SCÈNE III. - UAMOUR, PSYCHÉ, ZÉPHYRE
l’amoür.
Le voilà, ce serpent, ce monstre impitoyable,
Qu’un oracle étonnant pour vous a préparé ,
Et qui n’est pas, peut-être, à tel point effroyable Que vous vous l’êtes figuré.
PSYCHÉ
Vous, seigneur, vous seriez ce monstre dont l’oracle A menacé mes tristes jours.
Vous qui semblez plutôt un dieu qui, par miracle, Daigne venir lui-même à mon secours !