GS
partager rautorité Au gouvernement, II, S5| 36 ; aa retraite sar le mont Sacré, 86; obtient des tribu rra, t6; devenu trop nombreux : on en tirait dea colonies, 61 ; perd aous Angaaie le pouvoir de faire dea lois, et sou» Tibère celui d^élire les magistrats, 63 ; caractère du bas peuple aoua les empereura, 66 ; abàtardia- Kement du peuple romain sons les empereurs, 68.
Peuple naiaeant. Il est incommode d'y vivre dans le célibat: il ne l'est point d'y avoir des enfanta t c'est le contraire dana un peuple formé, I,
Phalange macédonienne» comparée avec )a légion romaine, H, 22.
Phaléas de Chalcédoine. En voulant établir l'égalité, il la rendit odieuse, I, 40,
Pharsale (Bataille de), U, 49.
Phèdre. Éloge de la Phèdre de Racine : elle exprime les véritables accents de la nature, 1, 4oS.
Phéniciens. Nature et étendue de leur commerce, 1, 291 ; réuaaireni à faire le tour de rAt'rique, 309; Ptolémée regflrdaU ce voyage comme fabuleux,
Philippe été Macédoine^ père d'Alexan dre. Blessé au siège d'une ville, T, 174 ; comment profita d'une loi de la Grèce qui était juste mais impmdenie, 489*, donne de faibles secours aux Carthaginois, II, 30 ; sa conduite avec ses alliés, 32 ; les suecèa dea Romains contre lui les mènent à la conquête générale, 22, 33.
Philippe, un des successeurs du précédent, s'unit avec les Romains con.* tre Antiochus,II,24.
Philippe II, dit Auguste. Ses éteblissements sont une des sources dea coutumes de France, 1, 486.
Philippe IV, dit le Bel. Quelle autorité il donna aux lois de Justinien, I,
Philippe r/, dit de Valois, Abolit l'usage d'ajourner les seigneurs sur les appels dea sentences de leurs juges, et soumit leurs baillis à cet ajournement, I, 471.
Philippe n, roi d'Espagne. Ses richesses furent cause de »a banqueroute et de sa misère, I, 320 ; absurdité dans laquelle il tomba quand il proscrivit le ])rince d'Orange, 490.
Philippe d^Orleans, régent de France.
Il fait casser le testament de
Lonia XIY et relève le parlement de Paria, II, 333 ; il le relègue k Pontoise, 283»
Philippicus. Trait de bigoUeme de ce général^ II, 104.
Philoclès. Reprochée que lui adresse Lysaudre avant de le faire mourir, 1,74.
Philon. Explication d'un paasage de cet auteur, touchant les mariages des Athéniens et desLacédémoniens, 1,39,
Philosophes. Gh ont-ils appris les lois de la morale? I, 600 ; peu de cas qu'en font les littérateurs, H, 306.
Philosophie. Commença à introduire le célibatdana l'empire : le christianisme acheva de l'y mettre en crédit, I, 366; elle a'accorde difficilement avec la théologie, II, 200.
Phooas (L'empereur). Substitué à Maurice, II, 100; Héraclius venu d'Afrique le fait mourir, 102.
Physiciens. Rien ne leur parait si simple quelaatruoture de 1 univers, n, 283.
Physique. Simplicité de celle des modernes, II, 238.
Pierre I*^ (Le csar). Mauvaise loi de ce prince, I, 178; loi sage de ce prince, 175 ; s'y prit mal pour chan-
Ser les mœurs et les manières dea loscorites, 258 ; comment a joint le Pont^Euxin à la mer Caapienne, 290 ; changements qu'il introduit dans tes fitato; son caractère, II, 184.
Pierre philosophais. Extravagance de ceux qui la cherchent, II , |73 et suiv. ; chariataniame dea alchimistes, 192.
Piété. Ceux gae cette vertu inspire parlent ioujo ors de religion, parce
Îtt'ila l'aiment, 1, 388.
lage, le seul moyen que les aneiena Romains eussent pour s'enrichir, 1,3.
Pistes. Yoy. Édit de Pistes.
Places fortes. Sont nécesaairea aur les frontières d'une monarchie, pernicieuses dans un ttat despotique, T, 112.
Placites dês hommes libres. Ce qu'on appelait ainsi dans les temps reculés de la monarchie, I, 523.
Plaideurs, Comment traités en Tor-
auie, 1 , 65 ; pasaions funeates dent s sont animée, 65.
Plaines, La monarchie s'y établit
mieux qn'ailleura, 1, 333.
Plaisirs. Ceux de notre &me^ H, 3?6;
TABLE ANALYTIQUE-
de l'esprit en général, 3T8 ; de la curiosité. 378; de Tordre, 380 ; de la variété, 380 ; de la symétrie, 381 ; des contrastes, 382; de la surprise, 383 ; du plaisir fondé sur la raision, 392 ; du plaisir du jeu, 394.
Plantes. Pourquoi suivent mieux les lois naturelles que les bêtes, I, 5.
Platon. Ses lois étajent la correction de celles de Lacédémone, I, 31 ; doit servir de modèle à ceux qui voudront faire des institutions nouvelles, 33; ses lois ue pouvaient subsister que dans uu petit État, 33 ; regardait la musique comme une chose essentielle dans un Ëtat,34; voulait qu'on puntt un citoyen qui foisait le commerce, 35; voulait qu'on puntt de mort ceux qui recevaient des présents pour faire leur devoir, 58 ; comdamne la vénalité des charges, 61 ; ses lois sur les esclaves, 213 ; pourquoi il voulait qu'il y eût moins de lois dans une ville où il n'y a point de commerce maritime que duns une ville oîi il y en a, 282 ; ses préceptes sur la propagation, 357, 358; regardait comme éçalement impies ceux qui nient l'existence de Dieu , ceux qui croient au'il ne se mêle point des choses d ici-bas, et ceux qui croient qu'on Tapalse par des présents, 393 ; a fait des lois d'épargne sur les funérailles, 394; dit que les dieux ne peuvent pas avoir les offrandes des impies pour agréables, 394 ; loi de ce philosophe contraire à la loi naturelle, 401 ; dans quel cas il voulait 0[ue l'on punît le suicide, 499 ; loi vicieuse de ce philosophe, 499 ; source du vice de quelques-unes de ses lois, 501.
Plautien, favori de l'empereur Sévère, II, 72.
Plautius, Son crime, qu'il ne faut point confondre avec celui de Papirius, affermit la liberté de Rome, I , 173, note 2.
Plébéiens. Comment ils devinrent plus puissants que les patriciens, I, 145 et suiv.; à quoi ils bornèrent leur puissance à Rome, I, i48; leur pouvoir et leurs fonctions à Home, sous les rois et pendant la république, 149; leur usurpetion sur l'autorité du sénat, 151 ; pourquoi on eut tant de peine , à Rome , à les élever aux grandes charges : pourquoi ils ne les obtinrent jamais à Athènes, quoi-
att'ils eussent droit d'y prétendre ans l'une et dans l'autre ville, u; admis aux magistratures, U, 36; leurs égards forcés pour les patriciens, 36 ; distinction entre ces deux ordre» abolie par le temps, 36, 37.
Voy. Pwple de Rome.
Plébxscites. Ce que c'était : leur origine, et dans quelles assemblées ils se faisaient. I, l47.
Plutarque. Dit que la loi est la reine des mortels et des immortels ,1,4;
' regardait la musique comme une chose essentielle dans un Ëtat,34; trait horrible qu'il rapporte des Thébains, 36; le nouvelliste ecclésiastique accuse l'auteur d'avoir cité Plutarque, et il est vrai qu'il a cité Plutarque, 594.
Poèmes eptQuex. Y en a-t-il plus de deux? 286.
Poètes. Les décemvirs avaient prononcé à Rome la peine de mort contre eux , 1,77; caractère de ceux d'Angleterre, 273; leur portrait, II , 179; leur métier, 286.
Poètes dramatiques. Sont les poètes par excellence, II, 286.
Poètes lyriques. Peu estimable», II,
Poids. Est-il nécessaire de les rendre uniformes par tout le royaume?!,
Point d'honneur. Gouvernait tout au commencement de la troisième race, 1 , 451, 452; son origine, 452 ; comment s'en sont formes les différents articles , 452 , 453 ; il était autrefois .la règle de toutes les actions des Français, II, 231, 232.
Poisson. S'il est vrai, comme on le prétend, que ses parties huileuses soient propres à la génération , l'inbtitut de certains ordres monastiques est ridicule. 1, 355.
Police. Ce que les Grecs nommaient ainsi,!, 142; ses règlements sont d'un autre ordre que les autres lois civiles, 158, 160, 419 ; dans l'exercice de la police, cest le magistrat plutôt que la loi qui punit, t59, 160,
Politesse, Ce que c'est en elle-même -. quelle est la source de celle qui est en usage dans une monarchie, 1, 28 ; flatte autant ceux qui sont polis que ceux envers qui ils le sont , 28 ; est essentielle dans une monarchie d'od elle tire sa source , 28 , 255 ; est utile en France : quelle y en etf
TABLE ANALYTIQUE
la source, 254 , 255 ; en quoi elle diffère de la cmlité , 260 ; il y en a peu en Angleterre ; elle n'est entrée à Rome que quand la liberté en est sortie, 271 ; c^est celle des mœurs , plus que celle des manières, qui doit nous distinguer des peuples barbares, 271 ; naît du pouvoir absolu, 27i.
Politique. Emploie dans les monarchies le moins de vertu qu'il est possible, 1 , 22, 23 ; ce que c'est : le caractère des Anglais les empêche d'en avoir, 197; est autorisée par la religion chrétienne, 373.
Polittqueê. Ceux de l'ancienne Grèce avaient des vues bien plus saJnes que les modernes sur le principe de la démocratie, 1, 20 ; source des faux raisonnements qu'ils ont faits sur le droit de la guerre, 1, 117.
Pologne. Pourquoi l'aristocratie de cet Ëtat est la plus imparfaite de toutes, 1, 15 ; pourquoi il y a moins de luxe que dans d'autres Ëtats, 83; l'insurrection y est bien moins utile qu'elle ne l'était en Crète, 102 ; objet principal des lois de cet Ëtat . I29t; il lui serait plus avantageux ae ne faire aucun commerce, que d'en faire un quelconque, 285; elle est presque aéserte , Il , 255 ; use mal de sa liberté, 285.
Polonais. Perte (qu'ils font sur leur commerce en ble, 1, 279.
Poltronnerie. Ce vice , dans un particulier membre d'une nation guerrière en suppose d'autres , I, 446.
Poltrons. Comment étaient punis chez les Germains, 1, 525.
Polybe. Regardait la musique comme nécessaire dans un Ëtat, I, 34.
Polygamie. Inconvénient de la poly-
§amie dans la famille des princes 'Asie, I, 54 , 55 ; quand la religion ne s'y oppose pas, elle doit avoir lieu dans les pays chauds : raison de cela, 216; raison de religion à part, elle ne doit pas avoir lieu dans les pays tempérés, 2i6,2l 7; la loi qui la défend se rapporte plus au climat de l'Europe , qu^au climat de l'Asie, 216, 217; ce n est point la richesse qui l'introduit dans un Ëtat : la pauvreté peut faire le même effet , 2i 7 ; n'est point un luxe, mais une occa* sion ae luxe, 2i7 ; se«i diverses circonstances : pays ott une femme a plusieurs maris : raisons de cet usage^ 2 1 8, 2 1 9; la disproportion dans le
nombre des bommea et de» femmes peut-elle être assex grande pour autoriser la pluralité des femmes ou colle des maris, 218 ; ce que l'auteur en dit n'est pas pour en justilier l'usage, mais pour en rendre raison, 218 ; considérée en elle-même, 2i9 ; n'est utile ni au genre humain, ni à aucun des deux sexes, ni aux en- - fants qui en sont le fruit, 219 ; quelque abus qu'on en fasse, elle ne prévient pas toujours les désirs
r»ur la femme d'un autre, 219 ; mène cet amour que la nature désavoue, •219; ceux qui en usent, dans les pays où elle est permise, doivent rendre tout égal entre leurs femmes, 220 ; dan H les pavs où elle a lieu les femmes doivent être séparées d'avec les hommes, 220; n'était permise chez les Germains qu'aux nobles et aux rois seulement , du temps de la première race, 247, 248 ; on ne connaît euère les bâtards dans les pays où eue est permise, 351 ; elle a pu faire déférer la couronne aux enfanta de la sœur à l'exclusion de ceux du roi, 405; règle qu'il faut suivre dans un Ëtat où elle est permise, quand il s'y introduit une religion qui la défend, 408 ; mauvaise foi ou ignorance du nouvelliste ecclésiastique dans les reproches qu'il fait à l'auteur sur la polygamie, 607 et suiv.; livre dans lequel il est prouvé qu'elle est ordonnée aax chrétiens, II, 165.
Pompée. Ses soldats apportèrent de Syrie une maladie à peu près semblable à la lèpre ; elle n'eut pas de suites, I, 197; loué par Salluste, pour sa force et son adresse, II, SS ; ses immenses conquêtes, 35; par quelles voies il gagne l'affection du peuple, 46; avec quel étonnant succès il y réussit , 46 ; mattre d'opprimer la liberté de Rome , il s'en abstient deux fois, 46 ; parallèle de Pompée avec César, 47 ; corrompt le peuple par argent, 47; aspire à la dictature, 47 ; se li^ue avec César et Crassus, 47 ; ce qui cause sa perte, 47; son faible de vouloir être applaudi en tout, 48 ; défait à Pharsale, se retire en Afrique , 49 ; fait tête à Octave, II, 56.
Pompes funèbres. Sont inutiles, If,
Ponlac (Lettre de Montesquieu à la comtesse de), 11,489.
r>ri8
TABLE AI^ÀLYTÏQUE,
Pont'Euxin. Comment Séleucus Nicattir aarftit pu etécuter le projet
^a'il ATait de le joindre à la mer aspioDoe. Comment Pierre I*' l'a
exécuté, I , S90.
Pontife, xi en faut oo dans tine reti-
gien qui a beaucoup de ministres, I,
S94 , S9S ; droit qnMl avait à Rome
SOT Ûm hérédités : comment on
l'éludait, 491.
Pontificat. En quelles mains doit être
déposé, I, S94, $95.
Pope. L'auteur n'a ppis dit un mot du
système de Pope, I , S99.
Population. Elle est en raison de la
ealttire des terres et des arts, 1, 287 ;
les petits Étals lui sont plus farora-
bles que les grands , 369 ; moyens
qu'on employa sous Auguste pour
la favoriser. 82T. Voy. Propagation.
Porphyrogénète. SigniAcation de ce
nom, II, 100.
Port alarmes. Ne doit pas être puni
comme un crime capital, 1, 4i9.
Port franc. Il en faut un dans un État
qui fait le commerce d'économie, I ,
Port de mer. Raison morale et physiq«e de la population que l'on y remarque, malgré l'absence des hommes, I , S55.
Portrait de Montesquieu par luimime, II, 451.
Portugais. Découvrent le capde Bonne- Espérance, I, 3tT: comment Ils tra* fiquèreni aux Indes,!, 318; leurs eonquètes et leurs découvertes. Leur différend avec les Espagnols ; par
aûi jugé, 318; l'or qu'ils ont trouvé ans le Brésil les appauvrira et achèvera d'appauvrir les Espagnols, 323; ils méprisent toutes les nations et haïssent les Français, II, 217; la gravité , l'orgueil et la paresse sont leiir caractère, 217; leur jaloasie t bornes ridicules qu'y met leur dévotion, 217, 218; leur attachement pour l'inquisition et les pratiques superstitieuses, 217 ; sont un exem-
Sle capable de corriger les princes e la fureur des conquêtes lointaines , 267 ; la douceur de leur domination dans les Indes leur a fait perdre presque toutes leurs conquêtes, 268.
Portugal. Combien le pouvoir du clergé y est utile au peuple , 1 , 1 6 ; tout étranger que le droit du sang y appellerait à la couronne serait rejeté, I, 4i8.
Poste. Un soldat romain était puni de mort , pour avoir id>andonné son poste, 11,87.
Postes. Leur utilité, IT, 102.
Poudre. Depuis son invention il n*y a plus de places imprenables , Il , 247; son invention a abrégé les guerres et rendu les batailles moins sanglantes, 249.
Pouvoir. Comment on en peut réprimer l'abus, I, 129.
Pouvoir arbitraire. Maux qu'il fait dans un État, 1, 178.
Pouvoir paternel. N'est point l'origine du gouvernement d'un seul, I, 8.
Potiootr*. Il y en a de trois sortes «s chaque £tat, I, i30; comment sont distribués en Angleterre , iSO et suiv. ; il est important qu'ils ne soient pas réunis dans la même personne ou dans le même corps, 130, 131 ; effets salutaires de la division des trois pouvoirs, 130 et suiv.; à qui doivent être confiés, 132 et suiv.; comment furent distribués à Rome, , 141 et suiv. ; dans les provinces de ' la domination romaine, 155.
Pouvoirs intermédiaites. Quelle est leur nécessité, et quel doit être leur usage dans la monarchie, 16; quel corps doit ]^lus naturellement en être dépositaire. i6.
PraltciefU. Lorsqu'ils commencèrent à se former, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour jager,484 : les ouvrages de ceux qui Tivaient du temps de saint Louis sont une des sources de nos coutumes, 487.
pratiqués religieuses. Plus une religion en est chargée, plus elle attache ses sectateurs, 389.
Pratiques êuperstitieuses. La religion qui fait consister dans leur observance le principal mérite de ses sectateurs autorise par là les désordres, la débauche et les haines, 380 et suiv., 385; ces pratiques sont souvent des hérésies, II, 218.
Préceptes. La religion en doit moins donner que des conseils, I, 377.
Priceptions. Ce que c'éuit aoas la première race de nos rois : p&r qui, et quand l'usage en fut aboli, 548 ; abus au'un en fit, 575.
Prédestination. Le dogn^e de Mahomet sur cet objet est pernicieux à k société, 879 ; une religion qui admet ce dogme a besoin d'être soutenue par des lois civiles sévères, et sévè-
TABLE ANALYTIQUE
rement exégitées. Source et effet de la prédestination mahoméiane, 880; ce dogme donne be&uconp d'attachement pour la religion qu'il enseigne, 389.
Ptédictionê (Faiseurt de). Très-communs sur la fin de l'empire grec, II, 101.
Préfets du prétoire. Comparés aux grands vizirs, II, 79.
Préjugée. Contribuent ou nuisent à la population, n, 284.
Prérogatives. Celles des nobles ne doivent point passer au peuple, I, 48.
Prescience. Elfe paraît incompatible avec la Justice divine, II, 209.
Présents. On est obligé, dans les Etats despotiques , d*en faire à ceux à qui on demande des grâces, I, 58; sont odieux dans une république et dans une monarchie, 58; les magistrats n'en doivent recevoir aucun, 58; c'est une grande impiété de croire quMls apaisent aisément la Divinité .
Présomption. Celle de la loi vaut mieux que celle de Thomme, 1, 499.
Prestiges. Y en a-t-il ? Il, 299.
Prêt. Du prêt par contrat, I, 344 et suiv.
Prit à intérêt. C'est dans l'Évangile, et non dans les rêveries des scotastiques , qu'il en faut chercher la source, 1, 3 15.
Préteurs. Quelles qualités devaient avoir, 1, 12 ; pourquoi introduisirent à Kome les actions de bonne foi , 67; leur création, 145; leurs principales fonctions & Home, 150; suivaient la lettre plutôt que l'esprit de la loi, 425; quand commencèrent à être plus touchés des raisons d'équité que de l'esprit de la loi, 428.
Prêtres. Source de l'autorité qu'ils ont ordinairement chez les peuples barbares, I, 25! ; les peuples qui n'en ont point sont ordinairement barbares, 391 : leur origine, 39i ; pourquoi on s^t accoutumé à les honorer, 391 ; pourquoi sont devenus un corf)s séparé, 391,392; dans quel cas il serait dangereux qu'il y en eût trop, 392^ pourquoi il y a des religions qui leur ont été non -seulement l'embarras des affaires, mais même celui d'une famille, 892 ; sont respectables dans toutes les religions, n, 234.
Preuves. Celles que nos pères tiraient de l'eao bouillante , du fer chaud et
du combat singulier n'étaient pas si imparfaites qu'on le pense, f, 446 ; l^équité naturelle demande que leur évidence soit proportionnée à la gravité de l'accusation, 598, 597.
Preuves négatives. N'étaient point admises par la loi sallque ; elles l'étaient par les autres lois barbares, I, 443» 444; en quoi consistaient.
445 ; les inconvénients de la loi qui les edmettait étaient réparés par celle qui admettait le eembat singulier, 445 et suiv; exceptions de la loi sallque à cet égard, 444,446 ; inconvénients de celles qui étaient en nsage chez nos pères, 450; comment entraînaient la Jurisprudence du combat Judiciaire, 450; ne furent jamais admises dans les tribunaux ecclésiastiaues, 450.
Preuves par l'eau bouillemte. Admises par la l«)i sallque , tempérament qu'elle prenait pour en adoucir la rigueur, 1, 445; comment se faiwaient, 447 ; dans quel cas on y avait recours, 447.
Preuves par Veau froide. Abolies par Lothaire, 1,451.
Preuves par le combat. Par quelles lois admises, I, 444, 447; leur origine, 444; lois (mrticnlières à ce sujet, 445; étaient en usage cbes les Francs: preuves, 447 ; comment s'étendirent, 447. Voy. Combat judiciaire.
Preuves par le feu. I, 447.
Preuves par témoins. Révolutions qu'a essuyées cette espèce de preuves, I, 485.
Prière. Quand elle est réitérée, elfe porte ti^op k la contemplation, I, 379.
Prince. Comment doit gouverner une monarchie. Quelle doit être la règle de ses volontés, 1, 16 ; est ta souree de tout pouvoir dans une monarchie, 16 ; il y en a de vertueux, 22 ; sa sûreté dans les mouvements de la monarchie dépend de l'attachement des corps intermédiaires pour les lois, 50; en quoi consiste sa vraie puissance, li3 ; quelle réputation lui ee>t la plus utile, II6; ses mœurs contribuent autant à la liberté que les lois, 175; ne doit point empêcher qu'on lui parle de ses sujeM disgruciés, 177; la plupart de eeux de l'Europe emploient pour se ruiner des movens aue le 01s de famille le plus dérange imaginerait à peine, 177 ; se ruine quand il dépense
TABLE ANALYTIQUE
exaclement ses revenus, 177; règles qu'il doit suivre quand il veut faire de grands changements dans sa nation, 258; ne doit point faire le commerce, 283; dans quels rapports peut fixer la valeur de la monnaie, 330; il est nécessaire qu'il croie, qu'il aime ou qu'il craigne la religion, 374 ; n'est pas libre relativement aux princes des autres Ëtats voisins, 4J7; les tmités qu'il a été forcé de faire sont autant obligatoires que ceux qu'il a faits de bun gré, 417 ; il est important qu'il soit ne dans )e pays qu'il gouverne, et qu'il n'ait points d^Ëtais étrangers, 418.
Princes du sang royal. Usage des Indiens pour s'assurer que leur roi est de ce sanjg;, 1, 4o5.
Princij>e au gouv&rnement. Ce que c'est; en quoi diffère du gouvernement, I, 18 ; quel est celui des divers gouvernements', 18 et suiv.; sa corruption entraîne presque toujours celle du gouvernement, 95; moyens très-efficaces pour conserver celui de chacun des trois gouvernements, 105.
Privilèges. Sont une des sources de la variété des lois dans une monarchie, I) 64; ce aue l'on nommait ainsi du temps de laré)jublique, I7i; les privilèges exclusifs doivent rarement être accordés pour le commerce, I, 278, 279, 280, 283.
Prix. Comment celui des choses se fixe dans la variation des richesses de si^nc, I, 328.
Probité, N'est pas nécesaire pour le maintien d'une monarchie ou d'un État despotique, 1, 19 ; combien avait de force sur io peuple romain, 72.
Procédés. Faisaient , au commencement de la troisième race, toute la jurisprudence, I, 45i, 452.
Procédure. Le combat judiciaire l'avait rendue publique,!, 472; comment devint secrète, 472, 473 ; lorsqu'elle commença à devenir un art, les seigneurs perdirent l'usage d'assembler leurs pairs pour juger, 483, 484; ses ravages. II, 242, 243.
Procédure par record. Ce que c'était, 1,473.
Procès criminels. Se faisaient autrefois en public : pourquoi : abrogation de cet usage,' I, 472.
Procès entré les Portugais et les £spagnols. A quelle occasion : par qui jugé,!, 318.
ProconsulSm Leurs injâstices dans les provinces, 1, 155.
Procope. Concurrent de Valens à l'empire. Faute commise par cet usurpateur, I, 61 ; créance qu'il mérite dans son histoire secrète du règne de Justinien, II, 97, 98.
Procureurs du roi. Utilité de ces magistrats, I, 70, 71; établis à Majorque par Jacques !I, 476.
Procureurs généraux. Il ne faut pas les confondre avec ce qu'un appelait autrefois avoués : aifference de leurs fonctions, I, 474, 475.
Prodigues. Pourquoi ne peuvent pas tesier, I, 423.
Professions. Ont toutes leur loi,!, i89; est-il bon d'obliger les enfants de n'en point prendre d'autre que celle de leur père, 284.
Prolétaire. Ce que c'était à Rome, I,
Propagation. Lois qui y ont rapport, I, 349 et suiv.; celle des bêtes est toujours constante , 340 ; es( natarellement jointe à la continence publique, 350; est très - favorisée par la loi qui fixe la famille dans une suite de personnes du même sexe, 350, 351 ; la dureté du gouvernement 7 apporte un grand obstacle , 354; aepend beaucoup du nombre relatif des filles et des garçons, 354 ; raison morale et physique de celle que l'on remarque dans les ports de mer, malgré l'absence des nommes, 355 ; est plus ou moins grande, suivant les ditférentea productions de la terre, 355 ; les vues du législateur doivent, à cet égard, se conformer au climat, 356, 357; comment était réglée dans la Grèce, 357 ; lois romaines sur cette matièie, 359 et suiv.; est fort gênée par le christianisme, 366 et suiv.; dépend beaucoup des principes de la reUgiun, 367; a nesoin d'être favorisée en Europe, 370 ; n'était pas suffisamment favorisée par l'édiide Louis X IV en faveur du mariage, 370; il est difficile de remédier à la dépopulation résultant du despotisme ou des privilèges excessifs au deroé, 37i; les Perses avaient pour la ravoriser des dogmes faux, mais très-utiles, 384. Voy. Population.
Propagation de la religion, difficile dans les pays éloignes et dans les grands empires despotiques, I, 399.
Propres ne remontent point. Origine
TABLE ANALYTIQUE
de cette maxime, qui D*eut liea d'abord que pour les fiefs, I, 590.
Propréteurs. Leurs injustices dans les provinces, I, l S5.
Propriété. Fondée sur les lois civiles, I, itS ; le bien public veut que chacun conserve invariablement celle qu'il tient des lois, 4i3.
Proscriptioru, Avec quel art les triumvirs trouvaient des prétextes pour les faire croire utiles au bien puolic, 1, 170 ; absurdité dans la récompense promise à celui qui assassinerait le prince d'Orange, 499 ; les proscriptions romaines enrichissent les Etats de Mitbridate de beaucoup de Romains réfugiés, II, 33; inventées par Sylla, 45; praliauées par les empereurs, 72 ; effets ae celle de Sévère, 72, 73.
Prostitutiofi. Les enfants dont le père a trafiqué la pudicité sont-ils obligés, parle droit naturel<de le nourrir quand il est tombé dans l'indigence, 1, 403.
Prostitution publique. Contribue peu à la propagation : pourquoi, I, 350.
Protatre, Favori de BrunehauU, fut cause de la perte de cette princesse en indisposant la noblesse contre elle par rabus qu'il faisait des fiefs, 1, 546.
Protestarttisme. S'accommode mieax d'une république que d'une monarchie, I, 376; les pays oh il est établi sont moins susceptibles de fêtes que ceux oh règne le catholicisme, 386 ;
f»lus favorable à la propagation que e catholicisme, II, 263.
Protestants. Sont moins attachés à leur religion que les catholiques :
pourquoi, 1, 388, 389.
Provinces romaines. Comment étaient gouvernées,!, 154 et suiv.; étaient désolées par les traitants, i56.
Ptolémée (Trésor des). Apportés à Rome : quels effets ils y produisirent, II, 81.
Ptolémée. Ce que ce géographe connaissait de l'Afrique, I, 303, 304.
PubliciBien). C'est un paralogisme de dire qu'il doit l'emporter sur le bien particulier, I, 4i3.
Publicains. \oy. Impôts^ Tributs, Fermes, Fermiers, Traitants.
Pudeur, Doit être respectée dans la punition des crimes, I, 167; pourquoi la nature l'a donnée à un sexe plutôt qu'à l'autre, 223.
Puissomce. Combien il y en a de sortes
danlB un Etat . 1 , 80 ; comment , dans un Etat libre, les trois puissances, celle de ju^er, l'exécutrice et la législative, doivent se contrebalancer, 1, 133 et suiv.
Puissance de juaer. Ne doit jamais, dans un Etat libre, être réunie avec la puissance législative : exceptions, 1, 135 et suiv.
Puissance exécutrice. Doit, dans un Etat vraiment libre, être entre les mains d'un monarque, 1, 134; comment doit être tempérée par la puiasance législative, 134 et suiv.
Puissance législative. En quelles mains doit être déposée, I, 133; comment doit tempérer la puissance exécutrice, i35 et suiv.; ne peut, dans aucun cas, être qu'accusatrice, 135 et suiv.; à qui était confiée à Rome, 147.
Puissance ecclésiastique et séculi^e.
Distinction entre l'une et l'autre, II, 110; les anciens Romains connaissaient cette distinction, iio.
Puissance militaire. C'était un principe fondamental de la monarchie francise (ju'elle fût toujours réunie à la juridiction civile .- pourquoi, I,
Puissance paternelle. Combien est utile dans une démocratie : pourquoi on l'abolit à Rome, I, 44 ; jusqu'où elle doit s'étendre, 44 ; c'est un des établissements les plus utiles, II, 220.
Puissance politique. Ce que c'est, I,
Puissance romaine. Tradition à ce sujet, II, 70,
Puissance souveraine. Entre les mains de qui elle réside dans une aristocratie, I, 13.
Puniques {Guerres). La première, II, 14, 15; la secohde, 17 ; elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, 19, 20.
Punitions, kvec quelle modération on en doit faire usage dans une république, 1, 170. Voy. Peinei.
Pupilles. Dans quel cas un pouvait ordonner le combat judiciaire dans les affaires qui les regardaient, I, 458.
Pureté corporelle. Les peuples qui s'en sont formé une idée ont respecté les prêtres,!, 391.
Pureté légale. Il semble qu'elle devrait
f>lut6t être fixée par les sens que par a religion, II, 145, 146.