ACTE I, SCÈNE VI
Ils aftachent leur haine aa péché seulement, Et ne veulent point prendre, avec un zèle extrême, Les intérêts du ciel, plus qu'il ne, veut lui-même. Voilà mes gens, voilà comme il en faut user, Voilà Teiemple enQn qu^il se faut proposer. Votre homme, à dire vrai, n'est ^as de ce modèle : C'est de fort bonne foi que vous vantez son zèle ; Mais par un faux éclat je vous crois ébloui.
ORGON
Monsieur mon cher beau-frère, avez-vous tout dit?
CLLANTE.
Oui
ORGON, s'en allaDt.
Je suis votre valet.
CLÉANTE
De grâce, un mot, mon frère.
Laissons là ce discours. Vous savez que Valère, Pour être votre gendre, a parole de vous.
ORGON
Oui.
CLÉANTE
Vous aviez pris jour pour un lien si doux.
ORGON
Il est vrai.
CLÉANTE
Pourquoi donc en différer la fête?
Je ne sais.
CLÉANTE
Âuriez-vous autre pensée en tête ?
ORGON
Peut-être.
CLÉANTE
Vous voulez manquer à voire foi ?
ORGON
Je ne dis pas cela.
CLÉANTE
Nul obstacle, je croi.
Ne vous peut empêcher d'accomplir vos promesses.
ORGON
Selon.
CLÉAMTE.
Pour dire un mot faot-ii tant de finesses? Valère, sur ce point, me fait vous visiter.
Le ciel en soit loué !
CLÉANTE
Hais que lui reporter?
ORGON
Tout ce qu'il vous plaira.
CLÉANTE
liais il est nécessaire De savoir vos desseins. Quels sont-ils donc?
ORGON
De faire Ce que le ciel voudra.
CLÉANTE
Mais parlons lout de bon.
Yalère a votre foi; la tiendrez-vous, ou non?
ORGON
Adieu.
CLÉANTE, seul.
Pour son amour je crains une disgrâce, Et je dois l'avertir de tout ce qui se passe.
MM DU PREMIEll ACTE.