage.
ALCESTE
Ah ! je te casserai la tête assurément ,
.Si tu ne veux, maraud, l'expliquer autrement.
DUBOIS
Monsieur, un homme noir et d'habit et de mine Kst venu nous laisser, jusque dans la cuisine, 1 in pa|)ier griffonné d"une telle façon , Uu'll faudrait, pour le lire, être pis qu'un démon. (^esl de votre procès , je n'en fais aucun doute ; Mais le diable d'enfer, je crois, n'y verrait goutte.
ALCESTE
F.h bien ! quoi .' ce papier , qu'a-t-il à démêler , Traître, avec le départ dont tu viens me parler ?
DUBOIS. [suite
C'est pour vous dire ici , monsieur , qu'une heure en-