‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 839 sur 1284 · CLAUDINE, LUBIN · texte numérisé non relu

CLAUDINE, LUBIN

Oui, j'ai bien devine qu'il fallait que cela vint de toi, et que tu l'eusses dit à quelqu'un qui l'ait rapporté à notre maître.

LURIN.

Par ma foi ! je n'en ai touché qu'un petit mot, en passant, à un homme, afin qu'il ne dît point qu'il m'avait vu sortir; et il faut que les gens, en ce paysci , soient de grands babillards !

CLAUDINE

Vraiment , ce monsieur le vicomte a bien choisi son monde, que de te prendre pour son ambassadeur; et il s'est allé servir là d'un homme bien chanceux.

LURIN.

Va, une autre fois je serai plus fin, et je prendrai mieux garde à moi.

CLAUDINE

Oui, oui, il sera temps!

LUBIN

Ne parlons plus de cela. Écoute.

CLAUDINE

Que veux-tu que j'écoute.'

LUBIN

Tourne un peu ton visage devers moi.

CLAUDINE

r.li bien! qu'est-ce?

Claudine.

CLAUDINE

Quoi?

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