‹ Œuvres complètes de MolièreChapitre 592 sur 593 · DU SONNET PR^CIÎDENT · texte numérisé non relu

DU SONNET PR^CIÎDENT

« Vous voyez bien , monsieur , que je m’écarle fort du » chemin qu’on suit d’ordinaire en pareille rencontre, et que » le sonnet que je vous envoie n’est rien moins qu’une con- II solation. Mais j’ai cru qu’il falloit en user de la sorte avec I) vous, et que c’est consoler un philosophe que de lui justi- II fier ses larmes, et de mettre sa douleur en liberté. Si je Il n’ai pas trouvé d’assez fortes raisons pour affranchir votre Il tendresse des sévères leçons de la philosophie, et pour vous » obliger à pleurer sans contrainte, il en faut accuser le peu » d éloquence d un homme qui ne sauroit persuader ce qu’il » sait si bien faire.

I) Molière. »

POÉSIES DIVERSES

Page 1