‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 108 sur 593 · SCÈNE II. - ORONTE, PREMIER MÉDECIN · texte numérisé non relu

SCÈNE II. - ORONTE, PREMIER MÉDECIN

PREMIER MÉDECIN

Vous avez , monsieur , un certain monsieur de Pourceau guac qui doit épouser votre fille?

ORONTE

Oui, je l’attends de Limoges, et il devroit etre arrivé.

PREMIER MÉDECIN

Aussi l’est-il, et il s’en est fui de chez moi, après y avoir été mis; mais je vous défends, de la part de la médecine, de procéder au mariage que vous avez conclu , que je raie Tint p.éparé pcncela, et mis e„ état de proeteer des enfants bien conditionnés de corps et d espiit.

ORONTE

Comment donc? *

PREMIER MÉDECIN

Votre, prétendu gendre a été constitué mon malade; sa maladie qu’on m’a donnée à guérir, est un meuble qui Sti Uert, ët que je compte entre mes effets ; c ,e vous Së qu“ k ne prétends point qu'il se marie qu’au p|v. labié iUi’aii satisfait à la médecine, et subi les renude que je lui ai ordonnés.

‘ ORONTE

11 a quelque mal?

PUlùMlER MEDECIN.

Oui.

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