‹ Œuvres complètes de Montesquieu (volume 4)Chapitre 35 sur 168 · CONTENUES · texte numérisé non relu

CONTENUES

DANS LES CONSIDÉRATIONS SUR LES CAUSES DEU GEANDEUn ET DE LA DÉCADENCE DES ROBIAINS.

jieamanims , rayagés par les forces de la Macédoine et de TÉ* tolie,/Mi^e3Q.

Achaiens, Etat des affaires de ce peuple , 38.

AoiNDTRB et Bar^aam. Leur querelle contre les mopes grecs, 199.

Actium ( bataille d'), gagnée par Auguste sur Antoine, 3o.

Adresse, Sa définition, i3.

Adrien ( Tempereur ) abandonne les conquêtes de Trajan, i32. — On en murmure, 1 33. — Rétablit la di^plîne militaire, 143.

Affranchissement Ats esclaves. Au<n guste y met des bornes , 1 13.

— Motifs qui les aToient rendus fréquents , 1 1 4-

Afrique ( villes d* ) , dépendantes des Carthaginois, mal fortifiées, 17.

Agriculture (l*) et la guerre étoieiit les deux seules professions des citoyens romains , 83.

Agrippa , général d*OctaTe , vient à bout de Sextus Pompée, io5.

Alexandre, successeur d*Héliogabale, tué par les soldats romains, i43.

Albxis ComvÎnx. Événements arrivés sous son règne, a 10.

-" et JiAK Comme ME repous-

sent les Turcs jusqu'à !*£•• phrate, ai a.

AUemagne. Ses forêts élaguées, ses marais desséchés, 19$.

Allemands croisés, paient cher les fautes des croisés fraB^ob, ai3.

Alliés ( le titre d* ) da Deuple romain très-rechercné, quoiqu'il emportât avec soi un véritable esclavage, 49.

Amalasoetb, reine desGoth», fournit des vivres à Béiisaire,

Ambassadeurs romains parloient' partout avec hauteur, 5o.

Ambition , mal très-commun dans Tempiregrec : pourquoi, i^O»

Anarchie, règne à Rome peudaot les guerres civiles, 108.

Ahdbobic Paléologue abandonne la marine : par quelle raison , aof . — Réponse insolente d'un patriarche de Constantinople au vieux Andronic , ao3. — Passe sa vie à discuter des subtilités théologiques , ^04.

Aedrohic CoMxàHB, le Néroa des Grecs, ao8.

Angleterre. Sagesse de son gouvernement, 73.

An MIE AL. A quoi il dut ses victoires contre les Romains , 39.

— Obstacles sans nombre qu'il

TABLE DES MATIÈRES

rat à snnnonter, 3a. «—Justifié du reprocher au*on lai fait communément ae n'avoir point assiégé Rome immédiatfment après la bataille /et d*aToir laissé amollir ses troupes à Capoae, 34* — Ce furent ses conquêtes m^es qui (Rangèrent sa fortune, 35. — Critique de l'auteur sur la façon dont Tite-Live fait parler ce^nd capitaine, î^m/. — Rédait,parSciiiion ,àuneguerre défensÎTe. Il perd une £itaille contre le général romain, 36.

Avtioqhus. Sa mauvaise conduite dans la guerre qu'il fit aux Romains , 45. — Traité déshonorant qu'il fit avec eux.

ii'uL

AvToixE s'empare du Ityre des raisons de César, 99. — Fait l'oraison funèbre de César, 100. — Veut se faire donner le goDvemement de la Gaule cisalpine, au préjudice de Décimas Brutus , qui en est revêtu, 101. — Défait à Modène, 101. — Se joint avec Lépide et Octave , io3. — et Octave poursuivent Brutus et Ca9sius , i6id, — Jure de rétablir la république : perd b bataille d'Aotinm , 107. — Une troupe de gladiateurs lui reste fidèle dans ses désastres, i^û/.

AiToaivs (les deux ), empereurs diéris et respectés , x34.

ArpiEv, histonen des guerres de HarinsetdeSyUa,83.

Afpius Claudius distribue le menu peuple de Rome dans les quatre tribus de la ville, 7a.

^trtles. Leurs conquêtes rapides, J93. — Étoient les meilleurs bommesde trait, 194. — Bons cavaliers , 195. — Leurs divisions favorables à Tempire d'Orient, ïo8. — Leur puissance détruite en Perse , ai i.

Arc\dius fait alliance avec les Wisigoths, 173.

Archers crétois , autrefois les plus estimés, 18.

jirianisme étoit la secte domtnantn des barbares devenus chrétiens, 177. — Sec»e qui domina quelque temps dajis l'empire , ibid. — Quelle en étoit la doctrine , 190.

Aristocratie succède , dans Rome , à la monarchie, 65. — Se transforme peu à peu en démocratie, 66. ^

Armées romaines n'étoieut pas fort nombreuses, 1 5. — Les mieux disciplinées qu'il y eût , 16.— navales, autrefois plus nombreuses qu'elles ne le sont, 3o.

— Dans les guerres civiles de Rome , n'avoient aucun objet déterminé , 108. — Ne s'attachoient qu'à la fortune du chef, ibid, — Sons les empereurs exerçoient la magistrature suprême, i44* — Dioclétien diminue leur puissance :

par quels moyens, i^^etsuiv,

— Les granaes armées, tant de terre que de mer, plus embarrassantes que propres à faire réussir une entreprise , Ï79.

Armes, Les soldats romains se lassent de leurs armes ,162.

— Un soldat romain étoit puni de mort pour avoir abondoiiiié ses armes, 164.

AmsÈHK et Joseph se disputent le siège de Constant! nople :

acharnement de leurs partisans, ao5.

Arts, Comment ils ae sont introduits chez les différents peuples , 6. — et commerce étoient ré|>utés , chez les Romains , des occupations serviles, 83.

Asie, région que n'ont jamais

TABLE

quittent le luxe et U molleste ,

jéfsoeMcn de plotienrs Tilles grecques ,38. — de plaueurs

* pfinces k Tempire romain , 6$, 1 48. — Regardée par les chrétiens comme une des causes de ralToiblissement de l^cmpire y 166.

Astrologie judiciaire fort en ^ogne dans Tempire grec, 191.

Athamanes , ravagés par les forces de la Macédqine et de TÉtoile, 39.

Athéniens, Etat de leurs affaires après les guerres puniques^ 89.

Attila soumet tout le Nord, et rend les deux empires tributaires, î68. — Si ce fut par modération qu'il laissa subsister les Romains, i(>9. — Dans quel asservissement il tenoit les deux empires , ièid, — Son portrait, 170. —Son union avec Genséric , jy3*

Avares ( les ) attaquent Teropire d*Orient, 188.

AvGusTB , samom d'OrtaYe , 108. — Commence à élab r une forme de gomremement nouTelle, ibid. — Ses motifs secrets, et le plan de son goa- ▼emement, 110. — Paniîlèle de sa conduite avec ceUe de César, ikid. — S*il a jamais eu véritablement le dessein de se démettre de Tempire ,111.

— Parallèle d'Auguste et de Sy lia , ikid, — Est trèf-réserré à accorder le droit de bourgeoisie , 1 13. — Bfet on gonvemeur et une garnison dans Rome, II 4- — Assigne des fonds pour le paiement des troupes de terre et de mer, ibid, — Avoit ôté au peuple la puissance de faire des Ims,

AuGUSTis ( saint ) réfute la lettre de Symmaque, 167.

Autorité. Il n en est pas de plus absolue que celle a*un prince qui succède à une république, "7-

Baxazst manque la conqi>^te de l'empire d'Orient : par quelle raison, 117.

Baléares (les) étoient estimés d'excellents frondeurs, 17.

Barbares devenus redoutables aux Romains, 145,170. — Incursions des barbares sur les terres de l'empire romain , •ous Gallus, 146. — et sur celui d'Allemagne, qui lui a succédé , 146. — Rome les repousse , ibid, — Leurs irruptions sous Constantius , i54> — Les empereurs les éloignent qn elquefois avec de l'argent , i58. — Épuisoient ainsi les r'u-bfSMfS aes Romains ^ 159.

— Employés dans les armées romaines à titre d'auxiliaires, 160. — Ne veulent pas se soumettre à la discipline romaine , i63. — Obtiennent en Occident des terres aux extrémités de l'empire, 173.

— Auroient pu devenir Romains , ibid, — S'entre-détrutsent la plupart, 176. — En devenant cnrétiens, embrassent Tarianisme, 177. — Leur politique , leurs mœurs , 178.

— Différentes manières de combattre des diverses nations barbares ,178. — Ce ne furent pas les plus forts qai firent les meilleurs établissemeuls , 1 77.— Une fois établis,

DES MATIÈRES

en demraoient moins redoa*

.tables, 177.

Basx^àm el Agivdthx. Leur querelle contre les moines grecs, 199.

Basile (Teniperear) laisse perdre la Sicile par sa faute , aoi .

— PoEPHTBOciiiiTB. Eztiuo* tien delà puissance des Arabes en Perse , sous son règne , a I X .

BëUiUe perdue , plus funeste par le découragement qu'elle occuionne , que par la perte réelle qu'elle cause , 3a.

Betëiiies natales dépendent plus à présent des gens de mer que dei soldats 9 3i.

Bauooui V , comte de Flandre , coaronné empereur par les Latins, ai 3. *

BiLUAias. A quoi il attribue ses soccès , 178. — Débarque en Afrique pour attaquer les Vandales , n ayant que cinq mille •<^**> 179- — Ses exploits et ses TÎctoires. Portrait de ce général, 180.

Béotiens, Portrait de ce peuple , 38. t t f

Bigotume énenre le courage des Grecs, 19$. — Effets contraires du bigotisme et du fanatisme, 106.

^îMriiie. Origine de ce royaume,

.0i^ ( distribution de), dans les siècles de la république , et sous les empereurs, iSi.

Bleus ef'VtffiJ. Factions quidivi- ^ soient Tempired'Orient , 1 8a .

— Justinien favorise les bleus, ibid.

Bourgeoisie romaine ( le droit de ) accordé à tous les alliés de Rome , 76. — IncouTénients qui en multent , 77 .

Boussole (TinTention de la) a porté la marine à une grande perfection, 3i.

Brtgue , introduite à Rome , surtout pendant les guerres civiles, 109.

BauTUset Cassius font une faute funeste à la république, 94- — Se donnent tous deux la mort, io3.

Butin, Comment il se partageoit chez les Romains , 6.

Caucula. Portrait de cet empereur. U rétablit les comices , m. — Supprime les accusations du cnme de lèse-majesté, laa. — Bixarrerie dans sa o^oauté, ia5. — U est tué :

Claude lui succède , ia6.

Caujeiqdx, inventeur du feu grégeois, 208.

C*mpwie, Portrait des peuples qui lliabit oient, 9.

Cmes ( bataille de ) , perdue par les Romains contre les Carthaginois, 3a. — Fermeté du >énat romain malgré cette P«rte,33.

Capouam , pe uple oisif et vol u p toeax , (|.

Oq)pado€e. Origine de ce royau* me, 43.

Caracalxa. Caractère et conduite de cet empereur, i38.

— Augmente la psye des soi* dats, 139. — Met Géta son frère , qu'il a tué , au rang des dieux, i4a. — Il est mis aussi au rang des dieux par Tempareur Macrin , son successeur et son meurtrier , iàid.

— Effet des profusions de cet empereur , ilid. — Les soldats le regrettent , 1 43.

Curthage, Portrait de cette république, lors de la première guerre punique, a3. — Parai- Kle de celte république ivcc

TABLE

celle de Rome, ^4, »5. — ITavoit que des sohUts emprantés , 16. — Son établissement moins solide que celui de Rome , 17. — - Sa mauvaise conduite dans le guerre, 38.

— Son gouTemement , dur , th. — La fondation d^Alezan* drie nuit k |Son commerce , ihid, — Reçoit la paix des Romains, après la seconde guerre punique , à de dures conditions , 36. — Une des causes de la mine de cette répoblique, 73.

GvssiusetBAUTUs font une faute funeste à la république, 91.

CâTOir ( mot de ) sur le premier triumvirat , 80. — Conseiiloit , après la bataille de Pbarsale , de traîner la ffuerre en longueur, 9a. — Parallèle de Caton et de Cîcéron ,101, loa.

Cavaieriê romaimê, devenue aussi bonne qu'aucune autre, 17, 18. — Lors de la guerre contre les Carthaginois , elle étott inférieure à celle de cette nation, i'j, — Numide , passe au service des Romains , ihid. — i?omaine , n*étoit d*abord que la onzième partie de chaque légion : multipliée dans la suite, i6a. — A moins besoin d*étre disciplinée que Tinfanterie, i63. — Romaine, exercée à tirer de l'arc, 178. — d^Mie , et oit meilleure que celle d*£urope ,

Censeurs, Quel étoit le pouvoir de ces magistrats , 70 et suiy.

— Nepouvoient pas destituer un magistrat, 71. — Leurs fonctions , par rapport au cens, 7a.

Centuries (Servius TuUius divise le peuple romain par), 71*

CiUiB (parallèle de) avec Pompée et Crassus, 88 et suiv, — Donne du dessous à Pompée ,

89. — Ce qui le met en éfa d'entreprendre sur la liberté de sa pjitrie , 90. — Effraie autant Rome qu'a voit faitAnnibal , 91 . — des grandes qna* lites firent plus pour son élévation que sa fortune tant vantée, îhid, — Poursuit Pompée en Crèce , ihid. — Si m clémence mérite de grands éloges, 94. — Si l'on a eo raison de vanter sa diligence, ibid. — Tente de se Cure mettre le diadème sur U tête, ihid, — Méprise le sénat , et fait lui-même des sénatas-coosuites ,95. — ConspintioB contre lui, 96. — Si 1 assassinat de César fut un vrai criaoe, ^7. — Tons les aotes qu'il sToit faiu confirmés par le sénat , après sa mort , 99. — Ses obsèaues , ihid, — Ses conjurés fimssent presque tous leur vie malheureusement, io5.

^(Parallèle de) avec Augnste, 109. — Extinction totale de sa maison , 137.

Champ de Mars, i3.

Change ( variations dans le ].

On en tire des inductions, 19a.

Cftemins puhlics , bien entretenus chez les Romains, 16.

Chevaux, On en élève en beaucoup d'endroits qui n'en a voient pas, 195.

Cftréiiens, Opinion où l'çn étoit dans l'empire grec qu'il ne falloit pas verser le sang des chrétiens , 190.

Christianisme, Ce qui facilita son établissement dans l'empire romain, i38. — Les païen» le regardoient comme la cause de la chnte de l'empire romain, ifi6. — Fait pUN:e au roahoroétisme dans une partie de TAsie et de TAfriqur , 1 93. — Pourquoi Dieu pei mit

DES MATIÈRES

00*11 s*^teigiiit dans tant d'endroiu, 194.

CiciBov ^coodaite de) après la mort de Céaar ,100. — Tra- TaiUe à Téiévation d'Octaye , loi. — Parallèle de Cicéron arecCaton, loa.

CmUi (les guerres) de Rome nVmpéchent point son agran* diasement ,91. — En général , elles rendent un peuple plus belliqueux et plus formidable à tes ymsins, 98. — De deux fortes en France , 108.

G.àuuB (Temperenr^ donne à ses ofXiciers le droit d'administrer la justice , ia6.

Ciémtnce f si la ) d'un usurpateur heureux mérite de grands éloges, 94.

CtioPÀTax fuit à la bataille d'Actium y 107. — Âvoit sans doute en vue de gagner le ccear d'Octave , loS.

têiomes ronminet , 37.

Comces, derenus tumultueux,

Commerce, Raisons pourquoi la

paissance où il élève une nation n'est pas toujours de longue durée , 19. — Et arts étoient réputés, chez les Romains, des occupations ser* ▼iles, 83.

Commode succède à Marc-Aurèle, 134.

CoMxÈMB (Andronic^. Voyez Ajn>mo«iG. — (Alexu). Voyez Albxu. — ( Jean Y Voyez Jbax. — (Manuel). Voyez Masubx..

Conquêtes des Romains, lentes dans les commencements , mais eontinues, 8. — PI us difficiles à conserver qu'à faire, 3^.

Conjunuion contre César, 96.

Cêujuratioms fréquentes dans les commencements du règne d'Auguste ,97. — Devenues

pins difficiles qu'elles ne l'étoient chez les anciens. Pourquoi, 19a.

Coxstjlhtih transporte le siège de l'empire en Orient, i5i.

— Distribue du blé i Constantinople et à Rome , ibid, — Retire les légions romaines,

Îilacées sur les frontières , dans 'intérieur des provinces : suites de cette innovation ,164.

CovsTjLXT , petit-ftts d'Héraclius par Constantin, tué en Sicile, 195.

CovsTjLHTiv, fib d'Uéradius, empoisonné , loS.

GonsTAXTur-LB-BÀBBir , fils de Constant , succède à son père ,

ConsUmtinople, Ainsi nommée du nom de Constantin, i5i. — Divisée en deux factions, i8a.

— Pouvoir immense de ses patriarches, ao3. — Se soutenoit, sous les derniers empereurs grecs, par son commerce, 109. — Prise parles croisés, aia. — Reprise par les Grecs, 114* — l'on commerce ruiné , jaaS.

CoBST A BTius cu voic Julicndans les Gaules, i54.

Consuls annuels. Leur établissement à Rome 4 5.

C0B101.4B. Sur quel ton le sénat traite avec lui , 33.

Courage guerrier. Sa définition ,

Croisades, ait.

Croisés , fon t la guerre aux Grecs , et couronnent empereur le comte de Flandre , a i a. —Possèdent Constantinople pendant soixante ans, ai3.

Cjnocéphales (journée des), où Philippe est vaincu par les Étoliens unis aux Romains ,

TABLE

Danoises (les troupes de terre) presque toujours battues par celles de Suède , depuis près de deux siècles, i6a.

Danse, chez les Romains n*étoît point un exercice étranger à l'art militaire, i3.

Décadence de la grandeur romaine : ses causes, 73 et suiv.

i\ Les guerres dans les pays lointains , 74. 3®. La concession du droit de bourgeoisie romaine à tous les alliés, 7$.

3®. L*insnHisance de ses lois dans son état de grandeur, 79.

4°. Dépravation des mœurs, 80 et suiv, 5^. L*al^oIition des triomphes, III. 6°. Invasion des l^arbares dans Tempire , 145, 170. 7*. Troupes de barbares auxiliaires incorporées en trop grand nombre dans les armées romaines, 160. — Comparaison des causes générales de la grandeur 4e Rome avec celles de sa décadence, ifii, i63. — De Rome : imputée par les chrétiens aux païens, et par ceux-ci aux chrétiens, 166.

Décemtnrs , préjudiciables à Tagrandissemént de Rome, 9.

Deniers (distribution de) par les triomphateurs, 110.

Dénombrement des habitants de Rome , comparé avec celui qui fut fait par Démétrius de ceux d'Athènes, ao. — • On en

I infère quelles étoient, lors de ces dénombrements , les forces de Tune et de l'autre ville , ao.

Désertions. Pourquoi elles sont communes dans nos armées ; pourquoi elles étoient rares dans celles des Romains, i5.

Despotique, S'il y a une puissance

qui le soit à tons égards, x».

Despotisme, opère plutôt Toppression des sujets que leur union, 78.

Diciature.ion établissement, 6(^

DioGLXTiBjr introduit l'usage d'associer plusieurs princes à l'empire, i48<

DiscipUne miùtaire. Les Romains réparoient leurf pertes, es U rétablissant dans toute sa vigueur, i4- — Adrien la réif blit : Sévère la Uisf^ se reUcher, i4a. — Plusieurs empereurs massacrés pour avoir tenté de la rétabhr, i43.— Tout-à-fait anéantie chex lei Romains , i6a. — Les barbares , incorporés dans les armées romaines, neyenleat pas s'y soumettre, i64- — Comparaison de son ancienne rigidité avec son relàchemeot, ibid.

Disputes , naturelles aux Grecs , SOI , ao3. — Ojpiniàtres en" matière de religion , »o3. — Quels égards elles mériteat de la part des souverains , ao4.

Divination par l'eau d'un bassin 4 en usage dans l'empire grec ,

Divisions. S'apaisent plus aisément dans un état monarchique que dans un républicain, a5. — Dans Rome , 65.

DoMiTiBH (l'empereur), monstre de cruauté, i3o.

DausiLLB.L'empereu r Cal igola, son frère, lui fait décerner les honneurs divins, 11S.

DuiLLius ( le cotisul ) gagne uc bataille navale aor les Carthaginois, 32.

Duaoïf lus ( le tribun M.) <*^M«* du sénat : pourquoi, 71.

DES MATIÈRES

^co^mUitaîredM Romains, i3.

fgTp^e. Idée du goavemement de ee royaume après la mort d'Alexandre, 44* — Mauvaise conduite de ses rois, 45. — En quoi consistoient leurs principales forces , 46. — Les Ro^ mains les privent des troupes ' auxiliaires qa*ils tiroientdela Grèce , 47. — Conquise par Auguste, i5i.

MAftreurs romains ètoient chefs nés des armées , lia. — Leur" puissance grossit par degrés, 116. — Les plus cruels n*étoient point bals du bas peuple inourquoi, 114. — Étoient proclamés par les armées roniaines, lay. — Inconvénient de cette forme d'élection, ièU, — Tâchent en vain de faire Kniecter Tautorité du sénat, itt, — Successeurs de Néron , jusqu'à Vesfiasien , i3o. — l'Cur puisssance pouvoit paroitre plus tyrannique que celle des princes de nos jours :

pourquoi , i35. — Souvent étrangers: pourquoi, 137. — Meurtres de plusieurs empereurs de suite, depuis Alexan* dfe jusqu'à Dèce inclnsivenent, i43. -> Qui rétablissent l'empire chancelant, 147. — Leur vie commence à être plus en sftreté, 149. — Mènent une vie plus molle et moins appliquée aux affaires, i^id. — Veolent se faire adorer, iSo. — Peints de différentes couleurs suivant les passions de leurs historiens, i55. — i^usieurs empereurs grecs hais de leurs sujets pour cause de religion, 190. — Dispositions des peuples à leur égard , 191. —-Réveillent les disputes

théologiques an Heu de les as* soupir, 2e5. — Laissent toutà-feit périr la marine, ai5.

Empire romain .: son établissement, iio et sttiv. — Comparé au gouvernement d'Alger, i44' — Inondé par divers peuples barbares, i45. — Les re* pousse, et s'en débarrasse, ibid, — Association de plusieurs princes à l'empire, 148.

— Partage de l'empire , i5o.

— D'Orient. Voyez Oiient. — D'Occident. Voyez Occident,

Empire grec. Voyez grec, — Ne rut jamais plus foible que dans le temps que ses frontières étoient le mieux fortifiées, 1 86»

— "De^ Turcs. Voyez Turcs, Entreprises (les grandes) plus difficiles à mener parmi nous que chez les anciens : pourquoi, 193.

Épée, Les Romains quittent la leur pour en prendre à l'espagnol, 17. , . ^

Epicurisme , introduit à Rome sur la fin de la république, y produit la corruption des mœurs, 80.

Èques, peuple belliqueux, 8.

Espagrtois modernes : comment ils auroient dû se conduire dans la conquête du Mexique,

Étoliens. Portrait de ce peuple, 38. — S'unissent avec les Romaine contre Philippe , 4o.

— S'unissent avec Antiochus contre les Romains, ^i.

EuTinnàs , hérésiarque : quelle étoit sa doctrine, 190.

Exemples, Il y en a de mauvab, d'une plus dangereuse conséquence que les crimes, 70.

Exercices do corps , avilis parmi nous, quoique très-utiles, i3.

TABLE F

Fautes que oommettent cenx qui

Soovernent, sont quelquefois es effets nécessaires de la situation des affaires, iSg.

Femmes ( par quel motif la pluralité des ) est en usage en Orient, isa.

Festins. Loi qui en bornoit les dépenses à Rome, abrogée par le tribun Duronins, 71.

Feu grégeois. Défense par les empereurs grecs dVn donner la connoissance aux barbares,

Fiefs ( si les lois des ) sont par elles-mêmes préjudiciables à la durée d*un empire, 5i.

Flottes. Portoient autrefois un

bien pbis grand nombre de soldats qu*à présent : pour*

3noi, 3i. — La TÎe entière *un prince suffit à peine poar former une flotte capable de tenir la mer contre nne puissance maritime, 3a.

Fortune. Ce n'est pas elle qai domine le monde, 161 •

François croisés. Leur mauraise conduite en Orient, ai a.

FHse et HoUande n*étoient autre* fois ni habitées , ni habitables, 195.

Frondeurs baléares, autrefois lei plus estimés, 17.

Frontières de Tempire fortifiées par Justinien , 186.

Gabikius vient demander le

triomphe après une guerre

quMl a entreprise malgré le

peuple , X09.

QkLak (TempereurJ ne tient

Tempire que peu de temps ,

Gaixus. fncursions des barbares

sur les terres de rempire,sous

son rèsne, i45. — Pourquoi

ils ne s y établirent pas alors,

Gaule (gouvernement de la) tant

dsalpineque transalpine,con«

fié à César, 90.

Gaulois, Parallèle de ce peuple

avec les Romains, aa.

Généraux des armées romaines :

causes de Taccroissement de

leur autorité , 74.

GiRsiaic, roi des Vandales,

Gbbvahicits. Lepeuple romain

le pleure, lao.

Gladiateurs. On en donnoit le

spectacle aux soldats r

pour les accoutumer à voir

couler le sang, 17.

GoRiiiBjrs ( les empereurs) sont assassinés tous les trois , i44<

Gotks , reçus par Valens sur iâ terres de Tempire, 157.

Goupemement libre de Rome. Soa excellence, en ce qu'il contenoit dans son système les moyens de corriger les abos, 7a. — Comment il peut se maintenir , 73. — militaire :

s'il est préférable au civil, i34- — Inconvénients d'en changer la forme totalement, i53.

Grandeur des Romains. Causes de son accroissement, x et suiv* i^. Les triomphes, a.

a^. L'adoption qu'ils feisoient des usages étrangers qu'ils jogeoient préférables aux leurs , i6id. 3®. La capacité de set rois, 3. 4^* L'intérêt quV

DES MATIÈRES

Toîent les consuls de se con* dnireen gens d*honneor pen« daot leor coasnUt , 6. 5*. Lft distribotîon do butin aux soldats, et des terres conaai<ies aux dtojens , ibtd. 6*^. Conti- Bvité de guerres, ihid. 7® . Lenr constance à tonte épreave , qû les préserroit da décou* rtgement, 3i. 8<>. LenrhabU leâ k détruire leurs ennemis les uns par les autres, 49.

9*. L'excellence du gouvernement , dont le plan fournis- Mit les noyens ae corriger les abos, 73.^» de Rome, est la naie cause de sa ruine, 78.

— Comparaison des causes générales de son accroissement avec celle de sa décadence, 161 etsuip.

Giwwe, Utilité .de cet art pour les cartes géographiques , 19».

Ortc ( empire ). Quelles sortes d'événements offre son histoire, 189. — Hérésies fréquentes dans cet empire , iiid^ — Envahi en grande partie par les Latins croisés , ai4. — Repris pw les Grecs, ai5. —Par qnelles voies il se soutint encore après l'échec qu'y ont donné les Latins, i6id. — Chute totale de cet empire, a 16, «7.

Mce(ét%t de la } après la conquête de Garthage par les Ro- Biains, 38. — Grande Grèce, Portrait des habitants qui la peaploieiit,9.

(^ues ( villes ). Les Romains

les rendent indépendantes des princes à qui elles a voient appartenu, 4a. — Assujetties par les Romains à ne faire , sans leur consentement, ni s uerres ni alliances, 47* — Mettent leur confiance dans Bfithridate, 63. Grecs. Ne passoient pas pour religieux observateurs du serment, 80. — Nation la plus ennemie des hérétiques qu'il y eût , 190. — Empereurs grecs hais de leurs sujets pour cause de religion , i6id. — Ne cessèrent d'embrouiller la religion par des controverses , aoa.

Giiffrrvf perpétuelles sous les rois de Rome , a. — Agréables au peuple par le profit qu'il en retiroit, 5. — Avec quelle vivacité les consuls romains la faisoient ,6. — Presque continuelle aussi sons les consub, 7. — Effets de cette continuité , iùid. — Peu décisives dans les commencements de Rome :

pourquoi, 8. — Punique, première, 19. — Seconde, 3a. — Elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois , 36. — La guerre et l'agriculture étoient les deux seules professions des citoyens romains, 83. — de Marins et^e Sylla, 85. — Quel en étoit le principal motif, ihid.

Guerrières ( les vertus ) restèrent à Rome après qu'on eut perdu toutes les autres , 83.

HIliogabalb Teut substituer «• dieux à ceux de Rome , 137. — Est tué par les soldais, UL

HiftAGLius fait monrir Phocas , et se met en possession de l'empire, iy3.

^erniques, peuple belliqueux, 8.

TABLE

Uuto'tre romame moins fournie de faits depuis les empereurs :

par oueiie raison , ii5.

Hollande et Frise , n*étotent tntrefois ni habitées ^ ni habitables, 195.

HoMBBB justifié contre lescen* seurs qui lui reprochent d'à* Toir loué ses héros de leur force I de leur adresse « ou de leur agilité , 14.

Sonneurs dmns. Quelques empe* reurs se les arrogent par des édits formels, tSo.

HovoRius, obligé d'abandonner Rome, et de s'enfuir à Ba- Tenne, 173*

Huns ( les ) passent le Bosphore Cymmérien , i56. — SoTent les Romains en qualité d'auxiliaires , 178.

làonoclastes font la guerre aux images, 198. — Accusés de magie par les moines, ibid.

JnkW et Alexis Comhèxb rechassent les Turcs jusqu'à l'Edphrate;, m.

Ignorance profonde oà le clergé grec pfongeoit les laïques,

lUyrie ( rois d* } extrêmement abattus par les Romains, 89.

Imtiges (culte des) poussé \ un excès ridicule sous les empereurs grecs , 197. — Effets de ce culte superstitieux, 199. — Les iconoclastes déclament contre ce culte, aoo. — Quelques empereurs l'abolissent ,

I impératrice Théodora le rétablit, ièid.

Impériaux ( ornements ) pins respectés chez les Grecs que la personne même de l'empereur, 191.

Imprimerie. Lumières qu'elle a répandues partout, 192.

Infanterie, Dans les armées romaines, étoit, par rapport à la cavalerie, comme de eux à un.

II arrive par la suite tout le contraire, 161.

Invasions des barbares du Nord dans l'empire , 14S ^ 171. — Causes de ces invasions, i45.

— ^Pourquoi il nes^en fait plus de pareilles, i46*

Joseph et AasiirB se disputent le siège de Constantinople :

opiniâtreté de leurs partisans, ao5.

Italie, Portrait de ses divers habitants , lors de la naissance de Rome ,8,9. — Dépeuplée

Kr le transport du siège de impire en Orient , i5i. — L'or et l'argent y deviennent très-rares, i53. — Cependant les empereurs en exigent tonjours les mêmes tributs, iU — L'armée d'Italie s'approprie le tiers de cette régioo , i74i

JuGuuTH>A. Les Romains le somment de se livrer lui-même k leur discrétion , Sy.

JuLiBir (DiDius) , proclamé eiapereur par les soldats, est ensuite abandonné, i35.

JoLiBir ( l'empereur ) « homme simple et modeste, i5o. — Service que ce prince rendit à l'empire , sons Constantius , i54. — Son armée poursuivie par les Arabes : pourquoi, i S9.

Jurisprudence. Ses variations soas le seul règne de Justinien , 184. — D'où pou voient provenir ces variations , ihia.

Justice ( le droit de rendre la ) confié par l'empereur Claude à ses officiers , i a6»

JusTiif lEii ( l'empereur) entre-

DES MATIÈRES

prend de reconquérir sur les Mrbares l'Afrique et l'Italie , 176. — Emploie utilement les Hans ,178. — Ne peut équiper contre les Vandales que cloquante Taisseaux, 179. — Tableau de son règne, 180. — Sesconqnétes nefontqu'affoiblir l'empire ,181. — Épouse une femme prostituée : em-

pire qu'elle prendsur lui, 183 .

— laée que nous en donne Protope, 184. — Dessein imt>rùdent qu'il conçut d'exter-' miner tous les hétérodoxes , i85. — Divisé de sentiments aTec l'impératrice, ihid. — Fait^nstruire une prodigieuse quantité de forts ^ 186.

Eouii-KAirv Sa conduite àPégard de ses soldats après la conquête des Indes ^ 34.

Ueédémoàé, Éta^ des affaires de

cette république après la dé-

fiûte entière des Carthaginob

par les Romains , 38.

LUiaes (Tilles) , colonies d'Albe ;

pir qui fondées ,8,9. Ittiiu, peuple belliqueux , 8.

Utiu croises. Voyez Croisés, l^ioiê romaine. Comment elle étoit armée ,11. — Comparée avec la phalange Macédonienne, 4a. — Quarante-sept légions établies par Sylla daus divers endroits de l'Italie, 85.

—Celles d'Asie toujours vaincaespar celles d'Europe, i36.

— Levées dans les provinces :

ce qui s'ensuivit , 1 87. — Retirées par Constantin des bords des grands fleuves dans Tintérieur des provinces : mauvaises suites de ce changement , 1S4.

lio». Son entreprise contre les Vandales échoue, 179. — Successeur de Basile , perd par n faute la Tauroménie et Pile deLemnos, 901.

li>tDt s'empare avec des gens armés de la place publique de

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