‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 841 sur 1284 · CLITANDRE, ANGÉLIQUE, GEORGE DANDIN · texte numérisé non relu

CLITANDRE, ANGÉLIQUE, GEORGE DANDIN

CLITANDRE, à part, dans le fond du théâtre.

Ah ! la voilà ; mais le mari est avec elle. GEOBGE DANDIN, saiis voir CUtandre.

Au travers de toutes vos grimaces j'ai vu la vérité de ce que l'on m'a dit , et le peu de respect que vous avez pour le nœud qui nous joint. ( CUtandre et .4n- (jélique se saluent.) Mon Dieu ! laissez là votre révérence; ce n'est pas de ces sortes de respects dont je vous parle, et vous n'avez que faire de vous moquer.

ANGÉLIQUE

Moi , me moquer ! en aucune façon.

GEOBGE DANDIN.

.Te sais votre pensée, et connais... {CUtandre et Angélique se saluent encore. ) Encore ! Ah ! ne raillons point davantage. Je n'ignore pas qu'à cause de votre noblesse vous me tenez fort au-dessous de

ft signilie en déduction : Je vous donnerai cela sur ri tant mnius de ce que je vous dois. ( E. )

' Kudâuiire, dans le stjle populaire, sisnilie une personne d'une humeur farouche, sévère, brusque. (Voyez le Dictionnaire comique et critic|uc de Leroux )

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