‹ Œuvres complètes de MontesquieuChapitre 378 sur 1159 · CHAPITRE Y II · texte numérisé non relu

CHAPITRE Y II

Des monarchies que nous connaissons.

Les monarchies que nous connaissons n’ont pas , comme celles dont nous venons de parler, la liberté pour leur objet direct; elles ne tendent qu’à la gloire des citoyens , de l’État et du prince. Mais de cette gloire il résulte un esprit de liberté qui , dans ces États, peut faire d’aussi grandes choses, et peut-être contribuer autant au bonheur que la liberté même.

Les trois pouvoirs n’y sont point distribués et fondus sur le modèle de la constitution dont nous avons parlé. Ils ont chacun une distribution particulière, selon laquelle ils approchent plus ou moins de la liberté politique; et, s’ils n’en approchaient pas, la monarchie dégénérerait en despotisme.

furent autrefois composés par les sorcières tudesques, qui j geaient des succès de la guerre par la manière dont coulait sang des prisonniers qu’elles immolaient. Les manufactures tlrap d Angleterre r.’ont-elles pas été trouvées aussi dans ] ;;Ois ou *es Germains aimaient mieux vivre de rapines que travailler, comme le dit Tacite?

Pourquoi n’avoir pas trouvé plutôtla diète de Ratisbonne q e parlement d Angleterre dans les forêts d’Allemagne? Rai bonne doit avoir profité plutôt que Londres d’un systèi trouve en Germanie ( Volt.) 3

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