VIII. — A l'abbâ Venuti
A Clérac.
Paris, 17 avril 1742.
Je n'ai que le temps de vous écrire un mot, monsieur. Quelquesuns de vos amis m'ont demandé de parler à Mme de Tencin sur des lettres que l'on écrit contre vous. Comme je ne sais rien de tout ceci , et que j'ignore si ce sont les premières lettres ou de nouvelles, je vous prie de m'éclaircir sur ce que je dois dire au cardinal qui va arriver, et de croire que personne ne prend plus la liberté de vous aimer, ni d'être avec plus de respect.