V.AR
' Var.
Ne serois-lu point homme à aller faire courir le bruil, etc. tien», viens çâ, que je voie, etc.
L’AVAUE.
HAni’ACON.
Les autres L Los autres?
LA FLÈCHE
HARPAGON
Oui.
LA FLÈCHE
Les voilà.
HARPAGON , monlraut le.i hauts-de-chausses de La Flècbe.
N’as-tu ¥ien mis ici dedans'^?
LA FLÈCHE
Voyez vous-même.
HARPAGON , làtanl le bas des chausses de La Flèche.
Ces grands hauts-de-chausses sont propres à dcAenir les receleurs des choses qu’on dérobe ; et je voudrois qu’on en eût fait pendre quelqu’un.
LA FLÈCHE , à pari.
Ah ! qu’un homme comme cela meriteroit bien ce qu’il craint! et que j’aurois de joie à le Aoler!
HARPAGON
Euh?
‘ Cette scène est imitée de la scène iv de l'acte. IV île l'Aululaire. Ici Holierc n’a pas etc plus heureux que l'auteur latin, qui la l deinan lcr la troisième main : Ostendc eliam lerltam. Harpagon, qui demande les autres, hlesse également la vérité du dialogue. Chappur.cau, dans sa comédie du Itiche vilain, im- |iriincc en 1663, avoit Iroii'é un tempérament ingénieux à ce Irait de Plaute, en ne demandant que l'autre, pareeque le Riche vilain peut avoir oi hlié qu'il a déjà vu la main qu'il veut revoir. Voici la scène: Crispin soupçonne Phillpin, valet de son neveu, de lui avoir dérobé quelque chose.
cnlsriN.
Çà, montre-moi la main.
' PIItl.lPlN.
Tcuer.
CIU.SPIN.
L’autre.
PHlUPtN.
Teucï; voyer. jusqu’à demain.