SCÈNE XII. — MONSIEUR et MADAME DE SOTENYILLH:, GEORGE DANDIN
MONSIELR DE SOTENVILLE.
Ces! un petit ressentiment de l'affaire de tantôt , et cela se passera avec un peu de caresse que vous lui ferez. Adieu, mon gendre; vous voilà en état de ne vous plus inquiéter. Allez-vous-en faire la paix ensemble, et lâchez de Tapaiser par des excuses de votre emportement.
MADAME DE SOTENVILLE.
Vous devez considérer que c'est une tille élevée à la vertu, et qui n'est point accoutumée à se voir soupçonner d'aucune vilaine action. Adieu. Je suis ravie de voir vos désordres finis, et des transports de joie que vous. doit donner sa conduite.