‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 163 sur 593 · LYCASTE ET MÉNANDRE · texte numérisé non relu

LYCASTE ET MÉNANDRE

Ç’esl trop, c’esl trop cÉder.

tyRcis.

C’esl, trop, c’est trop souffrir.

LYCASTE ET AIÉNANDRE.

Quelle foiblesse!

TYRCIS.

Quel marljire t LYCASTE ET JIÉNANDRE.

Il faut prendre courage;

TYRCIS.

Il faut plutôt mourir.

LYCASTE

n n’est point de bergère,

Si froide et si sévère,

Dont la pressante ardeur D’un coeur qui persévère Ne vainque la froideur.

-MÉNANDRE

Il est, dans les affaires Des amoureux mystères.

Certains petits moments Qui changent les plus licres.

Et font d’beureux amants. ,

TYRCIS. . - . ‘

Je la vois, la cruelle, . '

Qui porte ici ses pas ;

Gardons d’être vu d’elle :

L’ingrate, bêlas !

N’y viendroit pas.

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