ACTE III, SCÈNE IV
Moaoïf.
Commeui? C'est le plus orgueilleux petit vilain que vous ayez jamais vu. Il lui semble qu il n'y a personne au monde qui lé mérite, et que la terre n'est pas digne de le porter.
Mais enoore ne t'a-t-il point parlé de moi?
MOBON.
Lui? non.
Il ne t'a rien dit de ma voix et de ma danse ?
MORON
Pas le moindre mot.
Certes, ce mépris est choquant, et je ne puis souffrir cette hauteur étrange de ne rien eslimer.
MORON
n n'estime et n'aime que lui.
Il n'y a rien que je ne fasse pour le soumettre comme il faut.
■ORON.
Nous n'avons point de marbre dans nos montagnes qui soit plus dur et plus insensible que Ini.
Le voilà.
MORON
Voyez- vous comme il passe, sans prendre garde à vous?
De grâce, Moron, va le faire aviser que je suis ici, et l'oblige à me venir aborder.