‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 390 sur 593 · ACTE 111, SCENE · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCENE

l’heure , nous allons faire pleuvoir sur toi une ondée de coups de bâton. » J’aime mieux souffrir toute chose que de vous découvrir mon maître. « Nous allons t’assommer. » Faites tout ce qu’il vous plaira. « Tu as envie d’êti’e battu? » Je ne trahirai point mon maître. « Ah! tu veux en tâter? Voilà... 1) Oh!

(Comme il csl prés Je frapper,. Gcronle son du sac, cl Scapin s'eiifuil.) CÉRONTE, seul.

Ah! infâme! ah! traître! ah! scélérat! C’est ainsi que tu m’assassines ?

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