Dans quel cas sont susceptibles d’augmentation
297. — Leur nature est relative au gouvernement , ibid. — Quand on abuse de la liberté pour les rendre excessifs , elle dégénère en servitude, et on est obligé de diminuer les tributs , ibid. et suiv. — Leur rigueur en Europe n’a d’autre cause que la petitesse des vues des ministres , 297, 298. — Causes de leur augmentation perpétuelle en Europe, 298. — Les tributs excessifs que levaient les empereurs donnèrent lieu à cette étrange facilité que trouvèrent les mahométans dans leurs conquêtes , ibid. — Quand on est forcé de les remettre à une partie du peuple , la remise doit être absolue , et ne pas être rejetée sur le reste du peuple. L’usage contraire ruine le roi et l’État, ibid. et suiv.— La redevance solidaire des tributs entre les différents sujets du prince est injuste et pernicieuse à l’État, ibid. — Ceux qui ne son', qu’accidentels, et qui ne dépendent pas de l’industrie, sont une mauvaise sorte de richesse , 377. — Les Francs n’en payaient aucun dans les commencements de la monarchie : traits d’histoire et passages qui le prouvent , 484 et suiv. — Les hommes libres dans les commencements de la monarchie française, tantRomains que Gaulois, pour tout tribut étaient chargés d’aller à la guerre à leurs dépens. Proportions dans lesquelles ils supportaient ces charges, 486 et suiv. — Voyez Impôts, Taxes.
Tributums. Ce que signifie ce mot dans les lois barbares,
Trinité (par allusion à la) , les Grecs se mirent en tête qu’ils devaient avoir trois empereurs, 181.
Triomphe. Son origine : combien il influe sur l’accroissement des grandeurs romaines, 125. — A quel titre il s’accordait, 126. — L’usage du triomphe aboli sous Auguste : par quelle raison, 157.
Tristesse. Les Orientaux ont contre cette maladie une recette préférable à la nôtre , 23.
Triumvirat (premier), 14 9. — (Second), 151.
Triumvirs. Leur adresse à couvrir leur cruauté sous les sophismes , 288 , 289. — Réussirent , parce que , quoiqu’ils eussent l’autorité royale, ils n’en avaient pas le faste,
Troglodytes. Leur histoire prouve qu’on ne peut être heureux que par la pratique de la vertu , 8 et suiv.
Troupes. Différence qui existe entre les troupes françaises et celles d’Orient, 61, 62.— Leur augmentation, en Europe, est une maladie qui ruine les États , 298. — Est-il avantageux d’en avoir sur pied, en temps de paix comme en temps de guerre? ibid. — Pourquoi les Grecs et les Romains n’estimaient pas beaucoup celles de mer, 369 , 370.
Troyennes (les). Tragédie assez mal faite, <370.
Troyes. Le synode qui s’y tint en 878 prouve que la loi des Romains et celle des Wisigoths existaient concurremment dans le pays des Wisigoths, 442.
Truste. Voyez In truste.
Tu et vous. De l’emploi de ces pronoms dans la Bible , 6b4 ,
Tullius Hostilius. Fait écarteler Métius Suffetius, 23t.
Tullius (Servius) , comparé à Henri VII , roi d’ Angleterre, 126. — Cimente l’union des villes latines avec Rome , 127.— Divise le peuple romain par centuries, 145, 194.
TABLE ANALYTIQUE
Turcs. Causes de la décadence de leur empire , 14. — H y a chez eux des familles où'l’on n’a jamais ri , 23. — Serviront d’ânes aux Juifs pour les mener en enfer, 24. — Ne mangent point de viande étouffée , 30. — Leur défaite par les Impériaux , 84. — Causes du despotisme affreux qui règne chez eux, 265. — N’ont aucune précaution contre la peste : pourquoi, 305. — Le temps qu’ils prennent pour attaquer les Abyssins prouve qu’on ne doit point décider par les principes de la religion ce qui est du ressort des lois naturelles, 425. — La première victoire dans une guerre civile est, pour eux, un jugement de Dieu qui décide, 447. — Leur empire à peu près aussi faible à présent qu’était celui des Grecs , IS5. — De quelle manière ils conquirent la Perse, 186. — Repoussés jusqu’à l’Euphrate par les empereurs grecs , ïbid.
— Comment ils faisaient la guerre aux Grecs , et par quels motifs, 187. — Éteignent l’empire d’Orient, ibid.
Türenne. Sa vie est un hymne à la louange de l'humanité ,
Turquie. Sera conquise avant deux siècles', 14. — On y lève aujourd’hui les tributs comme on les a toujours levés, 94.
— D'Europe. Est presque déserte, 76. — Ainsi que celle
d’Asie, ibid. — Comment les successions y sont réglées : inconvénients de cet ordre, 220 et suiv. — Comment le prince s’y assure la couronne, 221. — Le despotisme en a banni lesTormalités de justice, 227 - La justice y est-elle
mieux rendue qu’ailleurs? ibid. — Droits qu’on y lève pour les entrées des marchandises , 296. — Les marchands n’y peuvent pas faire de grosses avances , 297.
Tutelle. Quand a commencé , en France , à être distinguée de labaillie ou garde , 335. — La jurisprudence romaine changea sur cette matière, à mesure que les mœurs changèrent, 344. — Les mœurs de la nation doivent déterminer les législateurs à préférer la mère au plus proche parent, ou le plus proche parent à la mère , ibid.
Tuteurs. Étaient les maîtres d’accepter ou de refuser le combat judiciaire pour les affaires de leurs pupilles , 454.
Ti/en (le). Les chinois croient que les âmes s’y anéantissent,
Tyr. Nature de son commerce , 350, 359. — *Dut son commerce à la violence et à la vexation , 351 . — Ses colonies , ses établissements sur les côtes de l’Océan , 359. — Était rivale de toute nation commerçante , 364.
Tyrannie. Les Romains se sont défaits de leurs tyrans, sans pouvoir secouer le joug de la tyrannie , 200. — Ce que l’auteur entend par ce mot : routes par lesquelles elle parvient à ses fins, 306. — Combien il y en a de sortes, 337. — La plus cruelle est celle qui s’exerce à l’ombre des lois, 159. Tyrans ( meurtre des). Passait pour une action vertueuse dans les républiques de Grèce et d’Italie, 153. — Quel était leur sort à Rome, 167. — Comment s’élèvent sur les ruines d’une république , 245. — Sévérité avec laquelle les Grecs les punissaient , 288.
Tyriens. Avantages qu’ils tiraient, pour leur commerce, de l’imperfection de la navigation des anciens , 359. — Nature et. étendue de leur commerce, ibid.
Ulpien. En quoi faisait consister le crime de lèse-majesté ,
Ulrique-Éléûnore , reine de Suède , met la couronne sur la tête de son époux, 95.
Uniformité des lois. Saisit quelquefois les grands génies, et frappe infailliblement les petits , 478.
Union. Nécessaire entre les familles nobles dans une aristocratie , 277. — D’un corps politique : en quoi elle consiste ,
Université. Querelle ridicule qu’elle soutient au sujet de la lettre Q ’ 74.
Usayes. il y en a beaucoup dontl’origine vientdu changement des armes, 452.
Usbek. Part de la Perse : route qu’il tient , 2 , 4 , 14 , 16. — Ce quon pense à Ispahan de son départ, 4. — Sa douleur en quittant la Perse : son inquiétude par rapport à ses femmes,
4. — Motifs de son voyage ,5,6. — Parait à ia cour dès sa plus tendre jeunesse : sa sincérité lui attire la jalousie des ministres, ibid. — S’attache aux sciences : quitte la cour, et voyage pour fuir la persécution , 6. — Tout bien examiné, il donne la préférence à Zachi sur ses autres femmes , 3. —
Est jaloux de Nadir, eunuque blanc , surpris avec sa femme Zachi, 14, 15. — Croit Roxane vertueuse, 18 et suiv. — Tourmenté par sa jalousie , il renvoie un de ses eunuques avec tous les noirs qui l’accompagnaient , pour augmenter le nombre des gardiens de ses femmes, 16. — Ses inquiétudes touchant la conduite de ses femmes, 19. — Nouvelles accablantes qu’il reçoit du sérail, 43, 106. — Ordres qu’il envoie au premier eunuque, 106 , 107. — Après sa mort, à Narsit, son successeur, ibid. — Donne la place de premier eunuque à Solim , et lui remet le soin de, sa vengeance , 108.
— Écrit une lettre foùdroyante à ses femmes , ibid. — Cha- .. grins qui le dévorent , ibid. — Lettres de reproches qu’il reçoit de ses femmes, 109, 110.
Usure. Est comme naturalisée dans les États despotiques : pourquoi , 222. — C’est dans l’Évangile , et non dans les rêveries des scolastiques, qu’il en faut puiser les règles, 373. — Pourquoi le prix en diminua de moitié lors de la découverte de l’Amérique , 379 , 380. — Il ne faut pas la confondre avec l’intérêt : elle s’introduit nécessairement dans les pays où il est défendu de prêter à intérêt, 389. — Pourquoi l’usure maritime est plus forte que l’autre , ibid. — Ce qui l’a introduite et comme naturalisée à Rome , ibid. et suiv. — Son taux dans les différents temps de la république romaine : ravages qu’elle fit, ibid. — Sur quelle maxime elle fut réglée à Rome , après la destruction de la république , 392. — Justification de l’auteur, par rapport à ses sentiments sur cette matière , 542 et suiv. — Par rapport à l’érudition sur cette matière , 544. —Usage des Romains sur cette matière , 545 et suiv.
Usurpateurs. Leurs succès leur tiennent lieu de droit, 71. — Ne peuvent réussir dans une république fédérative , 253.
Vaisseau. Voyez Navire.
Vaisseaux. Rhodiens , autrefois les plus estimés , 130. — Autrefois ne faisaient que côtoyer les terres, 133.— Depuis l’invention de la boussole , ils voguent en pleine mer, ibid. Valens (V empereur) ouvre le Danube : suites de cet événement, 170. — Reçoit les Goths dans l’empire , ibid. — Victime de son imprudente facilité, 171- Valentinien. Fortifie les bords du Rhin , 170. — Essuie une guerre de la part des Allemands , ibid. — Appela les petitsenfants à la succession de leur aïeul maternel , 438. — La conduite d’Arbogaste envers cet empereur est un exemple du génie de la nation française, par rapport aux maires du palais, 508.
Valérien (V empereur) , pris par les Perses, 168.
Valette (le cZmcde la). Condamné par Louis XIII en personne, 229,230.
Valeur réciproque de l’argent et des choses qu’il signifie , 37 et suiv. — L’argent en a deux ; l’une positive , et l’autre relative: manière de fixer la relative, 381 et suiv.— D’un homme en Angleterre , 397.
Valois ( de). Erreur de cet auteur sur la noblesse des Francs,
Vamba. Son histoire prouve que la loi romaine avait plus d autorité dans la Gaule méridionale que la loi gothe, 443. Vandales. Étaient redoutables l’épée à la main , 176. — Passèrent en Afrique, où ils fondèrent un grand empire , 177. Vanité. Augmente à proportion du nombre des hommes qui vivent ensemble, 238. — Est très-utile dans une nation,- 338, 339. — Les biens qu’elle fait comparés avec les maux que cause l’orgueil , ibid.
Variété des plaisirs (de la) , 589. '
Variétés. Pensées rassemblées sous ce titre , 626 et suiv. Varron (Térentius). Sa fuite honteuse , 134.
Varus. Pourquoi son tribunal parut insupportable aux Ger- '. mains, 337.
TABLE ANALYTIQUE
Vassaux. Leur devoir était de combattre et déjuger, 437. — Pourquoi n’avaient pas toujours, dans leurs justices, la même jurisprudence que dans les justices royales, ou même dans celles de leurs seigneurs suzerains, 460, 461. — Les Chartres des vassaux de la couronne sont une des sources de nos coutumes de France, 469.— Il y en avait chez les Germains, quoiqu’il n’y eût point de liefs : comment cela , 480. — Différents noms sous lesquels ils sont désignés dans les anciens monuments, 489. — Leur origine, ibid. — .N’étaient pas comptés au nombre des hommes libres dans les commencements de la monarchie, 490. — Menaient autrefois leurs arrière-vassaux à la guerre, ibid. et suiv. — On en distinguait de trois sortes par qui iis étaient menés à la guerre, ibid. — Ceux du roi étaient soumis à la correction du comte, 49 1. — Étaient obligés, dans les commencements de la monarchie , à un double service , et c’est dans ce double service que l’auteur trouve l’origine des justices seigneuriales , ibid. et suiv. — Pourquoi ceux des évêques et des abbés n’étaient pas menés à la guerre par le comte , ibid. — Les prérogatives de ceux du roi ont fait changer presque tous les aïeux en fiefs : quelles étaient ces prérogatives , 510. — Quand ceux qui tenaient immédiatement du roi commencèrent à en tenir médiatement, 524.
Vasselage. Son origine , 479 et suiv.
Véies (siège de) ,127.
Félites. Ce que c’était que cette sorte de troupe, 129, 131.
Vénalité des charges. Est-elle utile? 225.
Vendôme. N’a jamais rien eu à lui que sa gloire, 624.
Vengeance. Était punie , chez les Germains, quand celui qui l’exerçait avait reçu la composition , 493 , 494.
Venise. Situation singulière de cette ville : pourquoi elle est en horreur aux musulmans , 22. — N’a de ressource que dans son économie , 93. — Comment maintient son aristocratie contre les nobles, 196. —Utilité de ses inquisiteurs d’État, ibid. — En quoi ils diffèrent des dictateurs romains , ibid. — Sagesse d’un jugement qui y fut rendu entre un noble vénitien et un simple gentilhomme, 215, not. I. — Le commerce y est défendu aux riobles , ibid. — Il n’y a que les courtisanes qui puissent y tirer de l’argent des nobles , 239. — On y a connu et corrigé par les lois les inconvénients d’une aristocratie héréditaire, 247, not. I. — Pourquoi il y a des inquisiteurs d’État . différents tribunaux dans cette république , 265. — Pourrait plus aisément être subjuguée par ses propres troupes que la Hollande , 269. — Quel était son commerce , 350. — Dut son commerce à la violence et à la vexation, 351. — Pourquoi les vaisseaux n’y sont pas si bons qu’ailleurs , 360. — Son commerce fut ruiné par la découverte du cap de Bonne-Espérance , 374. — Loi de cette république , contraire à la nature des choses , 433.
Vents alisés. Étaient une espèce dé boussole pour les anciens.
Vénus. Comment certains peuples la représentent , 40.
Venutï (l’abbé). Lettres à, 636, 637, 653, 657, 658.
Vérité. Dans quel sens on en fait casdans une monarchie, 204, 205. — C’est par la persuasion , et non par les supplices , qu’on la doit faire recevoir, 421.
Vérités morales. Elles dépendent des circonstances , 52.
Vernet. Lettre à, 654.
Verrès. Blâmé par Cicéron de ce qu’il avait suivi l’esprit plutôt que la lettre de la loi Voconienne , 436.
Versailles. L’auteur le hait , parce que tout le monde y est petit , 627.
Verts et bleus. Factions qui divisaient l’empire d’Orient, 177 et suiv. — Justinien se déclare contre les verts , 178.
Vertu. Sa pratique seule rend les hommes heureux : histoire à ce sujet , 8 et suiv. — Elle fait sans cesse ses efforts pour se cacher, 33 , 34. — Ce que l’auteur entend par ce mot , 20 1 .
• et suiv. — Les grandes vertus se cachent ou se perdent ordinairement dans la servitude, 177. — Est nécessaire dans un État populaire : elle en est le principe , 199. — Est moins nécessaire dans une monarchie que dans une république, ibid. — Exemples célèbres qui prouvent que la démocratie ne peut ni s’établir ni se maintenir sans vertu; l’Angleterre e.t Rome , 199 , 200. — On perdit la liberté , à Rome , en per-
dant la vertu, 200. — Était la seule force, pour soutenir un État, que les politiques grecs connussent, ibid. — Effets que produit son absence dans une république, ibid. — Abandonnée par les Carthaginois, entraîna leur chute, ibid. — Est moins nécessaire pour le peuple , dans une aristocratie, que dans une démocratie , ibid. — Est nécessaire , dans une aristocratie , pour maintenir les nobles qui gouvernent, 200 201. — N’est point le principe du gouvernement monarchique, 201 et suiv. — Les vertus héroïques des anciens, inconnues parmi nous, inutiles dans une monarchie , 201. — Peut se trouver dans une monarchie ; mais elle n’en est pas le ressort, ibid. — Comment on y supplée dans le gouvernement monarchique, 201, 202. — N’est point nécessaire dans un État despotique , 202. — Quelles sont les vertus en usage dans une monarchie, 204 et suiv. — L’amour de soi-même est la base des vertus en usage dans une monarchie, ibid. — Les vertus ne sont , dans une monarchie , que ce que l’honneur veut qu’elles soient, 205. — Il n’y en a aucune qui soit propre aux esclaves , et par conséquent aux sujets d’un despote, 206. — Était le principe de la plupart des gouvernements anciens, ibid.— Combien la pratique en est difficile, ibid. — Ce que c’est dans l’État politique, 210. — Ce que c’est dans un gouvernement aristocratique, 215. — Quelle est celle d’un citoyen dans une république, 224. — Quand un peuple est vertueux , il faut peu de peines : exemples tirés des lois romaines , 232. — Les femmes perdent tout en la perdant , 241. — Elle se perd dans les républiques avec l’esprit d’égalité, ou par l’esprit d’égalité extrême, 245. — Ne Se trouve qu’avec la liberté bien entendue , 246. — Réponse à une objection tirée de ce que l’auteur a dit qu’il ne faut point de vertu dans une monarchie, 549 et suiv.
YESPAsiEN(rem/3erei<r). Travaille pendant son règne àrétablir l’empire, 163.
Vestales. Pourquoi on leur avait accordé le droit d’enfants ,
Vicaires. Étaient , dans les commencements de la monarchie, des officiers militaires subordonnés aux comtes , 490.
Vices. Les vices politiques et les vices moraux ne sont pas les mêmes ; c’est ce que doivent savoir les législateurs , 339. — Il y en a autant qui viennent de ce qu’on ne s’estime pas assez que de ce que l’on s’estime trop , 628.
Victoire (la). Quel en est l’objet , 192. — C’est le christianisme qui empêche .qu’on n’en abuse, 407.
Victor-Amédée , roi de Sardaigne. Contradiction dans sa con duite, 224.
Vie. L’honneur défend , dans une monarchie , d’en faire aucun cas , 205.
Vie future. Le bien de l’État exige qu’une religion qui n’en promet pas soit suppléée par des lois sévères et sévèrement exécutées , 410. — Les religions qui ne l’admettent pas peuvent tirer de ce faux principe des conséquences admirables : celles qui l’admettent en peuvent tirer des conséquences funestes, 4 1 2.
Vie des saints. Si elles ne sont pas véridiques sûr les miracles, elles fournissent les plus grands éclaircissements sur l’origine des servitudes de la glèbe et des fiefs , 484. — Les mensonges qui y sont peuvent apprendre les mœurs et les lois du temps , parce qu’ils sont relatifs à ces mœurs et à ces lois , 497-
Vieillards. Combien il importe , dans une démocratie , que les jeunes gens leur soient subordonnés, 215.— Leurs privilèges, à Rome , furent communiqués aux gens mariés qui avaient des enfants , 399 , 400. — Comment un État bien policé pourvoit à leur subsistance , 405.
Vieillesse. Elle juge de tout suivant son état actuel : histoire à ce sujet, 40.
Vignes. Pourquoi furent arrachées dans les Gaules par Domitien , et replantées par Probus et Julien , 370.
Vignobles. Sont beaucoup plus peuplés que les pâturages et les terres à blé : pourquoi, 395, 396.
Vilains. Comment punis autrefois en France, 232. — Comment se battaient, 451 . — Ne pouvaient fausser la cour de leurs seigneurs , ou appeler de leurs jugements : quand commencèrent à avoir cette faculté, 46 1.