‹ Œuvres complètes de P.-J. de Béranger (volume 3)Chapitre 122 sur 167 · MM · texte numérisé non relu

MM

Air : Mow det bois et des accords champêtres.

L'Automne accourt, et sur son aile humide M'apporte encor de nouvelles douleurs.

Toujours souffrant y toujours pauvre et timide , De ma gaité je vois pâlir les fleurs.

Arrachez-moi des fanges de Lutèce ; Sous un beau ciel mes yeux devaient s'ouvrir. Tout jeune aussi , je rêvais à la Grèce: C'est là, c'est là que je voudrais mourir.

En vain faut-il qu'on me traduise Homère , Oui , je fiis Grec ; Pythagore a raison. Sous Périclès j'eus Athènes pour mère.

3é visitai Socrate en sa prison.

De Phidias j'encensai les merveilles ; De rilissus j'ai vu les bords fleurir.

J'ai sur l'Hymète éveillé les abeilles; C'est là , c'est là que je voudrais mourir.

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