V.VLÈItE
Si je vous osais , moi , découvrir en secret... Mais je vous fâcherais , et veu.\ être discret.
EBASTE.
Vraiment, vous me poussez , et contre mon envie. Votre présomption veutqiie je l'humilie.
Lisez.
VALÈEE , après avoir lu.
Ces mots sont doux.
EBASTE.
Vous connaissez la main?
VALÈBE.
Oui , de Lucile.
ÉBASTE.
Eh bien! cet espoir si certain...
VALÈBE , riant et s'en allant.
Adieu, seigneur Éraste.
GBOS-BENÉ.
Il est fou, le bon sire.
Oîi vient-il donc pour lui de voir le mot pour riie?
ÉBASTE.
Certes , il me surprend ; et j'ignore entre nous , Quel diable de mystère est caché là-dessous.
GBOS-BENÉ.
Son valet vient, je pense.
ÉBASTE.
Oui , je le vois paraître.
Feignons, pour le jeter sur l'amour de son nuiitie.