SCÈNE II
MASCARILLE
Oui , je suis stupéfait de ce dernier prodige. On dirait ( et pour moi j'en suis persuadé ) Que ce démon brouillon dont il est possédé Se plaise à nie braver, et me l'aille conduire Partout où sa présence est capable de nuire. Pourtant je veux poursuivre, et, malgré tous ses Voir qui l'emportera© ce diable ou de nous, [coups, ..' Célie est quelque peu de notre intelligence, -^-' ^a' < Et ne voit son départ qu'aveeque répugnance. Je tâche à profiter de celte occasion.
■ Lps Esp.ifinols disent encore : Dar ptirn gvaiitn, c'est-àtlire donner pour les gants, dont nous avons fait le mot poraijuanle. ( Menace. ) — On donne ce nom an prc'sent qu'où fait à une personne dont on a reçu quelques Ijons oflices.
Mais ils viennent; songeons à l'exéeulion.
Cette maison meublée est en m.i bienséance,
Je puis en disposer avec grande licence :
Si le sort nous en dit , tout sera bien réglé ; - -
Nul (pie moi ne s'y tient, et j'en garde la clé.
O Dieu ! qu'en peu de temps on a vu d'aventures.
Et qu'un fourbe est contraint de prendre de ligures