LYCASTE ET MÉNANDRE
Ç’esl trop, c’esl trop cÉder.
tyRcis.
C’esl, trop, c’est trop souffrir.
LYCASTE ET AIÉNANDRE.
Quelle foiblesse!
TYRCIS.
Quel marljire t LYCASTE ET JIÉNANDRE.
Il faut prendre courage;
TYRCIS.
Il faut plutôt mourir.
LYCASTE
n n’est point de bergère,
Si froide et si sévère,
Dont la pressante ardeur D’un coeur qui persévère Ne vainque la froideur.
-MÉNANDRE
Il est, dans les affaires Des amoureux mystères.
Certains petits moments Qui changent les plus licres.
Et font d’beureux amants. ,
TYRCIS. . - . ‘
Je la vois, la cruelle, . '
Qui porte ici ses pas ;
Gardons d’être vu d’elle :
L’ingrate, bêlas !
N’y viendroit pas.