ACTE II, SCÈNE VI
SGAN A RELIAI se louckaot le front.
Là-dedans. ^
GÉRONTE
Fort bien.
SGANARELLE, eo voulanl toucher les lelons de la nourrice.
Mats, comme je m'iuftéresse à loute votre famille, il faut que j'essaie un peu le lait de votre nourrice, et que je visite son sein.
(Il s'approche de Jacqueline-) LUCAS, le tirant, et lai Taisant faire la pirouette.
Nannain, nannain; je n^avons que faire de ça.
SGANARELLE
C'est 1 office du médecin de voir les tetous des nourrices.
LUCAS
11 çnia of6ce qui quienne, je sis votre sarviteur.
SGANARELLE
As-tu bien la hardiesse de t'opposer au médecin? Hors de là.
LUCAS
Je me moque de ça.
SGANARELLE, en le regardant de traveri.
Je te donnerai la fièvre.
JACQUELINE, prenant Lucas par le bras, et lui fiiisanl faire aussi la pironciie
Ote-toi de là aussi ; est-ce que je ne sis pas assez grande pour me défendre moi-même, s^i! me fait queuque chose qui ne soit pas à faire?
Je ne veux pas qu'il te ta te, moi.
SGANARELLE
Fi, le vilain, qui est jaloux de sa femme !
GÉRONTE
Voici ma fille.