ACTE III, SCÈNE IV
Que les eraporteraens d'une ardeur mutuelle M'eussent débarrasse de son amant et d elle. Bien que de leur vertu rien ne me soit suspect Je ne sais quelle horreur me trouble a leur aspect; Ma raison la repousse, et ne m'en peut défendre Moi-mèma en cet état je ne puis me comprendre^ Et réni-me du sphinx fut moins obscur' pour moi Que le fond de mon cœur ne l'est dans cet effroi ; Plus je le considère . et plus je m en irrite Mais ce prince paroît, souffrez que je lévite; Et, si vous vous sentez l'esprit moms interdit, Agissez avec lui comme je vous ai dit.