ACTE 11, SCÈNE IV
SGANARELLE
Je suis. ravi, monsieur, que voire fille ail iiesoin de moi; el je souhaiterois de tout nioa cœur que vous eu eussiez besoin aussi, vous et toute voire famille, pour vous témoigner l'envie que j*ai de vous servir.
CÉBONTE.
Je vous suis obligé de ces sentiments.
SGANARELLE
Je vous assure que c'est du meilleur de mon a me que je TOUS parle.
GÉRONTE
G^est trop d'honneur que vous me faites.
SGANARELLE
Comment s'appelle votre fille?
GÉRONTE
Lucinde.
SGANARELLE
Lucinde! Ah! beau nom à médicamenler! Lucinde!
GÉRONTE
Je m'en vais voir un peu ce qu'elle fait.
SGANARELLE
Qui est cette grande femme-là ?
GÉRONTE
C'est la nourrice d'un petit enfant que j'ai. SCÈNE IV. — SGANARELLE, JACQUELINE, LUCAS.
SGANAHELLE, à part.
Peste! le joli meuble que voilù! (Haut.) Ah! nourrice, charmante nourrice, ma médecine est la très humble esclave de votre nourricerie, et je voudrois bien être le petit poupon fortuné qui telàt le lait de vos bonnes grâces, (ii lui porte a main sur le sein.) Tous mes remèdes, toute ma science, toute ma capacité est à votre service; et...
Avec votre parmission, monsieu le médecin, laissez là ma femme, je vous prie.
SGANARELLE
Quoil elle est votre femme?
LUCAS
Oui."