‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 590 sur 593 · LA CONQUÊTE DE LA FRANCHE-COMTÉ · texte numérisé non relu

LA CONQUÊTE DE LA FRANCHE-COMTÉ

Ce sont faits inouïs, guand roi, que tes victoires! L’avenir aura peine à les bien concevoir ;

Et de nos vieux héros les pompeuses histoires Ne nous ont point chanté ce que tu nous fais voir.

Quoi! presque au même instant qu’on te l’a vu résoudre. Voir toute une province unie à les États!

Les rapides torrents, et les vents, et la foudre,

Vont-ils, dans leurs effets , plus vite que ton bras?

N attends pas, au retour d’un si fameux ouvi'age. Des soins de notre muse un éclatant hommage. Cet exploit en demande, il le faut avouer. ^

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Cel ii-ci fui Mns doute prononcé sur le théâtre; il est resté inconnu à tous les

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700 POÉSIES DIVERSES

Mais nos chansons, grand roi, ne sont pas sitôt prêtes; Et tu mets moins de temps à faire tes conquêtes Qu’il n’en faut pour les bien louer.

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