FABLE
À'iR : Pégase est un cheval qui porte.
Sur son na^tM un eagiifaine , : ,
TransporMulit 4es npirs m marcîhé.
L'ennui les tuait pttr yiii^laîae :
Peste ! dit-a ; quçl déi>OW|jh§ !
Fi , que c'estlçrid , sotô que yqus ctes 1 , Mais j'ai dj& qnioi ypus guépir tous- Venea voir mes mai?ionn<ettes ; i ^ , Bons esclaves, iSMï]tu8^-vouSv ) .
Pour tromper leur doulpiîu- mortelle, Soudain un tbéàtrf eât mainte ; Soudain paraUPplîrfiiiieUe^ : .
Pour des noii^ gi^andç wuveauté.
37a LES NÈGRES
D'abord ils ne savent qu'en dire , Us se regardent en dessous ; Puis aux pleurs se mêle un sourire.
Bons esclaves , amusea^vous.
Voilà monsieur le commissaire ; Il s'attaque au roi des bossus.
Qui, trouvant un exemple à faire, Vous l'assomme et souffle dessus.
Oubliant tout , jusqu'à leurs chaînes , Nos gens poussent des rires fous.
L'homme est infidèle à ses peines.
Bons esclaves , amusez-vous.
Le diable vient ; Fange rebelle Leur plaît surtout par sa couleur.
Il emporte Polichinelle ; Autre accroc fait à la douleur.
Cette fin charme l'auditoire :
Un noir a triomphé pour tous.
Les pauvres gens révent la gloire :
Bons esclaves, amusez* vous.
Ainsi, voguant vers l'Amérique Où s'aggraveront leurs destins , De leur humeur mélancolique Ils sont tirés par des pantins.