ACTE V, SCÈNE IL 2IS
cesse, sans défense, dcmcuroit exposée à la furie de la bête, lorsque Sostrate a paru , comme si les dieux l’eussent envoyé.
ÉRIPUIIÆ.
Hé bien! Clitidas?
CLITIDAS.
Si mon récit vous ennuie, madame, je remettrai le reste à une autre fois.
' ÉRIPHILE
Achève promptement.
CXITtDAS,
Ma foi, c’est promptement de vrai que j’achèverai; car un peu de pollronnerie m’a empêché de voir tout Je détail de ce combat; et tout ce que je puis vous dire, c’est que, retournant sur ta place, nous avons vu le sanglier mort, tout vautré dans son sang; et la princesse pleine de joie, nommant Soslrate son libérateur, et l’époux digne et fortuné que les dieux lui marquoient pour vous. A ees paroles, j’ai cru que j’en avois assez entendu ; et je me suis hâté de vous en venir, avant tous, apporter la nouvelle.
Ah! Clilidas, pouvois-tu m’en donner une qui me pût être plus agréable?
CLITIDAS.
Voilà qu’on vient vous trouver.