SCÈNE l.X. — MONSIEUR DE BONNEFOl, BÉLINE
ARGAN
ARGAN
-Approchez, monsieur de Bonnefoi, approchez. Prenez un siège, s’il vous plaît. Ma femme m’a <Ut, monsieur, que vous etiez fort honnête homme, et tout à fait de ses amis; e JC iRi chargée de vous parler pour un testament que je veux faire. ‘ ■’
LE MALADE IMAGINAIRE
BÉLINE.
Hélas! je ne suis point capable de parler de ces choses-lü.
MOXSIEUU DE BO^^■EFOI.
Elle m’a, monsieur, expli(|ué vos intentions, et le dessein où vous êtes pour elle ; et j’ai à vous dire là-dessus que vous ne sauriez rien donner à votre femme par votre testament.
AKCAN.
Mais pourquoi?