TIMANTE, CHŒUR DE NYMPHES, UN PAGE, SUITE DU ROI ET DE PHINÉE
CÉPHÉE
Ma SUe . si tu sais les nouvelles funestes
De ce dernier effort des colères célestes,
Si tu sais de ton sort lïmpitoyable cours,
Qui fait le plus cruel du plus beau de nos jours
Épargne ma douleur, juges-en par sa cause.
Et va sans me forcer à te dire autre chose.
Seigneur, je vous l'avoue, il est bien rigoureux
De tout perdre au moment qu'on se doit croire heureui;
Et le coup qui surprend un espoir légitime
Porte plus d'une mort au cœur de la victime.
Mais enf.n il est juste, et je le dois bénir;