SCÈNE IV. — MARTINE, iciiie
Va, quelque mine que je fasse, je n'oublierai pas mon ressenliment; et je brûle en moi-même de trouver les moyens de le punir des coups que tu m'as donnés. Je sais bien qu'une femme a toujours dans les mains de quoi se venger d'un mari : mais c^est une punition trop délicate pour mon pendant : je veux une vengeance qui se fasse un peu mieux sentir; et ce n'est pas contentement pour Tinjure que j'ai leçue.