SECRÉTAIRE DE LA SOCIÉTÉ LITTÉRAIRE DE NANCY
Monsieur, je crois ne pouvoir mieux faire mes remercîments à la société littéraire qu’en payant le tribut que je lui dois , avant même qu’elle me le demande , et en faisant mon devoir d’académicien au moment de ma nomination; et comme je fais parler un monarque que ses grandes qualités élevèrent au trône de l’Asie , et à qui ces mêmes qualités firent éprouver de grands revers, je le peins comme le père de la patrie , l’amour et les délices de ses sujets ; j’ai cru que cet ouvrage convenait mieux à votre société qu’à toute autre. Je vous supplie d’ailleurs de vouloir bien lui marquer mon extrême reconnaissance, etc.
De Paris, le 4 avril 1751.