‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 589 sur 593 · SUR LE BEL .\1H · texte numérisé non relu

SUR LE BEL .\1H

Que vous m’embarrassez avec votre. .... grenouille. Qui traîne à ses talons le doux mot d’. . . liypocras !

Je liais des bouts-rimés le puéiâl fatras.

Et tiens qu’il vaudroit mieux filer une. . . . quenouille.

'On Irouve nu cabiuol îles estampes de la 'liibliotliéquo Royale, tome I" de fœtivre de Cliaiiveau, une gravure de Ledoyen, d'après ce de.ssiuatcur, représentant la Confrérie de l'esclavage de Hoslre-Dame de la Charité, établie en l'église des religieux de la Charité par N. S. P. le pape Alexandre VU, l'an 1665. An bas de celle tslampe sont gravés les vers de Molière.

(Aimé Martin.)

' PiobablrniCiU le prince de Condé. — Ce sonnet fui public pour la premiéro fois à la suilcdc la Comtesse d'Bsearbagnas, édition de 1682.

POÉSIES UIVEHSES. 699

La gloire du bel air n’a l’ieii qui me. ...... chatouille;

Vous m’assommez l’esprit avec un gros plâtras;

Et je tiens heureux ceux qui sont morts à. . . . Contras,

Voyant tout le papier qu’en sonnets on barbouille.

M’accable dercclief la haine du cagot.

Plus méchant mille fois que n’est un vieux. . . magot.

Plutôt qu’un bout-rimé me fasse entrer en. . . danse!

Je vous le chante clair, comme un chardonneret;

Au bout de l’univers je fuis dans une manse.

Adieu, grand prince, adieu; tenez-vous guilleret.

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