SCÈNE VIII. — ORONTE, SBRIGANI
SBRIGANI , feignant de ne point vuir Oronle.
Ah! quelle étrange aventure! Quelle Ittcheuse noinelle pour un père ! Pauvre Orontc, que je te plains ! Que diras-tu ? et de quelle façon pourras- tu supporter celte douleur mortelle?
ORONTE
Qu’est-ce? Quel malheur me présages-lu ?
SBllIGAM.
.\h! monsietir! ce perfide de Limosin, ce Irailrc de monsieur de Pourceaugnac vous enlève voire fille!
Il m’enlè\e ma fille!
SBRIGANI
Oui. Elle en est devenue si folle, qu’elle \ous quitte pour