III, SCÈNE XIV
HARPAGON , 6as, àsonfils.
Ah ! traître !
CLÉANTE , à Mariane.
Vous voyez qu'il se désespère.
HARPAGON, bas, à son fils, en le menaçant. Bourreau que tu es !
CLÉANTE
Mon père, ce n'est pas ma faute. Je fais ce que je puis pour l'obliger à le garder; mais elle est obstinée.
H4RPAC0N , bas, à son fils, en le menaçant.
Peudard !
CLÉANTE
Vous êtes cause , madame , que mon père me querelle.
HARPAGON , bas, à son fils, avec les mêmes gestes. Le coquin !
CLÉANTE , o Mariane.
Vous le ferez tomber malade. De grâce, madame, ne résistez point davantage.
FROSINE , à Mariane.
Mon Dieu! que de façons! Gardez la bague , puisque monsieur le veut.
MARIANE , à Harpagon.
Pour ne vous point mettre en colère , je la garde maintenant, et je prendrai un autre temps pour vous la rendre.