ACTE m, SCENE IV
Et que voas ferez grâce à ma témérilé;
Que vous m>xcuserez, sur l'humaine foiblesse,
Des violents tran^^ports d'un amour qui vous blesse,
Et considérerez, en regardant votre air,
Que Ton n'est pas aveugle, et qu'un homme est de chair.
ELMIRE
D'antres prendroient cela d'autre façon peut-être;
Mais ma discrétion se veut faire paroitre.
Je ne redirai point l'affaire à mon époux;
Mais je veux, en revanche, une chose de vous :
C'est de presser tout franc, et sans nulle chicane,
L'union de Valère avecque Mariane,
De renoncer vous-même à l'injuste pouvoir
Qui veut du bien d'un autre enrichir votre espoir ;
Et...