LE CONVOI DE DAVID
Ai« Ue Roland.
Noil y non , vous ne passerez pas ,, Crie un soldat sur la frontière , A ceux qui de David , hélas !
Rapportaient chez nous la poussière.
— Soldat , disent-ils dans leur deuil , Proscrit-on s^ussi sa^ mémoire ?
Quoi! vous repoussez son cercueil ^ Et vous héritez de sa gloire !.
Fut-il privé de tous les biens ^
£ût-il à trembler sous un maitre>
Heureux qui meurt parmi les siens
Aux bords sacrés (bis) qui Tont vu naitœ ! {bU .)
Non y non , voils ne passerez pas / Dit le soldat avec furie.
LE CONVOI DE DAVID. 3i3
— Soldat , ses yeux jusqu'au trépas Se sont tournés vers la patrie.
Il en soutenait la splendeur Du fond d'un exil qui l'honore ; C'est par lui que notre grandeur Sur la toile respire encore.