‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 472 sur 593 · CI.ITANDRE · texte numérisé non relu

CI.ITANDRE

Vous en voulez beaucoup à cette pauvre cour ;

Et son malheur est grand de voir que, chaque jour. Vous autres beaux esprits vous déclamiez contre elle; Que de tous vos chagrins vous lui fassiez querelle,

Et, sur son méchant goût lui faisant son procès. N’accusiez que lui seul de vos méchants succès. Permettez-moi, monsieur Trissotin, de vous dire, •.Avec tout le respect que votre nom m'inspire.

Que vous feriez fort bien, vos confrères et vous,

De parler de la cour d’un ton un peu plus doux ' ; Qu’à le bien prendre, au fond, elle n’est pas si hèle

* Var.

De pDrlcr de la cour en hommi ut poi plus doux.

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