‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 1132 sur 1159 · CONTENUES DANS LES OEUVRES DE MONTESQUIEU · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LES OEUVRES DE MONTESQUIEU

Abbayes. Pourquoi les rois de France en abandonnèrent les élections , page 514.

Abbés. Menaient autrefois leurs vassaux à la guerre , 490. — Pourquoi leurs vassaux n’étaient pas menés à la guerre par le comte, 491.

Abdias-Ibesalon , Juif. Question qu’il fait à Mahomet, 13.

Abondance et rareté de l’or et de l’argent relatives ; abondance et rareté réelles, 381 et suiv.

Abyssins. Les suites qui résultent de la rigueur de leur carême prouvent que la religion devrait ne pas ôter la défense naturelle par l’austérité des pratiques de pure discipline , 425.

Académie des sciences de Bordeaux ; discours de réception, 553.

— Discours prononcé à la rentrée , 559.

Académie française, 51. — Le peuple casse ses arrêts, ibid.

— Son Dictionnaire, ibid. — Portrait des académiciens, ibid.

— Discours de réception prononcé par Montesquieu , 582.

Académiques (discours) , 553 et suiv.

Acarnaniens , ravagés par les forces de la Macédoine et de l’Étolie, 136.

Accusateurs. Précautions que l’on doit prendre pour garantir les citoyens de leurs calomnies : exemples tirés d’Athènes et de Rome , 289. — S’ils accusent devant le prince , et non devant les magistrats, c’est une preuve de calomnie. Exception à cette règle, 29 1 . — Du temps des combats judiciaires , plusieurs ne pouvaient pas se battre contre un seul accusé, 453.

— Quand étaient obligés de combattre pour leurs témoins provoqués par l’accusé , 455.

Accusations. A qui la faculté de les porter doit être confiée suivant la nature du gouvernement, 231, 288. — Celles de magie et d’hérésie doivent être poursuivies avec une grande circonspection. Preuves d’absurdités et de cruautés qui peuvent résulter de la poursuite indiscrète de ces accusations , 283. — Combien on doit se délier de celles qui sont fondées sur la haine publique, ibid. — L’équité naturelle demande que le degré de preuves soit proportionné à la grandeur de l’accusation , 529 , 532.

Accusation publique. Ce que c’est. Précautions nécessaires pour en prévenir les abus dans un État populaire , 289. — Quand et pourquoi elle cessa d’avoir lieu à Rome contre l’adultère, 242.

Accusés. Doivent, dans les grandes accusations, pouvoir, concurremment avec la loi, se choisir leurs juges, 265, 266. — Combien il faut de témoins et de voix pour leur condamnation, 281. — Pouvaient, à Rome et à Athènes, se retirer avant le jugement, 289. — C’est une chose injuste de condamner celui qui nie , et de sauver celui qui avoue , 426 , 427. — Comment se justifiaient sous les lois saliques et autres lois barbares, 446. — Du temps des combats judiciaires, un seul ne pouvait pas se battre contre plusieurs accusateurs, 453 — Ne produisent point de témoins en France. Ils en

produisent en Angleterre : de là vient qu’en France les faux témoins sont punis de mort ; en Angleterre, non , 475.

Achaïens. État des affaires de ce peuple, 136.

Achat (commerce d’) , 378.

Achim. Pourquoi tout le monde y cherche à se vendre , 310.

Acilia (la loi). Les circonstances dans lesquelles cette loi fut rendue en font une des plus sages qu’il y ait, 234.

Acquisition des gens de mainmorte. Ce serait une imbécillité que de soutenir qu’on ne doit pas les borner, 418. — Voyez Clergé, Monastères.

Actions des hommes. Ce qui les fait estimer dans une monarchie , 204. — Causes des grandes actions des anciens , 206.

Actions judiciaires. Pourquoi introduites à Rome et dans la Grèce, 228, 229.

Actions de bonne foi. Pourquoi introduites à Rome par les préteurs, et admises parmi nous, 229.

Actions tant civiles que criminelles. Étaient autrefois décidées par la voie du combat judiciaire, 450.

Actium (bataille d’), gagnée par Auguste sur Antoine, 133.

Actrices. Leurs mœurs, 20.

Acyndine et Barlaam. Leur querelle contre les moines grecs,

Adalingues. Avaient chez les Germains la plus forte composition , 493.

Adam. Sa désobéissance , 50.

Adelhart ou Agobard. C’est ce favori de Louis le Débonnaire qui perdit ce prince par les dissipations qu’il lui fit faire ,

Adieux à Gènes , 633.

Adoption. Pernicieuse dans une aristocratie, 217. — Se faisait chez les Germains par les armes , 336.

Adresse. Sa définition, 128.

Adrien (l’empereur) abandonne les conquêtes de Trajan , 163. — On en murmure, ibid. et suiv. — Rétablit la discipline militaire, 166.

Adulation. Comment l’honneur l’autorise dans une monarchie, 204.

Adultère. Combien il est utile que l’accusation en soit publique dans une démocratie , 214 , 215. — Était soumis à Rome à une accusation publique : pourquoi, 242. — Quand et pourquoi il n’y fut plus soumis à Rome , ibid. — Auguste ët Tibère n’infligèrent que dans certains cas les peines prononcées par leurs propres lois contre ce crime , 243. — Ce crime se multiplie en raison de la diminution des mariages, 403. — Il est contre la nature de permettre aux enfants d’accuser leur mère ou leur belle-mère de ce crime, 423. — La demande en séparation pour raison de ce crime doit être accordée au mari seulement , comme a fait le droit civil , et non pas aux deux conjoints , comme a fait le droit canonique, 425.

Adultérins. Il n’est point question de ces sortes d’enfants à la Chine , ni dans les autres pays de l’Orient : pourquoi , 393.

Ærarii. Qui l’on nommait ainsi à Rome , 436.

IABLE ANALYTIQUE.

Affranchis. Inconvénients de leur trop grand nombre , 314. — Sagesse des lois romaines à leur égard : part qu’elles leur laissaient dans le gouvernement de la république, 315. — Loi abominable que leur grand nombre fit passer chez les Volsiniens, 314. — Pourquoi ils dominent presque toujours à la cour des princes et chez les grands, 315.

Affranchissements. Auguste y met des bornes, 157. — Motifs qui les avaient rendus fréquents, 158. — Règles que l’on doit suivre à cet égard dans les différents gouvernements ,

Affranchissements des serfs. Est une des sources des coutumes de France, 469 et suiv.

Afrique. Son intérieur a toujours été inconnu. 76. — Ses côtes sont beaucoup moins peuplées qu’elles ne l’étaient sous les Carthaginois et les Romains, ihid. — Pourquoi, 80, 81. — Elle a toujours été accablée sous le despotisme , 89. — (Villes d’), dépendantes des Carthaginois, mal fortifiées, 132.

— Il y nait plus de filles que de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu , 317. — Pourquoi il est et sera toujours si avantageux d’v commercer, 357. — Du tour de l’Afrique , 365. — Description de ses côtes , 365, 366. — Comment on y commerçait avant la découverte du cap de Bonne-Espérance, 366.' — Ce que les Romains en connaissaient, ihid.

— Ce que Ptolomée le géographe en connaissait, ihid. — Le voyage des Phéniciens et d’Eudoxe autour de l’Afrique était regardé comme fabuleux par Ptolomée. Erreur singulière de ce géographe à cet égard, ihid. — Les anciens en connaissaient bien l’intérieur, et mal les côtes : nous en connaissons bien les côtes , et mal l’intérieur, ihid. — Description de ses côtes occidentales, ihid. — Les noirs y ont une monnaie sans en avoir aucune , 380. — Comparaison des mœurs de ses habitants chrétiens avec celles de ceux qui ne le sont pas, 407.

Agïlolfingues. Ce que c’était chez les Bavarois : leurs prérogatives , 493.

Agnats. Ce que c’était à Rome : leurs droits sur les successions, 433.

Agobard. Sa lettre à Louis le Débonnaire prouve que la loi salique n’était point établie en Bourgogne, 441 ; — Que la loi de Gondebaud subsista longtemps chez les Bourguignons , 442. — Semble prouver aussi que la preuve par le combat n’était point en usage chez les Francs : elle y était cependant en usage , 448.

Agraire. Voyez Loi agraire.

Agriculture. Un État qui ne souffrirait que cet art se dépeuplerait infailliblement , 72 , 73. — (L’) et la guerre étaient les deux seules professions des citoyens romains, 149, not. i.

— Doit-elle dans une république être regardée comme une profession servile? 209. — Était interdite aux citoyens dans la Grèce, ihid. — Honorée à la Chine , 303.

Agrippa , général d’Octave , vient à bout de Sextus Pompée ,

Aïeul. Les petits-enfants succédaient à l’aïeul paternel , et non à l’aïeul maternel : raison de cette disposition des lois romaines, 434.

Aînesse (droit d’). Ce droit est contraire à la propagation , 81.

— Ne doit pas avoir lieu entre les nobles dans l’aristocratie, 217. — Était inconnu sous la première race de nos rois , s’établit avec la perpétuité des fiefs , et passa même à la couronne , qui fut regardée comme un fief , 526.

Air de cour. Ce que c’est dans une monarchie, 205.

Ajstulphe. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards ,

Alaric. Fit faire une compilation du code Théodosien , qui servit de lois aux Romains de ses États, 44 1.

Alchimistes. Leur extravagance plaisamment décrite, 29. Leur charlatanerie , 39.

Alcibiade. Ce qui l’a rendu admirable, 2H.

Alcoran.il ne suffit pas pour expliquer la vraie morale, 9.

11 s’élève sans cesse contre le dogme de la prescience ab-* solue, 50. — Il est plein de choses puériles pompeusement exprimées, 67. — Le précepte qu’il contient sur les devoirs du mariage est contraire à la propagation, 77 et sui*. — Ce livre n’est pas inutile à la liberté dans les pays despoti-

ques , 292. — Gengis-kan le fait fouler aux pieds de ses chevaux, 416, note 4.

Alep (caravanes d’). Sommes immenses qu’elles portent en Arabie, 371.

Aïeux. Comment furent changés en fiefs, 509 et suiv. p2i. —

Alexandre. Comparé à Gengis-kan, 57. — Son empire fut divisé , parce qu’il était trop grand pour une monarchie , 251 . — Bel usage qu’il fit de sa conquête de la Bactriane , 258. — Sagesse de sa conduite pour conquérir et pour conserver ses conquêtes , 261. — Comparé à César, 263. — Sa conquête : révolution qu’elle causa dans le commerce , 362 et suiv. — Ses découvertes, ses projets de commerce et ses travaux , ihid. et suiv. — A-t-il voulu établir le siège de son empire dans l’Arabie ? 363. — Commerce des rois grecs qui lui succédèrent, ihid. et suiv. — Voyage de sa flotte, 362. — Pourquoi ii n’attaqua pas les colonies grecques établies dans l’Asie , ce qui en résulta , 369. — Révolution que sa mort causa dans le commerce, 37 1 et suiv. — On peut prouver, en suivant la méthode de l’abbé Dubos , qu’il n’entra point dans la Perse en conquérant , mais qu’il y fut appelé par les peu pies , 500.

Alexandre. Empereur, successeur d’Héliogabale , est tué par les soldats romains, 166, 167. — Ne veut pas que le crime de lèse-majesté indirect ait lieu sous son règne , 285.

Alexandrie. Le frère y pouvait épouser sa sœur, soit utérine, soit consanguine, 2 1 2. — Où et pourquoi elle fut bâtie, 363.

Alexis Comnène. Événements arrivés sous son règne, 186. — Et Jean Comnène, repoussent les Turcs jusqu’à l’Euphrate, ihid.

Alger. Les femmes y sont nubiles à neuf ans, 316 , note I. — On y est si corrompu , qu’il y a des sérails où il n’y a pas une seule femme, 318. — La dureté du gouvernement fait que chaque père de famille y a un trésor enterré, 378 , note 4.

Aliénation des grands offices et des fiefs. S’étant introduite diminua le pouvoir du roi, 523, 524.

Allemagne. La petitesse de la plupart de ses États rend ses princes martyrs de la souveraineté , 69. — Comment cet empire se maintient , 93. — Ses forêts élaguées , ses marais desséchés,. 181. — République fédérative, et parla regardée en Europe comme éternelle, 254. — Plus imparfaite que celle de Hollande et de Suisse, ibid. —Pourquoi elle subsiste malgré le vice de sa constitution , ihid. — Sa situation1, vers le milieu du règne de Louis XIV, contribua à la grandeur relative de la France, 256. — Inconvénient d’un usage qui se pratique dans ses diètes , 266. — Quelle sorte d’esclavage y est établi , 31 1. — Ses mines sont utiles , parce qu’elles ne sont pas abondantes , 377. — Origine des grands fiefs que les ecclésiastiques y possèdent, 517 , 518. — Pourquoi les fiefs y ont plus longtemps conservé leur constitution primitive qu’en France, 524 , 525. — L’empire y est resté électif, parce qu’il a conservé la nature des anciens fiefs , 525 , 526.

Allemands. Croisés , payent cher les fautes des croisés français , 186. — Les lois avaient établi un tarif pour régler chez eux les punitions des différentes insultes que l’on pouvait faire aux femmes , ,206. — Ils tenaient toujours leurs esclaves armés, et cherchaient à leur élever le courage, 312. — Quand et par qui leurs lois furent rédigées, 438. — Simplieile de leurs lois; cause de cette simplicité, ihid. — Leurs lois criminelles étaient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 446. — Voyez Ripuaires. — Bons, mais un peu soupçonneux. 666.

Alliances. Quand on doit renoncer à celle d’un prince. 65. — L’argent que les princes emploient pour en acheter est presque toujours perdu, 298.

Alliés (le titre d’). Du peuple romain tres-recherché , quoiqu’il emportât avec soi un véritable esclavage , 140. — Ce qu’on appelait ainsi à Rome, 391.

Allodiales ( terres ). Leur origine, 490.

Amalasonte, reine des Goths , fournit des vivres à Bélisaire,

Ambassadeur de Perse sous Louis XIV, 62 , 63.

Ambassadeurs. Doit-on porter la guerre chez les nations qui ont manqué d’égards pour eux? 64. — Ne sont soumis ni aux

lois ni aux princes du pays ou ils sont : comment leurs fautes doivent être punies, 43Î, 442.

Ambassadeurs romains parlaient partout avec hauteur, 139. Ambition. Mal très-commun dans l’empire grec : pourquoi, 180. — Est fort utile dans une monarchie , 202. — Celle des corps d’un État ne prouve pas toujours la corruption des membres , 467.

Amboise (cardinal d’) trouva les intérêts du peuple dans ceux du roi, et réciproquement, 624.

Ambroise ( saint ). Son zèle héroïque dégénère en fanatisme , 41 , 42.

Ame. Se détermine-t-elle librement et par elle-même ? 49 et suiv. — Il est également utile ou pernicieux à la société civile de la croire mortelle ou immortelle, suivant les différentes conséquences que chaque secte tire de ses principes à ce sujet, 412. — Le dogme de son immortalité se divise en trois branches ,413. — Des plaisirs de notre âme , 588. — Effet des liaisons que l’àme met aux choses , 593. — Beautés qui résultent d’un certain embarras de l’âme , 595. Amendement des jugements. Ce que c’était : par qui cette procédure fut établie : à quoi fut substituée, 460.

Amendes. Les seigneurs en payaient autrefois une de soixante livres, quand les sentences de leurs juges étaient réformées sur l’appel; abolition de cet usage absurde. 461. — Suppléaient autrefois à la condamnation des dépens, pour arrêter l’esprit processif, 462.

Américains. Raisons admirables pour lesquelles les Espagnols les ont mis en esclavage, 309. — Conséquences funestes qu’ils tiraient du dogme de l’immortalité de l’âme, 412. Amérique. Ses mines d’or sont la cause de sa dévastation, 71. — Elle ne contient pas la cinquantième partie des habitants qu’elle contenait autrefois, 76 — Elle ne se repeuple point, quoiqu’on y envoie sans cesse de nouveaux habitants , 81 et suiv. — Les crimes qu’y ont commis les Espagnols avaient la religion pour prétexte , 309. — C’est sa fertilité qui y entretient tant de nations sauvages, 328. — Sa découverte : comment on y fait le commerce , 374. — Sa découverte a lié les trois autres parties du monde : c’est elle qui fournit la matière du commerce, 275. — L’Espagne s’est appauvrie par les richesses qu’elle en a tirées, 375 et suiv. — Sa découverte a favorisé le commerce et la navigation de l’Europe, 380. — Pourquoi sa découverte diminua de moitié le prix de l’usure, ibid. — Quel changement sa découverte a dû apporter dans le prix des marchandises., 381. — Les femmes s’y faisaient avorter, pour épargner à leurs enfants les cruautés des Espagnol s, 395. — Pourquoi les sauvages y sont si peu attachés à leu r propre religion , et sont si zélés pour la nôtre quand ils l’ont embrassée, 416.

Amimomes. Magistrats de Gnide : inconvénients de leur indépendance , 268.

Amis. Montesquieu a conservé les siens, 621.

Amortissement. 11 est essentiel pour un État qui doit des rentes d’avoir un fonds d’amortissement , 388.

Amortissement (droit d’). Son utilité. La France doit sa prospérité à l’exercice de ce droit; il faudrait encore l’y augmenter, 417, 418.

Amour. Se détruit lui-même dans un sérail , 4 , 38. — Céphise et l’Amour, 122. — Raisons physiques de l’insensibilité des peuples du Nord, etde l’emportement de ceux du Midi, pour ses plaisirs , 301. — A trois objets , et se porte plus ou moins vers chacun d’eux, selon les circonstances, dans chaque siècle et dans chaque nation , 452. — A des dédommagements que.l’amitié n’a pas , 627. — Il est diflicile de le faire avec le cœur et l’esprit , 663.

Amour-propre bien entendu. Ce que c’est, 34.

Amour antiphysique. Naît souvent de la polygamie, 318. Amour de la patrie. Produit la bonté des mœurs, 210. — Ce que c’est dans la démocratie, 2 il.

Amphictyon. Auteur d’une loi qui est en contradiction avec elle-même , 472.

Amulettes. Fort en usage chez les Juifs et les Mahométans, lot. Anarchie , règne à Rome pendant les guerres civiles, 156 et

suiv.

Anastiiase (l’empereur). Y endait toutes les magistratures, 225.

— Sa clémence est portée à un excès dangereux , 237. Anatomie. Jugement sur les livres qui en traitent, 92. Anciens. Ridicule de la querelle sur les anciens et ’les 'modernés, 24, 25. — En quoi leur éducation était supérieure à la nôtre, 206. Pourquoi ils n’avaient pas une idée claire du gouvernement monarchique , 270. — Leur commerce , 358 et suiv. — Goût décidé de Montesquieu pour leurs ouvrages, 622. — Les livres anciens sont pour les auteurs, ibid. Andronic Comnène, le Néron des Grecs, 185.

Andronic Paléologue abandonne la marine : par quelle raison, 183. — Réponse insolente d’un patriarche de Constantinople au vieil Andronic, ibid. — Passe sa vie à discuter des subtilités théologiques, 184.

Angles. Tarif des compositions de ce peuple, 493. Angleterre. Un des plus puissants États de l’Europe, 69. — Au torité de ses rois, 70. — Portrait abrégé de son gouvernement, 93. — Sagesse de son gouvernement, 146. — Fournit la preuve qu’une démocratie ne peut s’établir sans vertu , 199, 200. — Pourquoi les emplois militaires y sont toujours unis avec les magistratures, 225. — Comment on y juge les criminels , 228. — Pourquoi il y a dans ce pays moins d’assassinats qu’ailleurs, 235, 236. — Peut-il y avoir du luxe dans ce royaume? 24o. — Pourquoi la noblesse y défendit si fort Charles Ier , 248. — Sa situation , vers le milieu du règne de Louis XIV, contribua à la grandeur relative de la France , 256. — Objet principal de son gouvernement, 265. — Description de sa constitution , ibid. — Conduite qu’y doivent tenir ceux qui représentent le peuple , 266. — Le système de son gouvernement est tiré du livre des Mœurs des Germains par Tacite : quand ce système périra, 269, 270. — Sentiment de l’auteur sur la liberté de ce peuple , et sur la question de savoir si son gouvernement est préférable aux autres, 270. — Les jugements s’y font à peu près comme ils se faisaient à Rome du temps de la république , 276. — Comment et dans quel cas on y prive un citoyen de sa liberté , pour conserver celle de tous ,289. — On y lève mieux les impôts sur les boissons qu’en France , 295. — Avances que les marchands y font à l’État, 297. — Effet du climat de ce royaume, 338. — Dans quelques petits districts de ce royaume la succession appartient au dernier des mâles ; raison de cette loi, 331. — Effets qui ont dû suivre, caractère qui a dû se former, et manières qui résultent de sa constitution , 344 et suiv. — Le climat a produit ses lois en partie , 345. — Causes des inquiétudes du peuple et des rumeurs qui en sont l’effet : leur utilité, ibid. — Pourquoi le roi y est souvent obligé de donner sa conliance à ceux qui l’ont le plus choqué , et de l’ôter à ceux, qui l’ont le mieux servi, ibid. — Pourquoi on y voit tant d’écrits, ibid. — Pourquoi on y fait moins de cas des vertus militaires que des vertus civiles , 346. — Causes de son commerce , de l’économie de ce commerce , de sa jalousie sur les autres nations , ibid. — Comment elle gouverne ses colonies , ibid. — Comment elle gouverne l’Irlande , ibid. — Source et motifs de ses forces supérieures de mer, de sa fierté , de son influence dans les affaires de l’Europe , de sa probité dans les négociations : pourquoi elle n’a ni places fortes, ni armées de terre, ibid. et suiv. — Pourquoi son roi est presque toujours inquiété au dedans et respecté au dehors, 347. — Pourquoi le roi , ayant une autorité si bordée, a tout l’appareil et tout l’extérieur d’une puissance absolue , ibid. — Pourquoi il y a tant de sectes de religion : pourquoi ceux qui n’en ont aucune ne veulent pas qu’on les oblige à changer celle qu’ils auraient s’ils en avaient une : pourquoi le catholicisme y est haï : quelle sorte de persécution il y essuie , ibid. — Pourquoi les membres du clergé y ont des mœurs plus régulières qu’ailleurs : pourquoi ils font •de meilleurs ouvrages pour prouver la révélation et la Providence : pourquoi on aime mieux leur laisser leurs abus que de souffrir qu’ils deviennent réformateurs, ibid. — Les rangs y sont plus séparés , et les personnes plus confondues qu’ailleurs , ibid. — Le gouvernement y fait plus de cas des personnes utiles que de celles qui ne font qu’amuser, 348. — Son luxe est un luxe qui lui est particulier, ibid. — Il v a peu de politesse : pourquoi , ibid. — Pourquoi les femmes y

TABLE ANALYTIQUE

sont timides et vertueuses, et les hommes débauchés, 348. — Pourquoi il y a beaucoup de politiques , ïbid. — Son esprit sur le commerce , 352. — C’est le pays du monde où l’on a le mieux su se prévaloir de la religion , du commerce , et de la liberté, ibid. — Entraves dans lesquelles elle met ses commerçants : liberté qu’elle donne à son commerce 353. — La facilité singulière du commerce y vient de ce que les douanes y sont en régie , ibid. — Excellence de sa politique touchant le commerce en temps de guerre, 353, 354. — La faculté qu’on y a accordée à la noblesse de pouvoir faire le commerce est ce qui a le plus contribué à affaiblir la monarchie, 355. — Elle est ce qu’ Athènes aurait dû être, 361 — Conduite injuste et contradictoire que l’on y tint contre les Juifs dans les siècles de barbarie , 373. — C’est elle qui , avec la France et la Hollande , fait tout le commerce de l’Europe, 375. — Dans le temps de la rédaction de sa grande charte , tous les biens d’un Anglais représentaient de la monnaie , 37ü. — La liberté qu’y ont les filles sur le mariage y est plus tolérable qu’ailleurs , 394. — L’augmentation des pâturages y diminue le nombre des habitants , 395, 396. Combien y vaut un homme, 397. — L’esprit de commerce et d’industrie s’y est établi par la destruction des monastères et des hôpitaux, 405. — Loi de ce pays touchant les mariages contraires a la nature, 423. — Origine de l’usage qui veut que tous les jurés soient du même avis pour condamner à mort , 456. — La peine des faux témoins n’y est point capitale, elle l’est en France ; motifs de ces lois , 473. — Comment on y prévient les vols , 490. — Est-ce être sectateur de la religion naturelle que de dire que l’homicide de soi-même est en Angleterre l’effet d’une maladie ? 534, 535. — Notes sur ce pays ; 629 et suiv. — La corruption s’est mise dans toutes les conditions , 630 et suiv. — Paye six millions sterling de taxe , 631. — Est à présent le plus libre pays du monde , 632.

— Le succès de Y Esprit des Lois y a contribué au succès des vins de Montesquieu , 666.

Anglais. Leurs maximes sur le gouvernement, 70, 71. — Ce qu’ils ont fait pour favoriser leur liberté, 198. — Ce qu’ils seraient s’ils la perdaient , ibid. — Pourquoi ils n’ont pu introduire la démocratie chez eux, 199, 200. — Ont rejeté l’usage de la question sans aucun inconvénient, 236. — Pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs , 255. — C’est le peuple le plus libre qui ait jamais existé sur la terre : leur gouvernement doit servir de modèle aux peuples qui veulent être libres, 289. — Raisons physiques du penchant qu’ils ont à se tuer : comparaison à cet égard entre eux et les Romains , 305. — Leur caractère : gouvernement qu’il leur faut en conséquence , 305 , 306. — Pourquoi les uns sont royalistes , et les autres parlementaires : pourquoi ces deux partis se haïssent mutuellement si fort , et pourquoi les particuliers passent souvent de l’un à l’autre, 345 . — On les conduit plutôt par leurs passions que par la raison , ibid. — Pourquoi ils supportent des impôts si onéreux, 346. — Pourquoi et jusqu’à quel point ils aiment leur liberté , ibid. — Source de leur crédit, ibid. — Trouvent dans leurs emprunts mêmes des ressources pour conserver leur liberté, ibid. — Pourquoi ne font point et ne veulent point faire de conquêtes , ibid.

— Causes de leur humeur sombre , de leur timidité et de leur fierté , 348. — Caractère de leurs écrits , ibid. — Sont la nation qui a le plus besoin de religion , 625. — Sont des génies singuliers , ibid. — Il leur faut un bon diner, une fille , de l’aisance, 630. — Ne reviennent pas du mépris, 631. — Ne sont plus dignes de leur liberté , 632. — Ne font que peu de politesses et point d’impolitesses , ibid.

ÀN'ius Asellus. Pourquoi il put , contre la lettre de la loi Voconienne , instituer sa fille unique héritière , 436.

Annibal. A quoi il dut ses victoires contre les Romains, 133.

Obstacles sans nombre qu’il eut à surmonter, 134. — Justifié du reproche qu’on lui fait communément de n’avoir point assiégé Rome immédiatement après la bataille de Cannes, et d’avoir laissé amollir ses troupes à Capoue, ibid. — Ce furent ses conquêtes mêmes qui changèrent sa fortune, 1 , — Critique de l’auteur sur la façon dont Tite-Live fait parler ce grand capitaine, ibid. - Réduit, par Scipion, à une guerre défensive, il perd une bataille contre le général

romain , ibid. Les Carthaginois en l’accusant devant les Romains sont une preuve que , lorsque la vertu est bannie de la démocratie , l’État est proche de sa ruine , 200* — Véritable motif du refus que les Carthaginois firent de lui envoyer du secours en Italie , 259. — S’il eût pris Rome , sa trop grande puissance aurait perdu Carthage , ibid.

Anonymes (lettres). Cas que l’on doit en faire, 291.

Anthropophages. Dans quelles contrées de l’Afrique il y en avait , 366.

Antilles. Nos colonies dans ces îles sont admirables, 375.

Antioche. Julien l’Apostat y causa une affreuse famine , pour avoir baissé le prix des denrées, 381.

Antiochus. Sa mauvaise conduite dans la guerre qu’il fit aux Romains, 138. — Traité déshonorant qu’il fit avec eux, ibid. ,

Antipater. Forme à Athènes, par sa loi sur le droit de suffrages, la meilleure aristocratie qui fût possible, 196.

Antiquaires. Leurs extravagances, 99. — L’auteur se compare à celui qui alla en Égypte , jeta un coup d’œil sur les pyramides , et s’en retourna , 470.

Antoine. S’empare du livre des raisons de César, 154. — Fait l’oraison funèbre de César, ibid. — Veut se faire donner le gouvernement de la Gaule cisalpine , au préjudice de Décimus Brutus, qui en est revêtu, ibid. — Défait à Modène,

— 155. Se joint avec Lépide et Octave, ibid. — Et Octave poursuivent Brutus et Cassius , ibid. — Jure de rétablir la république : perd la bataille d’Actium, 156. — Une troupe de gladiateurs lui reste fidèle dans ses désastres , ibid.

Anton in. Abstraction faite des vérités révélées , est le plus grand objet qu’il y ait eu dans la nature , 409.

Antonins (les deux) , empereurs chéris et respectés , 464.

Antrustions. Étymologie de ce mot, 489. — On nommaitainsi, du temps de Marculfe, ce que nous nommons vassaux, ibid.

— Étaient distingués des Francs par les lois mêmes, ibid. — Ce que c’était : il parait que c’est d’eux que l’auteur tire principalement l’origine de notre noblesse française, 501.

— C’était à eux principalement que l’on donnait autrefois les fiefs , 503.

Aphéridon et Astarté , Guèbres. Leur histoire , 45 et suiv.

Appel. Celui que nous connaissons aujourd’hui n’était poin t en usage du temps de no^ pères: ce qui en tenait lieu, 455. — Pourquoi était autrefois regardé comme félonie, ibid. — Précautions qu’il fallait prendre pour qu’il ne fût point regardé comme félonie, ibid. — Devait se faire autrefois sur-lechamp et avant de sortir du lieu où le jugement avait été prononcé, 461. — Différentes observations sur les appels qui étaient autrefois en usage, ibid. — Quand il fut permis aux vilains, d’appeler de la cour de leur seigneur, ibid. — Quand on a cessé d’ajourner les seigneurs et les baillis sur les appels de leurs jugements , ibid. — Origine de cette façon de prononcer sur les appels dans les parlements : La cour met V appel au néant : La cour met l’appel et ce dont a été appelé au néant, 462. — C’est l’usage des appels qui a introduit celui de la condamnation aux dépens , 463. — Leur extrême facilité a contribué à abolir l’usage constamment observé dans la monarchie, suivant lequel un juge ne jugeait jamais seul, 468. — Pourquoi Charles VII n’a pu en fixer le temps dans un bref délai, et pourquoi ce délai s’est étendu jusqu’à trente ans , 476.

Appel de défaute de droit. Quand cet appel a commencé d’être en usage , 457 et suiv. — Ces sortes d’appels ont souvent été des points remarquables dans notre histoire : pourquoi , 458. — En quel cas , contre qui il avait lieu : formalités qu’il fallait observer dans cette sorte de procédure : devant qui il se relevait , ibid. — Concourait quelquefois avec l’appel de faux jugement, 459. — Usage qui s’y observait, 460. Voyez Défaute de droit.

Appel de faux jugement. Ce que c’était : contre qui on pouvait l’interjeter ; précautions qu’il fallait prendre pour ne pas tomber dans la félonie contre son seigneur, ou être obligé de se battre contre tous ses pairs, 455. — Formalités qui devaient s’y observer suivant les différents cas , 456. — Ne se décidait pas toujours par le combat judiciaire , 457

— Ne pouvait avoir lieu contre les jugements rendus dans

la cour du roi , ou dans celle des seigneurs par les hommes de la cour du roi, 457. — Saint Louis l’abolit dans les seigneuries de ses domaines , et en laissa subsister l’usage dans celles de ses barons , mais sans qu’il y eût de combat judiciaire , 459. — Usage qui s’y observait , 460.

Appel de faux jugement à la cour du roi. Était le seul appel établi; tous les autres proscrits et punis, 459.

Appel en jugement. Voyez Assignation.

A.ppien, historien des guerres de Marius et de Sylla, 150.

A.PPIUS ( décemvir ). Son attentat sur Virginie affermit la liberté à Rome , 290.

Appius-Claudius répandit le menu peuple de Rome dans toutes les tribus de la ville, 146.

Arabes. Leurs conquêtes rapides , 181. — Étaient les meilleurs hommes de trait , ibid. — Bons cavaliers , ibid. — Leurs divisions favorables à l’empire d’Orient , 185. — Leur puissance détruite en Perse , 186. — Leur boisson , avant Mahomet, était de l’eau; le climat l’exige, 303. — Leur liberté, 330. — Leurs richesses , d’où ils les tirent : leur commerce , leur inaptitude à la guerre : comment ils deviennent conquérants, 371. — Comment la religion adoucissait chez eux les fureurs de la guerre, 411. — L’atrocité de leurs mœurs fut adoucie par la religion de Mahomet , ibid. — Les mariages entre parents , au quatrième degré , sont prohibés chez eux ; ils ne tiennent cette loi que de la nature , 428. —

Arabie. Alexandre a-t-il voulu y établir le siège de son empire? 363. — Son commerce était-il utile aux Romains? 371.

— C’est le seul pays, avec ses environs, où une religion qui défend l’usage du cochon peut être bonne, raisons physiques ,414.

Aragon. Pourquoi on y fit des lois somptuaires dans le treizième siècle , 240. — Le clergé y a moins acquis qu’en Castille , parce qu’il y a en Aragon quelque droit d’amortissement, 418.

Aragon ( États d’). Expédient dont on s’avisa pour y terminer une querelle d’étiquette , 74.

Arbogaste. Sa conduite avec l’empereur Valentinien est un exemple du génie de la nation française à l’égard des maires du palais, 508.

Arcades. Ne devaient la douceur de leurs mœurs qu’à la musique , 208 , 209.

Arcadius fait alliance avec les Wisigeths, 175. — Maux qu’il causa à l’empire en faisant la fonction de juge, 230. — Ce qu’il pensait des paroles criminelles, 286. — Appelâtes petits-enfants à la succession de l’aïeul maternel , 438. — Et Honorius. Furent tyrans, parce qu’ils étaient faibles, 284.

— Loi injuste de ces princes , 293.

Archers crétois. Autrefois tes plus estimés, 130.

Aréopage. Ce n’était pas la même chose que 1e sénat d’Athènes, 214. — Justifié d’un jugement qui paraît trop sévère,

Aréopagite. Puni avec justice pour avoir tué un moineau ,

Argent. Funestes effets qu’il produit , 208. — Peut être proscrit d’une petite république : nécessaire dans un grand État, ibid. — Dans quel sens il serait utile qu’il y en eût peu : dans quel sens il serait utile qu’il y en eût beaucoup , 380.

— De sa rareté relative à celte de l’or, 381. — Différents égards sous lesquels il peut être considéré : ce qui en fixe la valeur relative : dans quel cas on dit qu’il est rare; dans quel cas on dit qu’il est abondant dans un État, 381 , 382.

— Il est juste qu’il produise des intérêts à celui qui 1e prête , 389. Voyez Monnaie. La grande envie d’en avoir fait qu’on n’en a point, 663.

Argiens. Actes de cruauté de leur part détestés par tous tes autres États de la Grèce , 233.

Argonautes. Étaient nommés aussi Miniares, 361.

Argos. L’ostracisme y avait lieu, 472.

Ariane (F). Sa situation. Sémiramis et Cyrus y perdent leurs armées : Alexandre, une partie de la sienne, 362.

Arianisme. Était la secte dominante des barbares devenus chrétiens, 176. — Secte qui domina quelque temps dans l’empire, ibid. — Quelle en était la doctrine, 180.

Aristée. Donne des lois dans la Sardaigne , 327.

Aristocratie. Succède, dans Rome, à la monarchie, 144. — Se transforme peu à peu en démocratie, ibid.— Ce que c’est, 193. — Les suffrages ne doivent pas s’y donner comme dans la démocratie, 195. - Quelles sont tes lois qui s’en déri vent , ibid. et suiv. — Les suffrages doivent y être secrets

195. Entre tes mains de qui y réside lasouveraine puissance’, ibid. — Ceux qui gouvernent sont odieux , ibid. — Com bien tes distinctions y sont affligeantes, ibid. — Comment elle peut se rencontrer dans la démocratie, 196. — Quand elle est renfermée dans 1e sénat , ibid. — Comment elle peut être divisée en trois classes ; autorité de chacune de ces trois classes, ibid. — Il est utile que 1e peuple y ait une certaine influence dans 1e gouvernement, ibid. — Quelle est la meilleure qui soit possible, ibid. — Quelle est la plus imparfaite,

196, 197. — Quel en est 1e principe, 200. — Inconvénients de ce gouvernement , 200 , 20 1. — Quels crimes commis par tes nobles y sont punis : quels restent impunis, 20 1. — Quelle est l’àme de ce gouvernement, ibid. — Comment tes lois doivent se rapporter au principe de ce gouvernement, 215. — Quelles sont tes principales sources des désordres qui y arrivent , ibid. Les distributions faites au peuple y sont utiles , 216. — Usage qu’on y doit faire des revenus de l’État , ibid.

— Par qui tes tributs y doivent être levés , ibid. — Les lois y doivent être telles que tes nobles soient contraints de rendre justice au peuple , ibid. — Les nobles ne doivent être ni trop pauvres ni trop riches : moyens de prévenir ces deux excès, 216, 217. — Les nobles n’y doivent point avoir de contestations, 217. — Le luxe en doit être banni, 239. — De quels habitants est composée, ibid. — Comment se corrompt 1e principe de ce gouvernement : l° si le pouvoir des nobles devient arbitraire; 2° si tes nobles deviennent héréditaires ; 3° si tes lois font sentir aux nobles tes délices du gouvernement plus que ses périls et ses fatigues ; 4° si l’État est en sûreté au dehors, 246 et suiv. — Inconvénients de l’aristocratie héréditaire , 246. Ce n’est point un État libre par sa nature , 264. — Pourquoi tes écrits satiriques y sont punis sévèrement , 286. — C’est 1e gouvernement qui approche te plus de la monarchie : conséquences qui en résultent , 326

Aristodème. Fausses précautions qu’il prit pour conserver son pouvoir dans Cumes , 260.

Aristote. Refuse aux artisans 1e droit de cité , 209. — Ne connaissait pas 1e véritable État monarchique , 27 1. — Dit qu’il y a des esclaves par nature, mais ne 1e prouve pas, 310. — Sa philosophie causa tous tes malheurs qui accompagnèrent la destruction du commerce, 373. — Ses préceptes sur la propagation , 397. — Ne connaissait ni la transparence ni la lumière, 567.

Ainnées. Précautions à prendre pour qu’elles ne soient pas dans la main de la puissance exécutrice un instrument qui écrase la liberté publique ; de qui elles doivent être composées , de qui leur nombre , leur existence et leur subsistance doivent dépendre : où elles doivent habiter en temps de paix ; à qui le commandement en doit appartenir, 269. — Étaient composées de trois classes d’hommes dans tes commencements de la monarchie française : comment étaient divisées, 490 et suiv. — Comment et par qui étaient commandées sous la première race de nos rois : grades des officiers qui tes commandaient : comment on tes assemblait , 490 , 508. — Étaient composées de plusieurs milices, 491.

Armées romaines. N’étaient pas fort nombreuses, 129. — Les mieux disciplinées qu’il y eût , ibid. — Navales autrefois plus nombreuses qu’elles ne 1e sont, 133, 134. — Dans tes guerres civiles de Rome , n’avaient aucun objet déterminé , 156. — Ne s’attachaient qu’à la fortune du chef, ibid. et suiv.

— Sous tes empereurs exerçaient la magistrature suprême ,

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