SCÈNE 111 - SGANARELLE, MARTINE
SGANARELLE
Oh çàt faisons la paix nous deux. Touche là.
Oui, après m'avoir ainsi battue!
SGANARkLLE.
Cela n'est rien. Touche.
MARTINE
Je ne veux pas.
MARTINE
SGA1IAREEXE.
MARTINE
SGANARELLE
MARTINE
SGANARELLE
SGANARELLE
Hé?
Noo.
Ma petite femme!
Point.
Allons, te dis-je.
Je n'en ferai rien.
Viens, viens, viens.
Non; je veux être en colère.
SGANARELLE
Fit c'est une bagatelle. Allons, allons.
MARTINE
Laisse-moi là.
SGANARELLE
Touche, te dis-je.
MARTINE
Tu m'as trop maltraitée.
SGANARELLE
Hé bien! va, je te demande pardon; mets là ta main.
MARTINE
Je te pardonne; (Im>,& part.) mais tu le paieras.
SGANARELLE
Tu es une folle de prendre garde à cela : ce sont petites choses qui sont de temps en temps nécessaires dans Tamilié; et cinq ou six coups de bâton, entre gens qui s'aiment, ne font que ragaillardir Taffeclion*. Va, je m'en vais au bois, et je te promets aujourd'hui plus d'un cent de fagnls.
• La plaisauleric do Sganarelle rappelle un vers do Térencc, doul cl c eu comme la parodie:
Amaulitiiii iraB amoris rediulegralio est. Les (|iiori'iles des nmaiilssoiil nu rcnoiivellcmeul d'amour.
Audriente, aclc 111, sci-uc lll. (Aime Marlin.)