‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 267 sur 593 · VIEILLE BOURGEOISE BABILLARDE · texte numérisé non relu

VIEILLE BOURGEOISE BABILLARDE

Allons, mon mignon, mon fils.

Regagnons notre logis ;

Et sortons de ce taudis,

Où l’on ne peut être assis.

Ils seront bien ébaubis.

Quand ils nous verront partis.

Trop de confusion règne dans cette salle^

Et j’aimerois mieux être au milieu de la Halle.

Si jamais je reviens à semblable régale,

Je veux bien recevoir des soufüets plus de six. Allons, mon mignon, mon fils,

Regagnons notre logis;

Et sortons de ce taudis,

Où l’on ne peut être assis.

TOUS

A moi, monsieur, à moi, de grâce, à moi, monsieur Un livre, s’il vous plaît, à votre serviteur.

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