‹ Œuvres complètes de Montesquieu (volume 4)Chapitre 36 sur 168 · TOME IV · texte numérisé non relu

TOME IV

Rome, 99. — L'un des mem* bres du second triumvii-at ^ io3. — Exclus "du triumvirat par Octave , 106. — Le plus méchant citoyen de la republique , iàki.

Ligues contre les Romains , rares : pourquoi , 49* ZÛRÛTex posées par la natureméme

à certains états , 43.

Livius ( le censeur M. ) nota trente-quatre tribus tout à la fois ,71.

lois. N'ont jamais plus de force que quand elles secondent la passion dominante de la nation pour qui elles sont faites, a5. — de Rome. Ne purent prévenir sa perte : pourquoi , 79. — Plus propres à sou agrandissement qu^à sa conservation , 80.

LucRicE, violée par Sextus Tarquin : snite de cet attentat , 3.

— Ce viol est pourtant moins la cause que l^occasion de l'expulsion aes rois de Rome, 4.

LuccLLus chassQ Mithiidate de l'Asie , 64.

TABLE

Macédoine et Macédoniens. Sitoa* tion da pATs ; caractère de U nation et d,e ses rois , 89.

Macédoniens (secte des). Quelle étoit lenr doctrine, xSc^

Machines de guerre ignorées en Italie, dans les premières années de Rome , 7.

Magistratwres romaines X^ommtiïïkt^ à qui, par qui, et pour quel temps elles se conféroient clans la république ,87. — Par quelles voies elles s'obtinrent sons les empereurs , 1 18.

M A HOMBT. Sa religion et son empire font des progrès rapides»

Mahobtbt , fils de Sambraêl , appelle trois mille Turcs en Perse , an. — Perd la Perse , ibid.

Ma uombt II éteint Tempire d'Orient, 217.

Majesté (\oi de ). Son objet : application ^u'en fait Tibère, 1 15. — Cnme de lèse-maje.sté étoit , sous cet empereur , le crime de ceux à qui on n*en avoit point k imputer, 116.^- Les accusations , fondées sur ce crime , n*étoient pas tontes aussi ridicules qu'elles nous le paroissent, 119. — Accusations de ce crime supprimées par Caligula, lai.

Maladies de l'esprit , pour l'ordinaire incurables, 191.

Malheureux (les hommes les plus) ne laissent pas d'être encore susceptibles de craintes , la i .

MwLitis fait mourir son fils pour avoir vaincu sans son ordre, i4*

M àif usL GoMvàirB (l'empereur) néglige la marine, ai 5.

M ARc-AuBÈLB. Éloge de cet empereur, i34*

Marches des armées romaines, promptes et rapides, i5.

Mabcds. Ses représentationi aux Romains sur ce qu'ils (aisoient dépendre de Pompée toutes leurs ressources , 87.

Marine des Carthaginois meilleure que celle des Romaios :

Tune et l'autre assez maonises, 3o. — Perfectionnée pu l'invention de la boussole, ii.

Mabius détourne des fleuves dans son expédition contre les Gimbres et les Teutons, 14. — Rival de Sylla , 85.

Mars ( Champ de) , i3«

Massihissb tenoit son royamne des Romains 4 5i. — Protégé par les Romains pour tenir les Carthaginois en respect^ 36. — et pour subjuguer Pti* lippe et Àniiochus, 53.

Maubicb (l'empereur) et ses enfants , mis à mort par Phocis,

Metellus rétablit la discipline militaire, i4-

Meurtres et confiscations. Pourquoi moins communs parmi nous que sous les empereurs romains, ia4-

Michel pALioLoouB. Plan de son gouvernement, aoi.

Milice romaine , 74. — A charge à l'état , 160.

Militaire ( art ) , se perfectionne chez les Romains, 11. — Application continuelle des Romains à cet art ,17. — Si le gouvernement militaire est préférable an civil, i34, i35.

MiTUBiDATB, le seul roi qui se soit défendu avec courage contre les Romains, 6a. — ^i* tuation de ses états, se« forces, sa conduite , ibid. — Crée de»

légions , ibid, — Let dissen-

DES MATIERES

lioiM de$ Romains loi donncBt le temps de se disposer à leur &aire,i^«il. — Ses guerres contre les Romains « intéressantes prie grand nombre de rérolatioDS dont elles présentent le spectacle 9 63. «^ Vainca à pl«iieiiTsrepriseS)64> — Trahi par soir fils Maccharès , Hid, -^et par Pharnace | son autre fHs, M. — Il meurt en roi ^

Mann femmes déprsTéeft par répicarisme, 8o. — Pftr la richesse des partictiliers « 8i.

JKoRei free$ accusent les iconocbstes de magie, 198.— Poufffni ils prenoient un intérêt n Tif au culte des images^ 199^ — Abusent le peuple , et oppriment le clergé séculier^ )oi. — S'immiscent dans les

aflaires du siècle , iiid, — Suites de ces abus, iiiL — Se gàtoient à la cour, et gfttotentla cour euz-4ttémes, 309.

Monarchie romaine rempbcée par un gouTemement aristocratique , 66.

Monarchique (état) sujet à moins d'inconvénients, même quand les lois fondamentales en sont yiolées , que l'état républicain en pareil cas , 34* — Les di- ▼isions s'y apaisent plus aisément I 35. — Excite moins l'ambitieuse jalousie des particuhers, 67*

Monothetites , hérétiques : quelle étoit leur doctrine, 190.

MuitUtaU (la) fait la force de nos armées : la force des soldats faisoit celle des armées romaines, 16.

NABsis (l'eunuque), favori de Josânien, 181.

Ao/^ (ressources de quelques) d'Europe, foibles par ellesmêmes, 909.

ffégodants , ont quelque part oatis les affaires d'état, 19a.

Niaov distribue de l'argent aux troapes , même en paix , 119.

Ntatâ (l'empereur) adopteTrajiJi,i3o.

Jftitonanisme, Quelle étoit la doctrine de cette secte, 190.

ffohUt[\t%) de Rome , ne se laistent pas entamer par le bas peuple comme les patriciens ,

69. — Comment s'introduisit dans les Gaules la distinction de nobles et de roturiers, i65.

Nord (invasion des peuples du) dans l'empire. Voy. Invasions,

Normands ( anciens ) comparés aux barbares qui désolèrent l'empire romain , 171 .

Numide ( cavalerie ) autrefois U plus renommée , 99. — Des corps de cavalerie numide passent au service des Romains , ihid.

Namidie, Les soldats tomains y passent sons le joug, 14.

Occident ( pourquoi Vempire d*) fat le premier abattu , i ^a . — point secouru par celui d'Orient , ièid. — Les Visigotbs riaondent , ihid, — Trait de

bonne politique de la part de ceuxquilegottvemoient, 174.

— Sa chute totale, 175.

Octave flatte Cicéron, et le con^ suite, loi.-^Le sénat se met

TABLE

en dfToîr de rabaisser «loa.

— et' Antoine « ponrsaiTent Bmtus et Cassius, ihid, — Défait Sextns Pompée, io5. — Exdot Lépide du trinniTirat, iiid. — Gagne raffection des soldats, sans être brave, io6.

— Sarnommé Angnsle. Voyes Auguste. « OnsiTAT, prince de Palmyre, chasse les Perses de l'Asie,

OooACBR porte le dernier coup à l'empire d'Occident ,175.

Oppression totale de Rome , 98.

Ops ( temple d' ) : César y ayoit déposé des sommes immenses , 99.

Orient ( état de 1') lors delà dé* faite entière des Carthaginois, 37 et suiç. — Cet empire sub-

siste enooreaprèt celni d*Oc« cident : poorqnoî , 173.— Lei conquêtes de Justiaien oefoot

? n'avancer sa perte , 181. — ourouoi de tont tempe U plnratité des Temmet y a été en usage, i8a. — Pourquoi il subsista si long - temp après celui d'Occident , soe et séf.

— Ce qui le soutenoit , mai' gré la foiblesse de soafoa* yemement , a 10. — Chote totale de cet emjnre, 217.

Oaozsrépond à la lettre oe Synmaque, 168.

Osroéniens , ezcellens homma de trait, 194.

Othou ( l'empereur) ne dent l'empire que peu de temjSf

Paye : en quel temps les Romains commencèrent à l'accorder aux soldats ,9. — Qnelle elle étoit dans les différents gouyernements de Rome, 140.

Paix : ne s'achète point avec de

. l'argent: pourauoi, i58. — Inconvénients a'une conduite contraire à cette maxime, ihid,

i»arf<i^e de l'Empire romain, i5o.

— £n cause la ruine : pourquoi, i53.

Part/tes , vainqueurs de Rome :

pourquoi , 44* — Guerre contre les Parthes , projetée par César, 98. — Exécutée par Trajan , 1 3 1. —-Difficultés de cette guerre, ihid, — Apprennent des Romains réfugiés, sous Sévère, l'art militaire , et s'en servent dans la suite contre Rome, i36.

Patriarclies de Constantinople: leur

Souvoir immense , ao3. — ouvent chassés de leur siège par les empereurs , ièid.

Patriciens : leur prééminence, 66.

— A quoi le temps la rédoisit,

Patrie (l*amour de la) étoit < an les Romains ^ une espèce de sentiment religieux, 81.

Peines contre les soldats Ikhcf ,

, renouvelées par les emperean Julien et Valentinieo , 164.

Pergame. Origine de ce royiome, 43*

Perses, enlèvent la Syrie aux Romains, 146. — Prennent Valérien prisonnier, 147.— 0(knat , prince de Palmyre, lo chasse de l'Asie, ihid, — Situation avantageuse de lenrpapt 187. — N'a voient de gnerr»

que contre les Romains, 188.

— Aussi bons négociitean que bons soldats , 189.

pBaTiKAx (l'empereur) succède à Commode, i34-

Petwie de Rome veut partager 1 autorité du gouvernenent, 67. — Sa retraite sur le nioat sacré, ibid. -* Obtient dcf

DES MATIÈRES

tribnns, 68. — Devenu trop nombreux « on en tiroit des colonies y xi3. — Perd , sous Angoite , lepouToir de faire des lois , 1 18. — Et sous Tibère, celui d'élire les magistrats , Aid. — Caractère dubas people sons les empereurs , 134- — Abâtardissement du

sar, ibd, el smv. — Corrompt le ])euple par argent, 89. — Aspire à la dictature , ibid. — Se ligne avec Césa^et Crassus , ibid, — Ce qui cause sa perte. 90. — Son foîble de "voulpir être applaudi en tout, 91. r— Défait à Pbarsale, se retire en Afrique, 99.

peuple romains sous les empe- PoMpiv ( Sçxrus ) fait tète k Oc-

wurs, 117.

PMêMge macédoniaine , comparée avec la légion romaine, 4a*

f^maU ( bataille de ) , 94.

Phxlipps de Macédoine donne defoiblef secqurs aux Cârtbaginois , 37. — Sa conduite avec ses alliés , 39. — Les succès des Romains contre lui les mènent à la conquête générale, 41.

PaiLiPFB, un dessuccesseurs du précédent , s'unit arec les Romains contre Antiochus , 45*

Fbilitpicus : trait de bigotisme de ce général, iy6.

Pbocas ( rempereur ) substitué à Maurice ,189. — Héraclius, ▼enn d'Afrique , le fait mourir, 193.

TtUage, le seul moyen que les anciens Romains eussent pour l'enridiir, 6. ^

PiàOTiEjr , favori de Tempereup Sévère, i36.

flAéiau, admis aux magistratores ,67. — Leurs égards forcés pour les patriciens , 68. — Distinction entre ces deux ordres abolis par le temps, 69.

Poxru , loué par Salluste, pour sa force et son adresse ,14. — Ses immenses conquêtes , 65.

— Par quelles voies il gagne raffection du peuple, 87. — Avec quel étonnant succès il y réussit , ibid, — Maître d'opprimer la liberté de Rome , il s'en abstient deux fois , 88. -— Parallèle de Pompée avec Cé-

tave, io5.

Parphpvgénète. Signification de ce nom , 189.

Poste. Un soldat romain étoit puni de mort pour avoir abanponné son poste, 162.

Postes. Leur utilité, loa.

Prédictions (fiiiseurs ae), trèscommuns sur la fin de l'empire grec, 191.

Préfets du prétoire, comparés aux grands-visirs, 148.

Pbooopb. Créance qu'il mérite dans son histoire secrète du règne de Jnsiinien, i84*

Proscriptions romaines , enrichissent les états de Mithridate da beaucoup de Romains réfu-

§iés , 6a. — Inventées par ylla, 85. — Pratiquées par v les empereurs, 139. — Effets de celles de Sévère , ibid.

ProLoiréEs (trésors des) appor* tés il Rome : quels effets ils y produisirent, i52.

Puiuance romaine. Tradition ii ce sujet , i33. — Ecclésiastique et séculière ; distinction entre l'une et l'autre , ao6. — Les anciens Romains connoissoient cette distinction , ibid.

Punique (guerre) la première, 39. — La seconde , 3a. — Elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, 37.

Ptbruvs. Les Romains tirent de lui des le<2ons sur l'art militaire : portrait de ce prince ,

aS2

TABLE

Mé^iile (lac). Victoire remportée sarlea Latins par les Romains,

près de ce lac : fruits qa^ ti* rent de cette Tictoire , 60.

RiouLus battu par les Carthagîoois dans la première guerre

E'{ue, 29.

chrétienne f oe qui lui a la facilité de s éuhlir dans l'empire romain , i38.

Reliques (culte des), poussé à un excès ridicule dans l'empire grec , 197 . — Effets de ce culte superstitieux, ibid.

Bépuiiiqtie, Qaelle doit être son

Slan de gouvernement , 7$. — T'est pas Traiment libre , si l'on n y voit pas arriver des divisions , 78. — N'y rendre aucun citoyen trop puissant , 90. — Romaine : son entière opposition, gS. — Consternation des premiers bommes de la république, 97. — Sans li« berté , même après la mort du tyi-an , 99.

R^ubUquet modernes d'Italie* Vices de leur gouvernement , 73.

Rois de J{oiii«. Leur expulsion , 5.

Rois, Ce qui les renqit tous sujeu de Rome , 63.

Romains, religieux observateurs du serment , 6 , 80. — Leur babileté dans l'art militaire :

comment ils l'acquirent ,5,6.

— Les anciens Romains regardoient l'art militaire comme l'art unique ,11. — Soldats romains d'une force plus qu'humaine, II. — Comment on les formoit, i3. — Pourquoi on les saignoit auand ils avoient fait quelque nute , 1 5. — Plos sains et moins maladifs que les nôtre, ihid^ — Se défenaoient avec leurs armes contre toute antre sorte d'armes, 16. — Leur application continuelle

à la science de la guerre , 17.

— Comparaison des andou Romains avec les peuples $i présent, 18. — Parallèle dei anciens Romains aveclesGaolois , aa. — N'alloient point chercher des soldats chez mots voisins , a6. — Leur coadnite è l'égard de leurs ennemis et de leurs alliés , 49- — Ne Chsoient jamais la paix de bonne foi , 5o. — Étaburent , coanne une loi , qu'aucun roi d'Asie n'entrât en Europe, 53.— Leurs maximes de politique constamment gardées dsof tous les temps , 64. — Une de leurs principales étoit de diviser les puissances alliées, ibid, — Empire, qu'ils cxerçoient même sur les rois , SS.

— Ne faisoient point de guerres éloignées , aans y étie se* condés par un allié voisin de l'ennemi , 56. — Interprétoient les traités avec subtilité pour les tourner à leur avantage, 57. — Ne aecroyoicat point lies par les traités que la nécessité a voit forcé leurs généraux de souscrire, ihid — Inséroient dans leurs traités avec les vaincus des conditions impraticables , pour se ménager les occasions de racomroencer la guerre . 57. -^ S'érigeoient en juges ae$ roi« mêmes , 58. — Dépouilloient les vaincus de tout, ihid. — Comment ils faisoient arriver à Rome l'or et l'argent de toat l'univers, 59. — Respect qu'ils imprimèrent à toute la terre , ihid — Ne »*approprioiant pas

DES MATIÈRES

'd*d9ord les pays qu'ils avoîent soumis , 60. — Devenus moins fidèles à leurs serments, 81.

— L'amour de k patrie éloit , chez eux , une sorte de sentiment religieux , iiid, — Couserrent leur valeur au sein même de la mollesse et de la volupté , 83. — Kegardoient les arts et le commerce comme des occupations d'esclaves , i^ùL — La plupart d'origine servile , 1 13. — Pleurent Germanicusy lao. — Rendus féroces par leur éducation et leurs usages, ia4* — Toute leur poîaaaju^ aboutit à devenir les esclaves d'un maître barbare, ia6. — Appauvris par les barbares qui les environnoient , xSg. — Devenus maîtres du monde par leurs maximes depolitique ; déchus pour en avoir changé ,161. — Se lassent de leurs armes , et les changent, ihid. — Soldats romains , mêlés avec les barbares , contractent l'esprit d'indépendance de ceux-ci , 164. — Accablés de tributs ,

Boms naissantSe , comparée avec les villes de la Crimée, i. — Mal construite d'abord , sans ordre et sans symétrie , ihid.

— Son union avec les Sabins, 1,8. — Adopte les usages étrangers qui kii paroissent préférables aux siens , a . — Ne s*agrandit d'abord que lentement ,8. — Se peHectionne dans Fart militaire, 11. — Nouveaux enneaus qui se liguent coutre elle, 10. — Prise

)ar les Gaulois , ne perd rien le ses forces , ihùl. — La ville de Rome seule fournit dix légions contre les Latins , %i .

— État de Rome , lors de la première guerre punique, 23, 24» — Parallèle de cette république avec celle de Cartbage , a5. — État de ses forces, lors de la seconde guerre puuique, 26. — Sa constance prodigieuse malgré les échecs qu'elle reçut dans cette guerre, 32. — Étoit la tête du corps formé par tous les peuples de l'univers , 6 1 . — N em pêchoit pas les vaincus ^e se gouverner par leurs lois , ihid.

— N'acquiert pas de nouvelles forces par les conquêtes de Pompée , 65. — Ses divisions intestines ,66. — Excellence de son gouvernement , en ce qu'il fournissoit les moyens de corriger les abus , 72 . — Il dégénère en anarchie :

par Quelle raison , 77. — Sa grandeur cause sa ruine , 78.

— N'avoit cessé de s'agrandir par quelque forme de gouvernement qu'elle eût été régie , 79. — Par quelles voies on la peuploit d'habitants , ii3. — • Abandonnée par ses souve* rains , devient indépendante , 174. — Causes de sa destruction ,175.

R0MU1.US , et ses successeurs , toujourf en guerre avec leurs voisins , 2 . — Il adopte l'usage du bouclier sabin , iAid.

Rubicon , flenvedela Gaule cisalpine, 91.

SahtMM. Leur union avec Rome, 2.

— Peuple belliqueux, 8.

S4Ûgnée, Par quelle laison on sai-

gnoU les soldats romains qui a voient commis quelque faute, i5.

TABLE

Salvibit réfute la lettre de Symraaque, 167.

Samnites , peuple le plus belliqueux de toute Tltalie , iq. — Alliés de Pyrrhui, a3. — Auxiliaires des Romains contre les Cartlioginois et contre les Gaulois , a6. — Accoutumés A la domination romaine , ihid.

Schisme entre TÉglise latine et la grecque, an.

SciPioir Émilibn. Comment il traite ses soldats après la défaite près Nu mance , i4>

SciPioir enlève aux Carthaginois leur cavalerie 'numide 9

Seyihie. Etat de cette conti^« lors des invasions de ses peuples dans Tempire romain,

Siï4H, favori de Tibère, i36.

Sklbucus, fondateur de Tempire de Syrie, 43.

Sénat romain avoit la direction des affaires , a4. — Sa maxime constante de ne jamais com-

Îtoser avec rennerai, qu*il ne ût sorti des états de la république ,33. — Sa fermeté après la cléfaite de Cannes : sa conduite singulière à Tégard de Térentius Varron , ihid. — Sa profande politique , 48. — Sa conduite avec le peuple , 68.

— Son avilissement , 97. — Après la mort de César , confirme tous les actes qu'il avoit faits, 98. — Accorde l'amnistie à ses meurtriers , ii>id. — Sa basse servitude sous Tibère :

causes de celte servitude ,117.

— Quel parti Tibère en tire

devinrent par la suite moins exacts sur cet article , iàid,

SivàHB (l'empereur) défait Niger et Albin , ses compétiteon à l'empire , i35. — Gouverné par Plautien , son favori , i36.

— Ne peut prendre ia ville d'Atra en Arabie : pourquoi, 1 37. — Amasse des trésors im* menses ? par quelles voies, i38. — Laisse tomber dans le relâchement la discipline mi-

' litaire,i49.

Soldats. Pourquoi la fatigue les fait périr, 11. — Ce qa'oae nation en fournit à présent :

ce qu'elle en fonmissoit autrefois, 19.

Stoïcisme, favorisoit le suicide chez les Romains, io3. — En quel temps il fit plus de progrès parmi eux, i33.

Suffrages k Rome serecueilloient ordinairement par tribus, 7a.

Suicide. Raisons qui en laisoient chez les Romains une action héroïque, io4*

Stixa. exerce ses soldats i des travaux pénibles, 14. — Vain-

Îueur de Mithridate, 64* — brte une atteinte irréparable à la liberté romaine, 86. — Est le premier qui soit entré en armes dans Rome , 84* — Fut l'inventeur des proscriptions, 85. — Abdique volontairement la dictature, ibid,-^ Parallèle de SylU avec Attguste, ixo.

Sylvius (Lativus), fondateur

des villes latines , 9.

Stmmaqub. Sa lettre aux em-

nurs au sujet de Taatel de

^__ , ictoire, 167.

ia8. — Ne peut se relever do Syrie. Pouvoir et étendue de cet

son abaissement, IS9. empire , 43* — Les rois de

Serment. Les Romains en étoient Syrie ambitionnent l'Ëg^^te,

religieux observateurs, 6, 8e. 4j- — Mœurs et disposition

— Les Grecs ne Tétoient point des peuples , ibid. — Luxe et

du tout ,81. — Les Romains mollesse de la cour , ihid.

DES MATIÈRES

Ttntains, peuple oisif et Toluptaeux 9 H. — Descendus des Lacédémnniens , a3.

Takquiv, Comment il monte for le tr6ne ; comment il règne , 3. — Son fils YÎole Lucrèce; suite de cet attentat, i^. — Prince plus estimable que l'on ne croit communément, 5.

Txtrttns (un peuple de) arrête les progrès des Romains , 194*

Tares des vaincus confisquées par les Romains au pront du peuple, 6. — Cessation de cet usage, 10. — Partage égal des terres chez les anciennes républiques ,19. — Comment , par succession de temps , elles retomboient dans les mains de peu de personnes , so. — Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, ai. — Ce même moyen tire Rome deson abaissement, i6id,

Tùia (journée du ) malheureuse poar les Romains , 3i.

TaioooBA (Timpératrice) rétablit le culte des images , détroit parles iconoclastes, aoo.

TaioDosB-LE-lBuvB ( Temptreor ) : arvec quelle insolence Attila en f>arle, 168.

Théologiens, incapables d'accorder jamais leurs différends, ao4.

Tktssûtktu, asservis par les Ma- , oédonieus, 38.

TiBiac (l'empereur) étend la

C' Mance souveraine, 116. — pçonneux et défiant , ibid, — OQUB son empire , le sénat tombe dans un état de bassesse qu'on ne saur oit exprimer, 117. — Il ôte au peuple le droit d'élire les magistrats ,

pour le transporter à luimême, 118. — S'il faut im- Suter à Tibère l'avilissement u sénat, 119.

TiTK (l'empereur) fait les délices du peuple romain , i3o.

TiTB-Livv. Cfritique de l'auteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal , 3S.

Toscans, peuple amolli par les richesses et le luxe , 8.

Tbàjav ( l'empereur), le prince le plus accompli dont l'histoire ait jamais parlé, i3o. — Portrait de ce prince : il fait la guerre aux Parthes, i3i.

Traité déshonorant n'est jamais excusable, 44.

Tmsimène (bataille de) perdue par les Romains , 3a.

Trébies (bataille de ) perdue par les Romains , 3a.

Trésors amassés par les princes , funestes à leurs successeurs :

pourquoi, 139. — Trésors des Ptolomées apportés à Rome :

effets qu'ils y produisirent , i5a.

Tribuns, Leur création ,69. — Empereurs revêtus de la puissance des tribuns ,119.

Tribus, Division du peuple par tribus , 7a.

Tributs, Rome en est déchargée , 141. — Ils sont rétablis à Rome, ibid, — Ne deviennent jamais plus nécessaires que quand un état s'affoiblit , 1 65.

— Portés par les empereurs à un excès intolérable , ibid.

Trinité ( par allusion à la ) , les Grecs se mirent en tête qu'ils dévoient avoir trois empereurs, 1,96.

Triomnke, Son origine : combien il influe sur l'accroissement des g^ndeurs romaines , a. —

TABLE DES MATIÈRES

A quel titre U s'accordoît , 6.

— L'usage du triomphe aboli sons Auguste : par quelle raison, III.

Triumvirat ( premier ) , 89. — ( second}, io3.

TuLLius (Sbbvius ) , comparé à Henri VII, roi d'Angleterre , 4- — Cimente l'union des Tilles latines avec Rome ,9. — Divise le peuple romain par centuries, 71.

Twrct, Leur empire k peu près aussi foible à présent qa*etoit celui des Grecs, 210. ^- De quelle manière ils conquirent

la Perse, iii. — Repoosm jusqu'à TEuphra te par let empereurs grecs , lis. — CooH ment ils ftisoient la guerre aux Grecs, et par quds notifs, aiS, s 16. — Éteigneot Tempire d'Orient , 317.

Tjratu ( meurtre des ) panoit pour une action Tertoeiue dans les républiques de Grèce et d'Italie, 97. — Quel èoii leur sort à Rome, i4a.

Tyrannie, La plus cruelle est celle qui s'exerce à l'cabre des U>ti 9 1 16.

raisseaux rbodiens , autrefois les plus estimés ,17. — Autrefois ne Caboient que côtoyer les terres, 3o. — Depuis 1 invention de ItL boussole ils voguent en pleine mer, 3i.

Valbhs (l'empereur) ouvre le Danube : suite de cet événement , i55. — Re^it les Goths dans l'empire , iàiéi, — Vietime de son imprudente facilité, 157.

Vàlxiitinikv fortifie les bords du Rhin, i55. — Elssuie une guerre de la part des Allemands, iSB.

VALiRiBV (l'empereur ) pris par les Perses, 147.

Vabbon (TisBHTivs). Sa faite honteuse , 33.

F'êies ( siège de ) , 9.

f^éiites. Ce que c'étoit que cette sorte de troupe, 17.

F'erts et bleus. Factions qui <fi»i* soient l'empire d'Orient, iSs.

— Jnstinien se déclare contre les verts, iind.

Vbspasibs ( l'empereur ) travaille pendant son règne à rétablir l'empire, i3o.

ViTBixrus ne tient l'empire qoe peu de temps, 119.

Union d'nn corps politique : en quoi elle coniiste , 78.

Foltqites^ peuple belliqueux, 8.

Zoma (bataille les Romains contre ginois,a9.

de) gagnée par' Zbitoh (l'empereur) persuade outre les CartW Théodonc d'attaquer l'Italie ,

FIH DE LA TABLE DES MATIEBES.

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